Ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Dieu. Dieu a fait qu'ils s'oublient eux-mêmes.

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TrouDuCulduMinhadj

Il paraît que si t’es une fille, que fais de la mécanique, du bricolage en plus de la cuisine et des tâches ménagères, il paraît, attention, il paraît que tu as un « problème avec ta féminité. »
Et ça vient de qui,
Ça vient des MuzTrouDuCul, ceux qui sont tellement trouducul, qu’ils font pas la différence entre adorer Allah et être un trou du cul.
Faut savoir que les trouducul ont leur place en Islam, mais qu’ils n’auront jamais vocation à l’emporter sur la justice de l’islam.

Alors quand tu vois un trou du cul faire son sermon en mode hzag,

Rappelle toi que les WC ne prennent notre attention qu’un instant et pas plus.

#trouduculsDuMinhadj

Invocation

qu’Allah nous préserve des idoles(c’est à dire des autres idéaux que Lui).
qu’Allah nous préserve de la duplicité.
qu’Allah nous préserve de l’hypocrisie.
qu’Allah nous préserve de nous croire aimés d’Allah, alors qu’Allah nous exècre.
qu’Allah nous préserve de profiter d’Allah et d’essayer de nous jouer de Lui.
qu’Allah nous préserve de faire partie des injustes, et nous place, avec mesure, équilibre et par cette crainte éclairée et confiante en lui, sur la voie de la réussite éclatante, celle qui n’oublie pas la justice, et ne la prétend pas non plus.
Amin.

qu’Allah éteigne les falsificateurs de cause et fasse exploser leurs stratagèmes et les mette à nu, et les désintègre face à une piété de mesure, d’honnêteté, de fermeté et d’intégrité.

qu’Allah nous accorde pureté et unité, et ne nous compte pas en vérité, parmi les groupements infidèles.

Amin.

 

 

Des étoiles dans une chair de glace

Parce qu’en fait, qu’importe ce qu’Allah t’enlève, si tu es persuadé qu’en échange, Il te donne quelque chose d’autre.
Quand Allah t’enlève quelque chose, c’est pour te tourner vers autrement, et pour éclairer ton regard, vers quelque chose que tu ne voyais pas avant.
Quand Allah t’enlève quelque chose, Il veut t’éclairer sur ce qu’il t’avait manqué d’attention ; non pas pour te culpabiliser ou te faire regretter, mais simplement, pour te mener à regarder la vie, plus richement.
Tu le comprends, la richesse est dans ton attitude à enrichir.
Ni dans les buts à atteindre, ni dans les biens matériels ou les destinations.
Ta richesse, elle est dans ton attention, dans ta pleine conscience. Dans ton rapport éclairé aux gens, aux choses, aux phénomènes et aux évènements.
Si tu sais reconsidérer ton attitude, tu reconsidèreras ton âme.
Qu’importe que tu n’aies pas les pieds, qu’importe que tu n’aies pas les mains.
Qu’importe que tu n’aies pas les yeux.
Si je te dis que je t’aime beaucoup, peut-être que tu ne me croiras pas,
Pourtant pour que mon attitude soit nickelle à ton égard mais surtout à l’égard d’Allah, il faut que je t’aime en Lui, sans toutefois aimer tes saloperies, comme ton orgueil qui décidément ne colle pas.
Et si je te dis que je te déteste, c’est bien sûr que je t’aime aussi, car on a parfois besoin d’une parole qui éveille, pour rester soudés en Lui.
Mais vraiment, ce qui m’importe ce soir, c’est de te rappeler que ce monde nous trompe beaucoup. Il nous trompe d’abord à travers nos attitudes, qui croient un peu trop à ce qui nous divertit de Lui.
Pense un peu à nos démunis, qui se gèlent de froid au point de ne pas pouvoir fermer l’oeil par devoir de se réchauffer.
Ces gens là ils n’ont pas de maison, pas de chambre à coucher, pas d’enfants à border, pas de femme à taquiner.
Pourtant, leur chair glacée crie de froid comme une nuée d’étoiles qui scintillent, relançant l’annonce de cette promesse irradiante, qu’Allah est Le Vivant et vrai. Le connaisseur de l’apparent et du caché, du passé et du futur. Qui a ramené à la vie, qui fait vivre et mourir.
Cette mesure, c’est la clef de voute de ton bonheur, de ton allégeance à Allah.
Cette juste mesure, qui fait que tu es en éveil, quelles que soient les sensations qui te traversent, que tu traverses.
Quand le froid est mordant, oui, on a l’impression de défaillir, d’être incendiés d’un feu glacial, qui nous mange et nous fait crisser en nous interdisant d’hurler jusqu’au choc hypothermique.
Mais Allah est le gardien des extrêmes que nous ressentons.
Tant qu’on se laisse guider et porter, alors nous ne trouverons qu’une chose : la clef de voute, cette ouvrante rappelant qu’en vérité, La ilaha ila Llah.
Et Sache qu’en vérité, La ilaha ila Llah.
Tout doit périr, sauf Son visage, et c’est vers Lui que vous serez rassemblés.
patience

Une âme solutionnée

Je ne serai jamais assez suffisante pour remercier convenablement Celui qui a mis au monde ma conscience que je suis là et que je suis moi pendant ce temps.
Je ne serai jamais assez suffisante, wallahi.
Je ne pourrai que me soumettre, avec humilité et crainte. L’humilité et la crainte. Ce sont les seules véritables issues spirituelles et sensorielles ; sensibles.
Ni morale, ni intelligence, ni prétention ni religion.

