Ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Dieu. Dieu a fait qu'ils s'oublient eux-mêmes.

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Idriss Sihamedi, un étranger aux polémiques

Il est une vie de recueillement et de spiritualité dont on voudrait qu’on se désavoue sans réfléchir, à l’heure où la vie est tirée par les cheveux.
C’est vrai, on ne nous laisse plus le temps de réfléchir, de discuter, de se mélanger et s’aimer, s’apprécier-se comprendre, mais on nous pousse à se rentrer dedans, on nous pousse aux heurts, à la haine, aux collisions.

Personnellement, je serre les mains qui me sont tendues et je suis en même temps très touchée et profondément humiliée et fière de mon frère sublime de sincérité quand il évite de serrer les mains des femmes.

Parce qu’il ne serre pas la main des femmes, mon frère serait un mauvais homme ?

Parce qu’on lui impose une manière de répondre comme si on forçait la continuation coloniale, à laquelle il est libre de s’opposer et de se refuser, mon frère est-il un mauvais homme ?

Qu’Allah élève ton rapport à Lui et en fasse une lampe pour les gens qui ignorent tout de ta spiritualité magnifique.

Je te remercie pour tout ce que tu m’as apporté sans jamais avoir touché ma peau parce qu’il t’était si précieux de me toucher au cœur, et de pouvoir parler d’humain à humain, de souffle à souffle, de coeur à coeur.

Mon amour pour toi demeure aussi clair et éclatant que la voûte du ciel de son bleu pur, ou de ses étoiles dans la profondeur.

Je t’aime en Dieu.

 

Idriss sihamedi et moussa Ibn Yacoub 2013

 

 

 


Les insanités d’un temps qui est le nôtre

Pendant que des pétasses n’ont pour souci que d’être belles en culotte devant l’oeil de leur appareil photo,
Pendant que des conasses n’ont pour souci que d’être jolies dans les regards aveugles des mecs qui ne savent même plus baisser les yeux.
Pendant que des Diables derrière leur chaines de journaux et de télé,
Travaillent à faire des femmes des diablesses,
Pour faire des mecs, dans quelques années, des frustrés, des pédés.
Tu me diras que je suis méchant à dire autant de méchanceté ;
pourtant c’est bien ce qu’il advient de nos enfants nos protégés,
Si on se laisse aller, à vendre nos principes et notre intégrité :

On devient des déchets ;
On devient des poubelles que ne désirent que les damnés ; comme si c’était en vain qu’on naît pur, qu’on naît bébé ;
Comme si c’était par hasard que pour qu’une femme soit enceinte, il faille d’abord qu’elle soit aimée ;
Comme si c’était par hasard, qu’un amour maternel soit donné,
à de petits garçons chéris par un sein,
Que Des Diables programment, à se prostituer !


La Douleur ou l’Envie

Je me levais presque, il fallait que j’aille dormir. Dormir, mourir un peu. Mourir, je pensais pouvoir me le permettre parce que je m’estimais fervente de Dieu. Quand la douleur me saisissait pourtant, je réalisais l’absence de vie et sa présence qui criait au Besoin, à même ma créditation trompée.

Je croyais mon corps, ce corps même qui me tuait. Je croyais en lui, je le voyais, de mes yeux le voyais, ce pourquoi éprise de son image, j’en oubliais Dieu et m’assaillais de mortel oubli.

Je me noyais de moi, je m’oubliais à mon jeu. Je m’en consumais de foi associatrice, je me calcinais d’élan dénégateur. J’adorais ma chair, j’adorais mon engin, ce pourquoi de passion je souffrais. Parce que je n’avais envie que de faire et faire et faire encore sans m’accorder jamais le temps de prier ; sans m’accorder jamais la compagnie des Anges.

Alors je souffrais, je pesais mon je mon idole, je m’en écrasais du poids des roches ; puis bientôt des flammes ; et de la lave des absentements.

Ma conscience vivait la douleur et en goûtait les enjeux.

Je cherchais en moi le secours, la survivance ; et je trouvais au chevet de mon coeur, que je souffrais de quelque mécréance.

Je trouvais au chevet de mon âme en détresse, que si du Vivant j’attestais, la vie m’emporterait; la mort de mes atours s’effacerait ; m’oublierait au point qu’elle s’oublierait de moi; quand de légèreté je m’élèverais, aux confins de la Vie Essentielle.

Il me semblait toujours que j’étais pieuse, pourtant quand j’avais mal, j’apercevais en moi l’esprit trompé de je. Je désirais alors plus de discernement, percevant enfin par le témoignage de l’Unique, l’unique Raison de ne pas s’inquiéter.

De Lui je percevais la dépendance qui me soulevait au-delà du mal pour en transcender les cris Aigus. Aigus ou graves, parfois sourds de douleur ; de Présence à Saisir. Ces aigus raisonnements signifiant à  mon âme, qu’elle voulait la Vérité, le discernement ; les raisons, le pourquoi, la solution par le Vivant remède :

Réfléchir le Vivant jusqu’au dernier Souffle qu’Il donne ; L’aspirer, L’aimer jusqu’à l’expiration du temps.

Par son Rappel Vivant, les maux déchirants de leurs sirènes reprenaient leur sens par Devoir de Vivre.  Et la détresse laissait place, enfin, à l’Envie bâillonnée en pleurs.  Cette envie informe, impulsionnée de saccades à réveiller, la Vie.

Les larmes comme un ruisseau de rosée, bénissaient l’alarme et la détresse, rétablissant après la trahison des sens, la Réelle Envie de Naître.

Et la Quête comme un vent dans les fleurs, semblait mener sa procession cantique :

« – Tu veux Vivre, tu as enVie ! Tu es en Vie, Prosterne toi à Lui ! Lui Seul qui entend ta douleur, ton amour, ton besoin de vivre et tes cris !  Tu aimes l’Envie, tu suis ; Embrasse le Vivant, Le Souvenir l’Avenir, Accepte La Vérité du Sentiment, Soumet le mortel, Soumet l’illusoire à l’Envie ! »

Par ce Vivant dialecte Familier, je n’étais plus assourdie. Ce qu’il me semblait entendre, était bien plus que mon ouïe. Mon Repère était là, et de béatitude je vivrais, à même la douleur ou l’Envie.