Ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Dieu. Dieu a fait qu'ils s'oublient eux-mêmes.

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Mariage, Divorce et Société

Tu n’as pas le droit de sous-entendre que la personne avec qui tu vis est mauvaise, le droit qu’Allah te donne cest de reconnaitre et affirmer que ses agissements ne te plaisent pas ou t’insupportent, et pour cela Allah a réservé une action qui est le divorce à défaut de vous réformer pour vivre dans l’affection, la bonté et la bonne entente. Le mariage et le divorce sont basés sur la confiance en Allah et la crainte de Lui. Tel est le cadre de la jouissance de nos goûts, sentiments et désirs charnels, car cest eux qui jouissent par nous, et que nous, nous n’avons qu’Allah qui nous apaisera et nous comblera vraiment.Quand on comprend que nos sentiments, nos emotions, nos corps nous sont assujettis dans la voie de l’amour d’Allah exclusif, on fait, on donne et on prend avec juste mesure. Ne laissons pas nos différentes parcelles physico-psychiques nous corrompre.

Réformons et unifions nous comme la prière nous apprend à interrompre nos égos à l’unisson.

Voilà ce que c’est de soumettre nos passions à la raison. Et voilà ce que c’est que de ne pas dévier de la Justice.

Hey Aïcha ! Qu’est-ce que tu fous ?

Salam, je je je , demain un accident ou maladie, et plus de cheveux à montrer, plus de minois-appât à exhiber, et on se retrouve tout bête, ridicule, rabougri et honni : le virtuel n’est que ce qu’il est tandis qu’Allah nous appelle à quelque chose de Supérieur et d’assurément vrai.
Tous les jours le smartphone en main, madame se demande ce qu’elle va « créer » ? Et sans smartphone, tu crées quoi, avec quoi ? Que fais tu de tes mains et de tes muscles?
Tu sculptes ? tu peins? tu bricoles ? tu maçonnes ?Tu construis un canapé-locomotive ?
La créativité ce n’est pas piquer et choisir à loisir dans la Créativité d’autrui en la vendant à vil prix, mais c’est se Salir et se Blesser les mains, c’est se retrourner dans son lit face à la page blanche et le Souci de la vie-la Vérité ; c’est suer dans son for-intérieur et à bras le corps, c’est retourner dans tous les sens le visage de ses idées, car seul subsistera le Visage d’Allah plein de Majesté et de Gloire.


Aïcha, qu’est-ce que tu fous ?
Pauvre papa qui t’a appris le hijeb peut-être trop tôt, maintenant t’as besoin de goûter la vie des midinettes, et tu t’affilies aux laïcs sans dîne, pensant trouver le charme et l’appât du « savoir se vendre »(à vil prix) sauf que tu crois dans ta bêtise, qu’il sagit de créativité. Disons Ok, tu te crées Marchandise, et ainsi sans hijeb, tu serais plus vendable ma soeur.

Aïcha qu’est-ce que tu fous ?
C’est quoi pour toi l’histoire des Prophètes que tu connais si bien ?
C’est quoi le Coran que tu sais psalmodier en vain ?
On dirait que dès lors qu’ils t’ont fait gagner du Fric, ils ne valent plus rien, car il te faut désormais toujours plus de fric.
Hey meuf, le fric n’est pas le Paradis ! Non, ici, c’est pas encore le Paradis mon bébé.

Aïcha qu’estce que tu fous ?
Pourquoi t’as mis des facettes dentaires ?
Tes dents elles étaient bien Wallahi,
En Hijeb t’étais une reine capricieuse certes, mais ton défaut c’est que tu aimes dominer, trôner, et quiconque agrée l’égoïsme et l’orgueil s’égare certes du chemin car notre part en cette vie, c’est de jouir de La ilaha ila Llah à pleines dents et en y mordant avec les molaires.
Aïcha t’as foutu la honte à ton frère Abdelmonaïm, à ton papa et à ta maman, tout ça pour mettre des collants et enlever ton voile, montrer tes poils de tête, espérer qu’on te trouve belle et libre avec ton pénis à lèvres le rouge en stick, parce que pas assez de foi pour supporter la légèreté d’un voile, c’est quand même fou.
Aïcha, qu’est-ce que tu fous ?