Juste l’humilité et la crainte d’Allah, qui font que tu n’es pas orgueilleux, que tu ne te crois jamais meilleur que l’autre, et que tu es enclin à reconnaître toujours le bien devant toi, dans un chat ou un humain, une perte apparente, ou un gain ; tout en te méfiant comme la peste de l’illusion de toi, avec ses formes et ses emphases, ses pressions, ses angoisses, ses excitations, son imagination, son avidité et ses frustrations, qui te font agir si souvent pour autre que La ilaha ila Llah.

Je ne serai jamais assez suffisante, jamais.
Je suis et ne serai jamais assez suffisante pour Le remercier, et si je suis sûre d’une chose, c’est bien qu’Allah n’aime pas les orgueilleux, ni les prétentieux qui s’estiment suffisants à eux-mêmes.

Quant à moi, dépendante et soumise à Lui, et à nul homme, même si je suis pour la polygamie.

Vas savoir, ce qu’est l’islam au juste. Sûrement la solution de toute une vie….

 

Jérusalem ni Juive, ni arabe, ni volée, ni chimérique

Bas les masques

Je suis persuadée que notre vision de la famille, de la beauté, de la réussite mais encore de la santé sont fausses, matérialistes, ostentatoires.
Persuadée que l’égoïsme fait défaut à la foi à plusieurs niveaux.
Persuadée de cette mauvaise foi déguisée en valeurs traditionnelles, tradition dans le fond, qui n’est autre que celle de l’égoïsme, ses stratagèmes, ses prétextes pour ses passions.

Qu’Allah fasse de nous de véritables pieux et nous préserve des ruses de nos âmes contre la véritable piété des coeurs, amin.

Que la crainte d’Allah nous purifie, nous éclaire, nous fortifie, nous enrichisse et nous guide à cette victoire difficile contre les groupements infidèles, qui pour lors nous dominent. amin.

Invitation

J’avais besoin de lire et respirer un coeur compagnon, un coeur miroir.
Un coeur compagnon courageux, qui me tire des impasses.
Quand j’oubliais qui j’étais, et qui je devais être, j’avais besoin d’une âme, qui complète mes trous à l’âme, qui colmate ces caries au visage, d’un couple adamique tourmenté ; d’une identité croyante corrodée.
Il y avait en moi une Ève qui s’était fourvoyée, et puis Adam qui lui aussi, avait oublié.
Mon plus grand besoin et devoir, c’était la mémoire, et mon jour au matin, était déjà moins noir.
La mémoire. J’avais oublié l’origine d’un monde dont le programme pourtant, opère en moi.
Me hissant au sommet d’une gloire qui malgré elle échoue.
Me vouant à écrire mon âme en ces textes, que je pouvais perdre lors d’un réseau buggant,
Me laissant alors comme une lettre, dont le contenu, se prétend absent.

J’avais besoin d’une âme qui ruisselle de rappel, d’une âme qui inonde ma vie de sa voix,
Qui fait pousser en moi des fleurs et donne naissance à la la foi, qui de fruits en graines, se renouvelle, à l’infini.

C’est vrai, j’oubliais parfois que tout cela, c’était en moi.

Mais pas seulement en moi-même, mais bel et bien, en toi et moi. Toi et moi, les adorateurs. Ceux qui luttent avec leurs biens et leurs personnes contre l’oubli, contre l’ingratitude d’un genre qui divinise ce qui ne le ramène pas à la vie.

Car ce que plus que tout je ressentais du plus profond de moi, c’était cette mort à rebours, qui plutôt qu’en éprouver des remords, se maquille pour faire croire au faux brillant d’une existence et d’un ego qui de contradictions en hypocrisies se dérobe et se fuit, cachant les traces du temps, et muselant de stratagèmes, une matière qui réécrit à temps par mille signes, nos destinées entre désir de vivre éternellement et mort lancinante se rapprochant.

L’éternité en moi était vaste et ample comme un ciel de printemps, mais pourtant j’étais cette feuille d’automne, se décrochant avec le vent, laissant moins que moi-même et par l’immense émerveillement, le portrait parfait d’un arbre à ramure ferme, dont les racines se fondent en sol aussi profond qu’un fonds d’étoiles illustrant les neurones d’une créature, nommée Adam.