Ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Dieu. Dieu a fait qu'ils s'oublient eux-mêmes.

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Se Baigner habillé

J’essaye de communiquer quelque chose, quelque chose qui puisse apporter de la force
Mais la force appartient à Allah
Et ne la puise que celui qui observe la sagesse
Voulant que nous soyons tels les grains de sable ou les nuages par dessus les vagues
Être un courant d’air c’est bien
Être un musulman c’est mieux

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Merci de toi

Mon esprit
Il me fallait mon esprit, toujours mon esprit,
Ne troquer mon esprit contre aucun avatar, contre aucune fausse monnaie, contre aucun faux salaire, avec aucun faux ami.
Mon esprit…
il me fallait mon esprit, mon esprit coûte que coûte
Rester fidèle en mon âme a mon être et à sa religion
Ne troquer pour aucun regard Sa Grâce et Sa promesse ; Son Souffle-Sa respiration s’y maintenir vers le devenir
Ne troquer pour rien au monde Son regard, quand bien même nous aimerions changer certains regards qui nous blessent, en fleurs.
Car on ne change pas les regards sur soi en devenant un autre que soi ;
Tout au plus on se change, jusqu’à se perdre, se perdre loin du regard et de l’agrément du Roi.

Une dépendance particulière

Il n’y a plus d’hommes de religion
il y a beaucoup de chroniqueurs
Qui chantent de jolies chansons
Pendant que l’humanité meurt,

Et que s’étend la corruption.

On se demande pourquoi ils ont si peur
Eux qui pourtant font le serment
De servir La justice sur terre
Quand l’injustice répand le sang.

Comprenez bien mes frères et sœurs
De ce rappel modeste et lent,
Qu’Allah est avec les sincères
Soucieux envers son agrément

Lui qui nous teste et qui nous veille
Lui qui sait tout et qui surveille

Il est le protecteur des pieux
Il est le guide des vertueux

Alors que Lui Seul te façonne !
De lien à Lui qui tant rayonne.

Que les alarmistes ne te bernent pas quand ils affolent,
L’ordre d’Allah est bien certain !

Et avec lui la vie te tient.

Ma mort et moi

Il est plus plaisant de s’oublier dans le divertissement continu que de persévérer dans la vérité voulant que nous mourrons demain ;

Or, il s’il est nécessaire que nous mourrions demain, n’est-il pas nécessaire, que nous songions à cette mort qui vient ?

N’est il pas nécessaire que nous devions quelque chose face à nos jours vers leur fin ?

Contre la terreur de l’ignorance…

Comment être solidaires contre la folie ambiante qui se généralise ?
Comment garder une bonne opinion de nos morts et ne pas les pleurer exagérément avec désespoir ? Comment ne pas les oublier avec divertissement et désintérêt laissant leurs proches aux prises avec un deuil terrible à gérer ?
Comment rester solidaires et sincères quand la mort efface partie de nos vivants, qu’elle nous les arrache avec une violence et une surprise terriblement déchirantes et douloureuses ?
Comment rester solidaires envers ceux dont la famille s’amoindrit d’un coup, avec ceux qui perdent trop d’un coup ?
N’est-ce pas en nous rappelant tous, que les croyants ne sont que des frères ?
Cette fraternité porte en elle le gène de tous les possibles, apparents et cachés.

L’inconfort de la perversité par le voile.

Le pitoyable journaleux adepte des hoax et du polémisme de bas-étage Jean Quatremer a dit, trahissant l’un des réels motifs de la vindicte bourgeoise contre le voile :

« Que signifie le port du voile? Le refus absolu du mélange et le rejet de l’autre. Cette femme proclame dans l’espace public qu’elle n’aura jamais de relation amoureuse ou sexuelle avec un non musulman. C’est violent. Bref, l’exclusion n’est pas là où l’on croit. » (Sic).

Ma réponse :

Le port du voile signifie justement la protection contre les détraqués de ton espèce qui ne voient en la femme que la possibilité d’assouvir des pulsions sexuelles. Votre tintamarre n’est en vérité qu’une façade qui cache à peine ce côté animal que frustre tant la pureté du voile.

On tourne, on zigzague et on y arrive enfin. La culture française a cet aspect sale et lubrique, parfois caché, parfois assumé sous couvert « d’art » ou « d’érotisme », qui a toujours comme finalité de rabaisser la femme à l’état de bout de chair et d’objet sexuel en prétendant lui donner sa liberté.

