Ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Dieu. Dieu a fait qu'ils s'oublient eux-mêmes.

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Les musulmans du zizi.

Les musulmans du zizi.

Tu en connais toi des musulmans artistiques ?
Des musulmans laïques ?
Des musulmans atypiques, ou scientifiques, ou médicaux, ou administratifs, ou industriels, ou politiques, ou gastronomiques, ou astronomiques, ou chimériques tout court ?

Le problème n’est pas tant que ça qu’il y ait des jeunes qui malheureusement sont enchaînés dans ce qu’Allah nous a dit de ne pas faire.
Le problème, ce n’est pas qu’ y ait des gens qui aient franchi une limite qu’Allah a dit de ne pas franchir, voir, de ne pas approcher du tout.
Le problème, c’est les petits et petites pervers et perverses, qui se complaisent dans l’équivoque de leur sensualisme libidineux sous prétexte d’être « atypiquement », « spirituellement », « laïquement », « personnellement », ou « artistiquement » religieux, pour ramener soi disant leurs frères et soeurs pécheurs dans la religion, ou pour « faire des ponts », t’sais parce que l’islam et ses abominables dévots incapables de lien social et d’ouverture en auraient besoin !
Quoi redis ?! Les muz ont besoin de tes fantasmes personnels ou partagés, sérieux ?

Bref pour moi c’est eux qui sont parmi les pires, ces « musulmans du zizi spirituel ».

Tu crois vaguement que leur code est l’Islam, mais leur charte est la laïcité et la concupiscence pendant que le Quran disparaît sous des convenances nouvelles, celles d’un marketing politique qui commence à poindre dans le signe du Shaytane.
Ils sont le marketing ambulant de leur libido adorée et de leur avidité des richesses, mais prétendent que c’est l’expression de leur piété.
Qu’ils aillent d’avantage au Diable, et qu’Allah nous en préserve.
Ils sont les activistes du haram et de la sécularité qui leurs sont chers, et prétendent une piété, qui en Réalité les fait Chier avec un grand C, tout autant qu’ils redoutent leurs coreligionnaires plus affirmés dans les principes d’Allah, pour préférer et courtiser de longue les non musulmans et les hypocrites aisés qui aiment jouir du bas monde selon les règles de l’intérêt égoïque, libidinal et narcissique, et non pas selon les règles sacrées d’Allah.

Qu’Allah s’occupe des hypocrites et les châtie, et nous apprenne à lutter contre l’hypocrisie en soi-même.

Amin.

Je jeûne oui, et je m’exprime avec mesure et précision pour plus de ferveur.

 

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Ramadhan Moubarak

 

Et rappelle toi, que la vie présente
Comporte un apparent et un mystère
Et que Ramadhan est à l’image de ce mystère
Que l’on ne couvrera pas d’appétit pour un gain éphémère.
L’appétit ou la patience pour le mystère d’Allah en Ses trésors et sa promesse,
Ne vaut-il pas mieux qu’une apparence qui a troqué son coeur contre la fleur d’une éphémère illusion ?
Je me souviens, hier encore, ma douce mère
Elle aurait eu en ce lendemain de ramadan,
Soixante dix ans.

Mais le destin est venu comme une prière,
L’Arracher à un monde fourbe et plein de faux semblants.
De ton crâne enfoncé dans cette voiture Oh ma douce mère
Par Allah je n’oublie rien de ce déchirement que fut ta mort
Pendant que mes frères Palestiniens subissent des torts
C’est sur ta voie que repose mon destin, bien au delà de ceux qui craignent pour leurs conforts.
De ta dernière respiration, entre ces apnées comatiques
Par Allah je n’oublie rien

Car ma main est dans ta main.

Mon Regard dans ton regard, ya Yema,
Et jamais le ventre qui m’a porté,
Ne sera loin de moi.

Tu es ma foi, tu es ma voie

À bientôt insha Allah ya Yema,
Qu’Allah illumine nos visages au Yawm el kiyyama

Amin

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Mon frère Soufiane

 

Ô Abâ Bilâl,
Tu es parti, et pourtant tu es encore bien là.

Ceux qui t’ont côtoyé, ici, là-bas ou ailleurs, ceux-là témoigneront de ton abnégation, de ta sincérité, de ta générosité et de ton courage.

Ô mon cher ami,
Tu es mort, et pourtant tu es bien vivant.

Tes paroles, tes écrits, tes actes, sont de ceux que le temps n’efface pas. Ils résonnent encore de ta saine indignation, de ta digne colère et de ta soif éperdue de justice.

Ô mon tendre frère,
Tu as été assassiné, et pourtant tu n’es pas la victime.

