Ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Dieu. Dieu a fait qu'ils s'oublient eux-mêmes.

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Sublime et Sublimation

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Allah swt a voulu que je te trouve sublime. Ce n’est ni de ma faute ni de la tienne. Il n’est pas question de faute ; il n’est pas question de tord ni de pudeur convalescente.
Cela n’est qu’un décret de miséricorde,
fixant depuis mille quatre cent années,
Que les adorateurs d’Allah, soient sublimes et préservés.
Dis : Chacun agit selon sa méthode tandis que votre Seigneur sait mieux qui suit la meilleure voie.
Dis : entre vos divergences le jugement appartient à Allah. Tel est Allah, mon Rabb. Et c’est à Lui que je reviens repentant.

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Chut ! Petites filles et petits garçons grandissent !

Chut !

Surtout retiens ta pensée et ta parole
Garde tout ce qui t’est précieux pour toi,
Mais partage ce qui est important au nom du Roi des rois.
Chut !
Je pense vraiment que tu es ce petit garnement,
Riche de mille bêtises, mille essais, et toujours confiant.
Ce petit garçon aimait les gens et le partage ;
Captivé par Allah, il l’est toujours autant.
Dans son regard d’homme pur,
Les étoiles célèbrent Allah en Le craignant ; révérant chaque femme comme sa propre sœur et sa propre maman.
Ses épouses sont à lui, ce Destin bien écrit, ce destin qui sourit, et se tient fermement à ce qu’Allah décrit.
Chut !
Dans ce Quran béni, j’ai trouvé les petits garçons et les petites filles qui avaient grandi.
Sur leurs visages des barbes radieuses et des respirations-amies de sœurs et de frères unis.
Chut ! Laissons place au Silence qui révèle que nous restons Petits,
Et dépendons du Roi que nous invoquons, et dont nous implorons le Sursis.
Chut!
Soyons de ceux qui font de leur écoute la prémice de guidée de tous les repentis!
Brisant la roche ; faisant jaillir les sources d’une mémoire de ressources où les égos sont des clowns avilis.
Chut !
Implorons Allah de nous porter secours contre l´illusion des Je, qui empêtrent nos routes en se jouant de nos yeux et nous affaiblissent de doutes.

Chut !
Écoute et remercie,
D’être là par ici, d’aimer être Ceci, qu’Allah a décrété merveilleusement inspiré, incliné et fidèle.

Sois de ceux qui demandent à Lui Ses dons, qui demandent à Lui la Foi, qui demandent à Lui la voie,
À simplement,
Demeurer un Soumis.

Une maman, c’est comme un ciel

Une maman, c’est comme un ciel dont on descend,
C’est comme la terre qui tient la graine, en l’humidifiant.
Une maman, c’est comme un hijeb pour s’habiller
Comme un linceul pour t’enterrer,
Comme un mushaf pour réciter
Le long chemin d’une dignité.

Une maman,
C’est une moitié irrévélée,
C’est un mystère non pénétré ;
Et un bienfait non mesurable

Sauf repentants et humiliés.

Amoureux de Quran (Adhérence)

 

Ami de Quran

Je me fâche contre moi en toi, 

Tu me réponds par une lumière du Quran 

Je te dis du mal sur moi en médisant, 

Tu me rappelles le pardon sur nos âmes 

Je t’appelle aux bêtises parfois, tu me reponds par ta plus belle âme, 

Présente à moi pour Allah

Qui nous a créés 

Amoureux du Quran.

 

Un homme de foi – position de Gloire

Nos écrits fleuriront Sur nos tombes, et leurs fleurs faneront, et leurs feuilles ploieront pour mourir elles aussi, doucement.

S’il y a en toi une mort tranquille, si ton visage dans le cœur d’un pieux illumine, si tes actes par leur droiture culminent, alors, ne te soucie point que l’épreuve te terrasse !

viendra dans ton chemin- ton labeur-ton bien, quelqu’un qui la terrassera et qui avec toi, fera  triompher l’adorateur.

Qu’y a-t-il de meilleure récompense pour le bien que le bien ?

Qu’y a-t-il de meilleure récompense pour le pieux que l’épreuve par laquelle il dira « j’ai cru » ?

Si ton âme se brise contre les falaises de mécréance,

si ton cœur se fracasse contre la piteuse ignorance,

si on entend ne pas croire en toi,

Promets juste que tu sois l’homme de foi ;

Indique nous la voie ;

Afin qu’Allah te ressuscite en position de gloire

 

 

Tous ceux qui te paraissaient plus pieux…

Et tu chemineras, à même ta matière vivante,
Dans le mystère de tes efforts, et de ta seule sincérité
Celle qui te lie, au Plus Fort,
Qui n’a pas d’associé.

Et tu décideras, envers et contre tous les torts,
D’être comme il se doit que tu sois ;
Pour agir dans l’ultime et unique dignité :
Celle qui aujourd’hui te compose,
Et t’assigne toute ta noblesse et toute ta liberté.

Qui craindras-tu sinon Allah, qui t’a tout donné ?
Qui serviras-tu sinon Allah, qui n’a pas d’associé ?
En qui respecteras-tu, des êtres donnés,
Si tu ne le fais avec toute la lumière,
Animant ta sincérité.

Alors tu vivras, au sein des couleurs et des formes,
Et pendant que certains y assemblent et relient des idoles,
Tu seras ce serviteur du Tout Miséricordieux ;

Et tu avanceras avec tous ceux,
Qui placent leur confiance en leur Seigneur,
En révérant ce Qur’ân complet, vivant et gracieux.

 

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Identité

Je voudrais que tu saches,
Ma poussière dans le vent,
Qui s’en va, consacrée, au Tout Rayonnant

Que tu saches,
Mon être qui se fend,

Face à l’évidence de la puissance,
Du Tout Rayonnant.

Je voudrais que tu saches,
Que le silence dont je me plaignais tant

Devient peu à peu ce radieux matin,
Qui semblait éclipsé par les tempêtes d’images, aux signaux déchirants.

Que tu saches,
En moi le sablier du temps,
Qui s’inverse, bouleverse, et suspend.

Pendant ce temps, certains crient de douleur et supplient ;
D’autres savourent un délice ravageur provoquant torpeur et printemps
D’autres s’apaisent et détendent plus encore leur divertissement
D’autres, tourmentés, se figent ; comme pour augurer le temps

Et moi je suis de mes couleurs,
Un pissenlit scindant le temps
Avec mon goût pour les espaces,
Avec mon geste, montrant le vent, dans son invisible altesse.

Que je te dise comment j’esquisse ? Cela n’est guère très amusant,
Que je te montre avec mon âme,
Animant cet habit du temps,
C’est là la vie de ce bas monde :
Vis dans ton corps, pas autrement !
Tes émois te connectent à tant de mondes comme l’est le tien, mais autrement
Et de tous, sois sensible, et bienveillant,
A l’unité berçant nos corps

D’un tambour intraveineux !

Que la beauté ne t’illusionne à te laisser désorienté !
La vie est belle lorsqu’elle détonne,
Soumise au Tout Miséricordieux ;
Et disparaît quand elle s’étonne,
De nos moments plus douloureux.