C’est incompréhensible ton libéralisme après avoir gagné des montagnes de tunes sur la religion,
Aïcha, Allah n’aime pas l’incohérence, la turpitude et la désobéïssance.


Le virtuel peut disparaître de même que ton nombre d’abonnés ; tu te retrouverais humiliée car la petite aicha aurait le droit de jouer à la poupée avec sa propre personne adulte après tout, sauf que tu es une femme de la Ouma, jusqu’à preuve du contraire, Aïcha.

Aicha, depuis que tu as commencé à gagner du fric à gogo, tu n’as fait que te séculariser et le commerce est devenu ton habit, ton habitude, ton habitât, où ton âme musulmane n’est plus.
Non Aïcha tu n’es pas créative, tu ne sais même pas dessiner, tu ne sais même pas endurer.
Pour être créatif il faut se contenir à gogo pour se canalyser et produire de la lumière utile, mais ton loulou de Mounir et toi, vous vous servez des autres pour faire de l’argent, avec permissivité, vous devenez des marchants du temple ; vous voulez tout vendre ; et quand il ne restera que votre argent, il ne vous sauvera pas, ne vous nourira pas, ni ne vous rendra la santé ou ce que vous vendez là à vil prix : l’anse la plus solide qui ne peut se briser vous fuit à jamais déjà !


Aicha, Si tu lâches la corde d’Allah pour sourire aux riches sécularisés, Allah n’ira pas te rattrapper, car ceux qui tournent le dos au rappel d’Allah, Allah leur assigne des démons qui deviennent leurs compagnons inséparables.
Ce Hâbl d’Allah il faut la mordre, C’était pour ça les facettes Aïcha ?
Mais tu préfères jouer au « smile colgate » avec tes makeup et tes filtres donnés gracieusement par Instagram ta nouvelle Qibla, ton nouveau Dhikr, ta nouvelle Kaaba.
Vas y souris, fais toi jolie,
Souris à tes démons du virtuel, après tout, ils te font gagner de l’argent et ton théâtre se doit reluisant pour tes tickets vendre.

Et puis tu connais la critique toi ? C’est flagrant que non, car tu fais absolument tout ce que tu veux, petite fille à papa, qui ne connaît ni la jungle, ni l’art de se construire une hutte, ni l’art de manier la perceuse ou le burin, ni l’art de coudre un truc à la machine, ni l’art de gueuler dans le métro sur des ados qui font n’importe quoi.

Non tu n’es pas créative, tu es commerciale, et tu vends ton Dîne à vil Prix.

Les Ouigours, les palestiniens les Yéménites et les syriens sont-ils tes frères Aïcha ?

Pour eux et pour la Foi qui a fait de nous des frères, tu n’es pas fichue de porter 5 grammes de Fichu en guise de piété visuelle, tactile, enveloppante et affiliatrice.


Je te souhaite de t’en sortir,

Salam aleykom wa rahmatuLlah.

Dépendre de la Fraternité

Notre dépendance à la fraternité de foi, celle-là même qui dépend de la pure piété, est ce qu’il y a de plus beau au monde après le Créateur des mondes