Tu es le héros, celui qui a fait le serment solennel de faire barrage de son corps, de son cœur et de son savoir, afin de hisser l’étendard de la vérité et défendre l’opprimé, la veuve, l’orphelin. Tu t’es cramponné à cet idéal et tu n’as point lâché.

Ô mon fidèle compagnon,
Tu es inhumé sous terre, et pourtant tu rayonnes depuis là-haut.

Depuis notre première rencontre, sur les bancs de l’université, tu as été et tu es resté un ami sans faille, un confident loyal, un interlocuteur empli de sagesse, de culture et d’intelligence. Que d’heures à discuter de nos idées, nos projets, nos lectures, nos idéaux.
Jamais tu n’as élevé la voix, jamais des mots comme rancune ou défaitisme ne sont venus troubler ta droiture de ton cœur immense. La seule chose qui t’importait, et avec toute la modestie qui t’était caractéristique, c’était la recherche de la vérité et de la justice.

Ô Abâ Bilâl,
Mon cœur est transpercé par la douleur.
Mon cœur est transporté par la joie.
Car tu es mort, mon ami, et cependant…

وَلَا تَحْسَبَنَّ ٱلَّذِينَ قُتِلُوا۟ فِى سَبِيلِ ٱللَّهِ أَمْوَٰتًۢا ۚ بَلْ أَحْيَآءٌ عِندَ رَبِّهِمْ يُرْزَقُونَ

فَرِحِينَ بِمَآ ءَاتَىٰهُمُ ٱللَّهُ مِن فَضْلِهِۦ وَيَسْتَبْشِرُونَ بِٱلَّذِينَ لَمْ يَلْحَقُوا۟ بِهِم مِّنْ خَلْفِهِمْ أَلَّا خَوْفٌ عَلَيْهِمْ وَلَا هُمْ يَحْزَنُونَ

Et qui le leur dira ? Qui les raisonnera ?

Peu importe, mon tendre ami. L’Audient, l’Omniscient sait et voit, Lui, et Il n’est point inattentif. Louange à Allah le Maître des Cieux. Ô Abâ Bilâl, je t’aime en Lui comme rarement, dans une vie, on peut être amener à aimer une personne…FB_IMG_1524935697884

A.B

7 mars 2018


Amour fraternel et mort d’un être cher

Je viens d’apprendre ta mort mon frère.
Les larmes inondent mes joues et je pleure comme un enfant.
C’est tout mon corps qui tremble tout d’un coup, car tu es parti mon frère,
Je te l’ai dit que je t’aimais mon frère, et à qui voulait bien l’entendre je le répétais souvent,
Je viens d’apprendre ta mort mon frère,
Mes yeux ont rougi, tel le bois qui finit en cendres, quand j’ai vu la couleur de ton sang.
Ton sourire hante mon esprit, ton regard perçant, je ne les oublierai jamais, mon frère,
Je n’écris pas pour faire des éloges, tu n’aurais pas voulu devant des inconnus et pour ce moment.
Pardonne-moi mon frère si je déroge, je n’ai pas pu supporter que ton souvenir disparaisse de la terre.
Je t’aimais tant mon frère, avant même de te rencontrer, ému, et Allah unit à jamais le cœur des croyants.
Je viens d’apprendre ta mort mon frère,
Ton humilité en or, tes silences d’argent, tes yeux baissés mais ta pensée vers les cieux et le firmament,
Tu es parti mon frère, là-bas, la fleur au fusil et le cœur hostile à la guerre.
Je viens d’apprendre ta mort mon frère,
Ignares et haineux t’accuseront de tout, sans imaginer l’humanité et la hauteur de tes sentiments,
Que de déceptions tu as dû surmonter mon frère, en affrontant les doutes, la foi, ta raison et ton cœur étaient tes armes, bien plus que le fer.
Je viens d’apprendre ta mort mon frère,
Ta mort témoigne même pour les gens, que tu tournais le dos aux égoïstes ambitions, à l’hypocrisie des haines sectaires,
Ta moralité et ton estime pour les musulmans, te faisait haïr les divisions, préférant lutter contre les tyrans de la terre,
Je viens d’apprendre ta mort mon frère,
Est-ce que cette misérable âme qui t’a assassiné, sans dire un mot, savait combien tu étais cher à nos cœurs ?
Pouvait-elle savoir, aveuglée par des calculs infâmes, comme une idiote, la noblesse que tu transpirais ainsi que ta valeur ?
Je viens d’apprendre ta mort mon frère,
Tu es parti sur la terre où empires et royaumes se font et se défont depuis des millénaires,
Ton sang a coulé sur ces pierres, bénies et sanctifiées par les sacrifices de nos illustres pères,
J’aurais voulu avoir le temps de refaire le monde avec toi, mon frère, partageant nos lectures et unis dans la prière,
J’aurais voulu avoir ces mots si clairs à faire fondre pour toi, mon frère, le cœur dur des chiens qui s’amusent de la guerre.
Je viens d’apprendre ta mort mon frère,
Mes yeux asséchés ont épuisé leurs larmes, ton sang n’a pas encore séché qu’il bouillonne au fond de mon âme,
Je prie Allah pour ton martyr, que soit ancré en moi la beauté de ton souvenir, mon cœur bat comme battent tes ailes d’oiseaux verts,
Je n’oublierai pas ton sourire, nos encres qui ne s’épuisaient pas et la bonté de nos rires, mes heures avec toi comme le miel le plus cher,
Je viens d’apprendre ta mort mon frère,
Et pour moi, fidèle à ta destinée, tu auras été celui que je n’ai jamais eu, mon frère. »
AAY