La place de la femme dans la société, est conditionnée à son apparence et à ce qu’elle renvoie comme «sex-appeal» : les codes l’obligent à s’embellir et être «sexy» (qui d’ailleurs est devenu sous cette pression sociale synonyme de beauté mais signifie, littéralement rappelons-le « désirable sexuellement »), on impose un code vestimentaire aguicheur dans les entreprises, s’il le faut à coup de menaces et de chantage, on exploite le physique des femmes en sélectionnant les plus voluptueuses dans les médias, les publicités…

A chaque plateau télé où une femme intervient, l’accompagne un flot de blagues salaces et de remarques déplacées.

Et ce sont ces gens-là qui luttent pour la liberté de la femme ??

C’est en cela que le Hijab les dérange. Car en vérité il ne s’agit pas de soumission à l’homme mais au contraire de transcendance de ces conceptions bestiales libidineuses et de protection contre la bassesse des pulsions animales humaines, afin de faire valoir ce que la femme a dans son cœur et son esprit plutôt que son corps.

Le Hijab est un ordre divin, une prescription religieuse reconnue à l’unanimité des savants et qui n’a jamais été l’objet de débat par quelconque obédience. C’est un vêtement de piété qui est davantage un moyen d’élever et de protéger la femme que de la soumettre.

Mais ces gens là ne l’entendent pas de cette oreille, pourquoi ?

Parce qu’eux veulent soumettre la femme et la rabaisser à leurs désirs : ils aiment pouvoir accéder à la femme, la toucher, lui faire la bise, la reluquer, abuser d’elle, et tout ce qui frustrera leur pulsion malsaine et se mettra en travers de leur folie lubrique les horripile.

Allah sait cela, c’est pourquoi Il enjoint aux croyantes de couper l’herbe sous le pied de ces aliénés en protégeant leurs atours et ne les laissant qu’à qui les mérite vraiment uniquement.

Qui soumet la femme à l’homme ainsi ? Et qui défend la femme ?

Celui qui lutte pour leur interdire la pudeur et ainsi se rincer l’œil quand elles sont en jupe fendue et décolleté, devenus maintenant les symboles risibles de la prétendue « liberté de la femme » à la sauce républicaine, ou celui qui défend leur droit à être considérées comme des humains et non des objets sexuels ?

Vous êtes d’une dégoûtante hypocrisie, vous trahissez vos propres prétendus idéaux au profit de l’appel de votre bestialité. Les plus grandes figures de votre société traînent derrière elles des affaires d’agressions sexuelles, de mœurs déviantes, sont connues pour avoir les pires pratiques dans les coulisses de leur vie médiatique, et vous vous érigez malgré cela en gardiens de la morale et de la bien-pensance, sans aucune once de décence.

Nobles sœurs, nous nous battrons constamment à vos côtés pour votre protection si Allah nous le permet. Soyez fermes et patientes.

Qu’Allah vous protège de ces vicieux, et qu’Il vous facilite le port du voile par soumission envers Lui Seul, par foi et pudeur.

Mohamed Nadhir DinulQayyima

 

Comment on appelle ça ?

Quand quelqu’un nous fait de la lumière,

Je sais pas comment on appelle ça.

Quand quelqu’un nous vit en lampadaire,
Je sais pas comment, on appelle ça.
Quand on  est comme des jumeaux en paire,
Je crois qu’on appelle bien ça des frères !
Quand on aime pas la galère
On les a dans nos prières.
Comment ça s’appelle déjà ?
Moi je crois que ça s’appelle des frères
Mais quand tu songes,
En pleine lumière,
Avec leur énergie au cœur ?
Comment on appelle ça déjà ?
– Moi je dirais un moteur
Mais comment on appelle ça déjà ?
Faudrait pas q’ca dégénère !
Il a fait de nous des frères
Il a descendu en flots de Sa lumière
En nous, qui court de toi à moi –
n’associe personne à Ses merveilles !
On en fait des circuits de nuit et jour, on L’adore en rondes sereines,
Ensemble constant, infaillible et infatigable d’individuels,
On en pose nos fronts en prenant garde au feu
qui brûlera les imposteurs,
je sais pas comment ça s’appelle,
Ça se récite oui oui par cœur
et ça se vit comme un moteur
je sais pas comment on appelle ça
Mais assurément je sais faire,
Comme Son Nom béni m’éclaire.