Oui, je commence à te connaître, mon virtuel

Tu viens de dire que je commence à te connaître, mon cher frère.
Cette phrase me fait réfléchir beaucoup, et me donne le sentiment particulier que tu vis à travers le net comme à travers une armure mon frère, peut-être au point d’oublier cette composante virtuelle entre nous, qui fait que tu n’es que partiellement là bien que ta présence soit quelque part et que tu aparaisses à nos sens de temps en temps.
Ton existence et tes apparitions à mes côtés ne sont pas rythmés par le train-train quotidien, le partage d’une activité commune, le partage d’une proximité physique et d’apparitions réelles.
Tu n’es pas parmi le vrombissement des voitures, du métro, tu n’apparais pas dans les lieux que je traverse. Nous ne partageons pas d’espace en commun, ni salle de cours, ni lieu convivial, et même si je perçois des échos de ta personne je ne sais pas si je peux dire que je commence à te connaître, ni si je te connais vraiment, bien que je t’aime en Allah avec certitude.
Tu m’apparais comme en binôme avec le virtuel ; un virtuel auquel je réfléchis souvent. Et qui m’est de plus en plus désagréable à envisager. Toi tu es toujours aimable mais le virtuel est détestable, car il donne une image et une voix d’un frère qui n’est jamais là, qui ne rend pas visite, qui ne prend pas la main, qui n’aide pas à porter les courses. Qui ne bâtit pas de ses mains, qui donne de son image et de sa voix qui se répètent, mais personne ne construit avec un visage et une voix quand bien même ces deux composantes expriment les plus beaux discours.
Personne ne vit longtemps avec un coeur artificiel et aucune relation virtuelle ne remplace la connaissance réelle. Évidemment « connaître » exprime la satisfaction de savoir, savoir quoi ?
Je ne pense pas qu’il y ait une fraternité qui se vive via internet, je pense qu’internet nous perd et nous égare, nous frustre et nous offre simplement une soupape à une réalité si dépourvue d’islam et de fraternité, qu’on fantasme l’Islam sur la toile, en faisant passer le temps de nos vies misérables et manquées.
Ne pense pas à une attaque ou quelque véhémence, je parle en toute sincérité.

Le virtuel n’est pas notre ami, c’est un outil que nous utilisons beaucoup par lâcheté et par individualisme normalisé

Le virtuel n’est que le cache misère de nos vies égarées et islamiquement dépourvues de fraternité.
L’individualisme nous a refaçonnés et conditionnés à reproduire l’individualisme. La fraternité nous a quittés de même que l’Islam, celui qui nous apprit sous l’égide du Messager d’Allah, que les croyants ne sont que des frères, et que c’est une abomination que de dire ce que vous ne faites pas.

Qu’Allah nous aide à sortir de l’individualisme et son virtualisme libéral, amîne.
Qu’Allah nous aide à sortir des conforts vers lers confrontations et les heurts utiles, ceux qui feront triompher la Vérité, quelque répulsion qu’en aient les criminels.


les habitudes en dictature

Morte bientôt qui suis à toi,

ta précieuse sœur pleine de couleurs,

Je décèle bien dans là dans ton cœur
Qu’il te faudrait plus qu’une épouse.
Mais il vrai je le concède, que femmes entre elles sont très jalouses

Et que chacun n’a pas moyens : renouveler les fruits d’amour par des ruisseaux fêlant roche dure.

Les âmes parfois sont bien trop dures
Peur de parler, peur de sourire et ressentir !
Les habitudes en dictatures,
Loin de la vie vivante et pure.

Les couples ne sont que des armures, plus des habits, plus des sutures,

Et religion est devenue ce grand patchwork plein de coutures et plein de noeuds doubles et serrés.

Loin des éthers et des droitures
Faisant les pieuses alliances qui durent !
Loin du rappel des signes d’Allah qui fait de lavie Son alliage,
Et tu es là dans ton silence, sans thérapie à ton village,
Et tu es là sans La Confiance
Maintenant les planètes sans cages.

Homme de café,
Dans sa fumée jouant aux cartes,

Futur scellé aux noeuds durs
Imam frustré, soeurs sans bébés
Communauté
Qui rampe a terre