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Polygamie, cœur de la nature humaine

C’est à la lumière de la polygamie qu’il faut pouvoir penser les mariages et les divorces, qui sont des cadres aux libertés.
En général les époux sortent affaiblis d’un divorce, mais moins dans le cas d’une polygamie, puisque la famille comme la société sont plus riches de ressources humaines , doctrinales et émotionnelles.
Avec la polygamie au centre de notre conception des unions et des familles, l’interaction sociale est facilitée car l’amour est libéré et non pas raréfié.
Les hommes ne peuvent aimer avec leur libido que s’ils sont responsables, quant aux femmes, si elles n’aiment plus leur époux, elles divorcent avec plus de facilité, d’autant qu’elles vont se remarier avec plus de facilité.
Quant aux couples qui durent dans leurs multiples alliances, ils cultivent leur expérience et leur reconnaissance aux bienfaits d’Allah confirmés.


El polyamor en la polygamia

Ce qui est vraiment sublime avec la polygamie, c’est que ça soumet les femmes à l’ordre d’Allah, de sorte qu’elles ne puissent plus de soumettre les hommes par quelque lien affectif ou émotionnel utérin et intestin.
L’homme est beau quand il est libre. Soumis à la gente féminine il devient avili.
Soumis à Allah, il gère la gente féminine en digne khalife, sans tricher, sans violer, sans flirter et sans badiner avec cette libido qui fait sa force.
C’est de cela que nous les femmes avons besoin : de la clarté, de la force, de la stabilité émotionnelle et protectrice en guise de frein à notre hyper susceptibilité émotive, laquelle vous fait péter les plombs, vous soumet et vous stresse, en faisant de votre harmonie espérantielle, un dramatique paillasson en guise de porte à toutes les perversions.


Le culte pur : purifié de nos prétentions, solide de nos sincérités

Moi, je suis la Reine, je dis bien la REINE des imparfaites, et c’est ce qui fait ma force : j’aspire à cette perfection par Allah Seul, qui nous purifie par Son appel de Haqq(Vérité).
Je dis caca boudin et plein d’autres gros mots pas beaux.
Je peux aussi dire merde, pute, la con de ta race, et tout et tout.
Je suis fière d’avoir la puissance de dire occasionellement ces gros mots, El hamdu li Llah, car je n’aspire pas à être une POUCAVE.
Je ne fais pas partie de celles et ceux qui jouent à se faire beaux alors que leur âme sent la merde et la crasse, la lâcheté, l’hypocrisie de la traitrise, la duplicité et j’en passe, comme Shaytane lorsqu’il te dit qu’il est avec toi, et qu’il te laisse ensuite, comme une merde, hachak.
Je suis imparfaite de chez imparfaite, mais tu peux pas t’imaginer à quel point, par contre J’adore le PARFAIT plus que tout au monde, et je t’affirme dans ta gueule qu’il n’est nul associé à Lui.
Ca donnera une certaine punchline dans ta gueule.
En te rappelant qu’un jour je rendrai l’âme à Allah, pas à ta mère, ni à ton père, ni ta famille, ni à ton visage aux orbites bouffées par les vers dans ta TOMBE.
Mais sois assuré, que je peux t’aimer fi Llah, et que j’en suis sincèrement capable, juste parce qu’Allah me l’a recommandé et que l’ amour est cette énergie vitale-même qui permet de ne pas aimer ton mal, ton narcissisme de merde hachak, ton ego centrisme, ta manipulation, tes larmes de crocodile, bref, toute la passion qui fait dévier de la Justice.
Ah bon, tu croyais que je devais me retenir de tout ça pour te faire plaisir ? ahahahaha, jamais de la vie.
Et bam, pirouette et cacahuète.
Fin de citation.
Hasta la vista baby.