Ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Dieu. Dieu a fait qu'ils s'oublient eux-mêmes.

En passant

Témoignage

Cette société de consommation, on ne le dira jamais assez, est un véritable foisonnement de démons.
Quand une micro-société fermée, se nourrissant d’eau et d’un seul type de féculent vit idéalement de sa seule spiritualité-affectivité-patience, nous sommes ici à se soucier pour vivre « merveilleusement » comme Allah ne l’a pas commandé.

Quel paradoxe. Vivre avec des idéaux et des buts non conformes à la vie telle qu’elle est.

Vouloir offrir aux enfants un égo en or, SubhanAllah.

Est-ce cela que l’avenir de nos gosses ? Et ce que la vie est venue leur apprendre et leur rappeler, l’aurait-on oublié ?

Cette vie est et sera inexorablement semée d’épreuves qui sans le rappel d’Allah s’avèreront échecs et sang.

Cette vie occidentale n’est pas une vie, c’est un jeu avec le feu.

De la maternelle à l’âge adulte on apprend aux enfants à se comporter pour servir cette société et en cela on les détraque, on les déconstruit, on les formate à la course aux richesses, à la concurrence, à la compétition quand le véritable noble est le plus pieux, le plus rappelant, le plus synthétisant, le plus sage ; celui qui a la capacité d’être heureux juste en son coeur battant ; celui qui est le plus prêt à repartir quel qu’en soit le moment.

Quelle société complètement folle et complètement aveugle… quelle société de fous… Quelle société de malades, quelle société malade d’associateurs bestiaux.

Offrir un égo d’or à nos gosses, pour gonfler nos propres égos…et les autres ?

Et les autres.

Quelle société pourrie, au fonds atrocement inculte et diabolique. Quand tous serons recouverts de terre dans les tombes, les arbres impassibles en leur Tawhid nous feront honte de notre passage sourd dans le mode debout.

 


En passant

Saisir par L’Esprit – Orientation

Comme un endormissement durant lequel tu as conscience de ce qui t’est cher et de ce qui
Te menace.

Comme dans un endormissement éveillé-réel;
Comme dans une réalité de rêve où ta conscience est éveillée, pendant que tu dors.
Tu sais  qu’ont lieu des choses,
Mais tu es là
Sans adhérence, sans accession
N’ayant pour seule préférence que ce Vivant Dominateur;
Tant et si bien Dominateur, qu’Il en devient Assourdissant; te faisant entendre le fait que tu n’entends pas.
Te faisant Voir le Fait,
Que tu ne vois pas;
Te Faisant Savoir
Que tu ne Sais pas.

Alors tu es là, absent , parmi les autres.
Tu sais que tu ne sais pas, et qu’ils ne savent pas non plus.
Tu les observe, mais tu nes pas là;
Tu es avec Lui avec eux jamais;
Et tu ne Sais les retrouver qu’en ce qu’en Lui ils auront su Lier.

Et tu es là, en présence de la meilleure des Compagnies.
En Présence du Vivant , de L’unique, CeLui qui donne CeLui qui prend, Celui qui Prive,
Celui Qui Rend Vivant;
Celui qui Fait Mourir;
Qui Ne meurt Jamais.

Tu te cherche tu es là, tu vis en décalage, en décalé

Ces autres te voient, se baignent dans ta gentillesse ta largesse, ta préférence pour L’au delà ;

Et tu comprends d’avantage
Que ce monde n’est pas fait pour toi.

Et tu invoques
Plus fort encore,
Ton Omnipotent.

Et tu Lui demande d’accroitre ta Force, et de te doter de Sa Présence dans les preuves  qui t’attendent, qui t’embrassent qui te bercent, quand bien même elles prétendraient le faire, en te déchirant.
Ces épreuves qui te Rendent  à ton Omnipotent
Qui de Dépendance, t’attachent, à Lui
Tout en te Lavant t’élevant d’Envie;

Qui te transportent t’indiquent ton Eternel
Dimension Supérieure,
Ta dimension Purifiée Intouchable;
Ton Sans années
Ton Divin Maître

Lorsque la douleur te transperce,
Elle propulse en toi une prise
De distance supplémentaire;
Elle te désimprime;

Ce n’est pas toi,
C’est Le Réveil,
Qui Sonne.
N’as tu jamais entendu un Signal,
Vécu l’Alarme De Miséricorde dans la Lumière d’un beau Matin ?

Il t’Invite et t’attend t’ouvrant Ses Mains

Te voilà Lavé ;
Eveil.

Impression laisse place à l’éveil
La trace, est en bas;
La lourdeur enfin te Quitte à mesure que tu la délaisse.
Douceur de Lumière te transporte.

Et quand la Crainte te serre le ventre,
Tu comprends, Ton allié;
Ta dépendance Ta vie ta Raison d’Être.

Et quand ton Pouls s’affole,
Que on sang s’écoule jaillit ;
Comme pour Le retrouver.

Et  voilà que tu prosternes et Implore encore.
Et à mesure que tu invoques
Le Transport s’Opère
Dhikr te transporte.

Le Matin Réveille.

Rien ne t’enferme,
Tu es Transport tu libère tu reviens vers Lui
Qui te Donne.

Et quand l’image qui t’affole se décolle se résorbe se dissout s’efface
Parce que du Vivant tu as retrouvé le Règne.

Comprendre,
Le Retrouver Son trône;

Se savoir Porté mais aussi jalousé.

Sous l’ego de ténèbres,
Menace un être tout fait de  passions de flammes d’envie de n’être.
Être d’oubli ne serait pas synthèse ne serait pas, Adoration

Combattre sans Voir,
Bataille Interne.
Enfin,
Se dégriser du mort des chairs, d’une condamnée idole brandie
Pour attiser l’oubli.

Se détacher des fardeaux, des suppôts;
Se purifier de l’inculte;
Réorienter tout ton être dans la Synthèse,
Exclusivement vers Allah.
Tout doit périr, sauf Son Visage.
Se tourner là où il n’y a ni droite ni gauche ni Quibla ni temporalité,
Vers le Hayy qui T’éveille t’oriente

Vers la Maison Sacrée le Temps
De s’éveiller,
De nouvelle Vie.

Allah.
Pas de Divin à par Lui.

64.16. Craignez Allah, donc autant que vous pouvez, écoutez, obéissez et faites largesses. Ce sera un bien pour vous. Et quiconque a été protégé contre sa propre avidité… ceux-là sont ceux qui réussissent.

54.49. Nous avons créé toute chose avec mesure,
50. et Notre ordre est une seule [parole]; [il est prompt] comme un clin d’oeil.
51. En effet, nous avons fait périr des peuples semblables à vous. Y a-t-il quelqu’un pour s’en souvenir?
52. Et tout ce qu’ils ont fait est mentionné dans les registres,
53. et tout fait, petit et grand, est consigné.
54. Les pieux seront dans des Jardins et parmi des ruisseaux,
55. dans un séjour de vérité, auprès d’un Souverain Omnipotent.
79. 37. Quant à celui qui aura dépassé les limites
38. et aura préféré la vie présente,
39. alors, l’Enfer sera son refuge.