Loin de l’islam à l’apogée
D’une vie de paix et de lumières

Vote : Casper le gentil petit fantôme

Casper gentil petit fantôme
Le vote n’est pas une question de goût ni de conviction ni un devoir mais une séquence pénible où on joue le jeu sans jamais sentir l’authenticité de la chose. Je n’arrive pas à voter avec joie. Je n’arrive pas à voter avec espoir. Je n’arrive pas à voter avec conviction, je joue le jeu mais je ne vote pas vraiment car ceux pour qui l’on vote et le système dans lequel on vote est l’esclave du marketing politique. Du coup par amour et respect de mes concitoyens qui y croient je joue le jeu mais je n’y crois pas. Non, je ne peux pas croire à quelque chose qui n’inclut pas ma foi. Non ma foi n’est pas seulement à la maison . Oui ma foi est trop méconnue par la faute d’un académisme et d’une classe politique médiatique impérialiste qui fait tout pour empêcher de s’instruire à son sujet. Si ma foi était connue elle offrirait mieux que tout ce que propose la république, elle proposerait son équivalent avec sa corruption des cœurs et ses amours du pouvoir en moins, donc j’attends de voter pour ma foi. En attendant on fait comme on peut. Humains je nous aime et j’espère pour nous, avec ma foi.


https://www.youtube.com/watch?v=cREjYXAIhGA

Fémini… euh ?

fusions et biais passionnels

Adorer la raison à la place de celui qui en fait notre outil

On a utilisé sans cesse notre raison, qui nous a menés à la réussite physique et matérielle si bien que nous l’avons divinisée. Aujourd’hui c’est elle que l’on divinise encore à la place d’Allah, lui attribuant science, puissance, prestige et perfection, nous détachant en cela du Mystère, en persécutant les Prophètes et ceux qui les suivent, car nous sommes devenus accro à la raison, au point de l’utiliser davantage pour la ruse que pour l’humilité due à la Vérité ; nous sommes devenus accro au goût de l’arrogance, celle là même qui nous écrase, nous avorte ; nous bombarde ; nous génocide.

Nous avons pris goût, enivrés et nous y perdons encore la tête, essayant de transiger avec l’arrogance qui nous achève.

Où nous mène la raison sans foi ?

N’est elle pas cette partie de cerveau qui ne se relie pas au-delà des intérêts immédiats ?

Comment transcender nos petitesses, nos ingratitudes brutales et orgueilleuses ?

Comment faire de soi le ferment de la foi par cet outil de la raison ?

Comment voir sincèrement dans un smartphone la volonté divine et non pas la puissance technologique et verrouillée de l’Entité Occident ?

Jouisseurs professionnels



Aujourd’hui je me pose mille questions sans visage, sans rivage,
Et ce nuage me renvoie à un naufrage.

Aussi, la poétique et les émotions devraient pouvoir m’aider,

A comprendre pourquoi la rage n’a plus de voix sous les ravages
De l’insouciance des jouisseurs professionnels.

Comprendre.
S’il est bien une tâche importante dans la vie, c’est de comprendre.

Aussi, s’il nous semble ne pas saisir le détail, s’il nous semble ne plus suivre la diction,
Alors contentons nous de Qui nous porte et nous oxygène ici et maintenant.

Contentons nous de voir et dans le noir de ressentir notre précieuse respiration.

Contentons nous de remercier Celui qui nous permet de Le savoir
Sans jamais agréer Sa trahison.

Voyons, réfléchissons.
Notre psyché collective semble voler en éclats sous l’implosion des divisions.

Chacun pour soi dit la chaîne YouTube,
Le monde est en feu,

Mais la frénésie est aux selfies et aux stories.

Mon frère-ma soeur, tu vois ?

Il a trop de selfies et de stories.
Il y a trop de déchets dans la nature,

Trop de fantasmes, trop de délires ;
Trop de plastic dans vos actes d’adorations

Tu copules avec instagram,
Et tu accouches l’ostentation

Tant que les pauvres c’est autrui,
Tout te sourit, tu ne crains rien.

Je ne sais pas comment on fait
Pour croire qu’être riche va nous sauver.

Je ne sais pas comment on fait,
Pour faire comme si « Tout ira bien, le mal n’arrive qu’aux étrangers ».


Sais-tu ma satisfaction la plus totale ?
Être opposée à ces plaisantes perversités ;

Être opposée m’emplit de paix,
Être Lucide m’emplit de sérénité


Tu as beau remplir tes Rs de ton faciès,
Viendra un jour de vérité,

Que je désire sans me vanter.