Ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Dieu. Dieu a fait qu'ils s'oublient eux-mêmes.

Archives d’Auteur

Contre la terreur de l’ignorance…

Comment être solidaires contre la folie ambiante qui se généralise ?
Comment garder une bonne opinion de nos morts et ne pas les pleurer exagérément avec désespoir ? Comment ne pas les oublier avec divertissement et désintérêt laissant leurs proches aux prises avec un deuil terrible à gérer ?
Comment rester solidaires et sincères quand la mort efface partie de nos vivants, qu’elle nous les arrache avec une violence et une surprise terriblement déchirantes et douloureuses ?
Comment rester solidaires envers ceux dont la famille s’amoindrit d’un coup, avec ceux qui perdent trop d’un coup ?
N’est-ce pas en nous rappelant tous, que les croyants ne sont que des frères ?
Cette fraternité porte en elle le gène de tous les possibles, apparents et cachés.


L’inconfort de la perversité par le voile.

Le pitoyable journaleux adepte des hoax et du polémisme de bas-étage Jean Quatremer a dit, trahissant l’un des réels motifs de la vindicte bourgeoise contre le voile :

« Que signifie le port du voile? Le refus absolu du mélange et le rejet de l’autre. Cette femme proclame dans l’espace public qu’elle n’aura jamais de relation amoureuse ou sexuelle avec un non musulman. C’est violent. Bref, l’exclusion n’est pas là où l’on croit. » (Sic).

Ma réponse :

Le port du voile signifie justement la protection contre les détraqués de ton espèce qui ne voient en la femme que la possibilité d’assouvir des pulsions sexuelles. Votre tintamarre n’est en vérité qu’une façade qui cache à peine ce côté animal que frustre tant la pureté du voile.

On tourne, on zigzague et on y arrive enfin. La culture française a cet aspect sale et lubrique, parfois caché, parfois assumé sous couvert « d’art » ou « d’érotisme », qui a toujours comme finalité de rabaisser la femme à l’état de bout de chair et d’objet sexuel en prétendant lui donner sa liberté.

La place de la femme dans la société, est conditionnée à son apparence et à ce qu’elle renvoie comme «sex-appeal» : les codes l’obligent à s’embellir et être «sexy» (qui d’ailleurs est devenu sous cette pression sociale synonyme de beauté mais signifie, littéralement rappelons-le « désirable sexuellement »), on impose un code vestimentaire aguicheur dans les entreprises, s’il le faut à coup de menaces et de chantage, on exploite le physique des femmes en sélectionnant les plus voluptueuses dans les médias, les publicités…

A chaque plateau télé où une femme intervient, l’accompagne un flot de blagues salaces et de remarques déplacées.

Et ce sont ces gens-là qui luttent pour la liberté de la femme ??

C’est en cela que le Hijab les dérange. Car en vérité il ne s’agit pas de soumission à l’homme mais au contraire de transcendance de ces conceptions bestiales libidineuses et de protection contre la bassesse des pulsions animales humaines, afin de faire valoir ce que la femme a dans son cœur et son esprit plutôt que son corps.

Le Hijab est un ordre divin, une prescription religieuse reconnue à l’unanimité des savants et qui n’a jamais été l’objet de débat par quelconque obédience. C’est un vêtement de piété qui est davantage un moyen d’élever et de protéger la femme que de la soumettre.

Mais ces gens là ne l’entendent pas de cette oreille, pourquoi ?

Parce qu’eux veulent soumettre la femme et la rabaisser à leurs désirs : ils aiment pouvoir accéder à la femme, la toucher, lui faire la bise, la reluquer, abuser d’elle, et tout ce qui frustrera leur pulsion malsaine et se mettra en travers de leur folie lubrique les horripile.

Allah sait cela, c’est pourquoi Il enjoint aux croyantes de couper l’herbe sous le pied de ces aliénés en protégeant leurs atours et ne les laissant qu’à qui les mérite vraiment uniquement.

Qui soumet la femme à l’homme ainsi ? Et qui défend la femme ?

Celui qui lutte pour leur interdire la pudeur et ainsi se rincer l’œil quand elles sont en jupe fendue et décolleté, devenus maintenant les symboles risibles de la prétendue « liberté de la femme » à la sauce républicaine, ou celui qui défend leur droit à être considérées comme des humains et non des objets sexuels ?

Vous êtes d’une dégoûtante hypocrisie, vous trahissez vos propres prétendus idéaux au profit de l’appel de votre bestialité. Les plus grandes figures de votre société traînent derrière elles des affaires d’agressions sexuelles, de mœurs déviantes, sont connues pour avoir les pires pratiques dans les coulisses de leur vie médiatique, et vous vous érigez malgré cela en gardiens de la morale et de la bien-pensance, sans aucune once de décence.

Nobles sœurs, nous nous battrons constamment à vos côtés pour votre protection si Allah nous le permet. Soyez fermes et patientes.

Qu’Allah vous protège de ces vicieux, et qu’Il vous facilite le port du voile par soumission envers Lui Seul, par foi et pudeur.

Mohamed Nadhir DinulQayyima

 


Comment on appelle ça ?

Quand quelqu’un nous fait de la lumière,

Je sais pas comment on appelle ça.

Quand quelqu’un nous vit en lampadaire,
Je sais pas comment, on appelle ça.
Quand on  est comme des jumeaux en paire,
Je crois qu’on appelle bien ça des frères !
Quand on aime pas la galère
On les a dans nos prières.
Comment ça s’appelle déjà ?
Moi je crois que ça s’appelle des frères
Mais quand tu songes,
En pleine lumière,
Avec leur énergie au cœur ?
Comment on appelle ça déjà ?
– Moi je dirais un moteur
Mais comment on appelle ça déjà ?
Faudrait pas q’ca dégénère !
Il a fait de nous des frères
Il a descendu en flots de Sa lumière
En nous, qui court de toi à moi –
n’associe personne à Ses merveilles !
On en fait des circuits de nuit et jour, on L’adore en rondes sereines,
Ensemble constant, infaillible et infatigable d’individuels,
On en pose nos fronts en prenant garde au feu
qui brûlera les imposteurs,
je sais pas comment ça s’appelle,
Ça se récite oui oui par cœur
et ça se vit comme un moteur
je sais pas comment on appelle ça
Mais assurément je sais faire,
Comme Son Nom béni m’éclaire.

Les réseaux asociaux

Parle-t-On suffisamment de la dimension virtuelle?
À ce qu’elle induit de fausseté et de prétentions, comme étant des réalités?
Au rêve et au fantasme qu’elle nous expose, comme un parfait personnage vivant de qualités ?
Un personnage qui en réalité est multiple et complexe, mais qui choisit de s’afficher selon l’angle d’un tout autre complexe.
Ce complexe, c’est celui de l’égarement. C’est celui notamment, de l’ostentation.
Ce complexe, c’est celui d’une supériorité qui se rêve, au point de ne trouver aucune contradiction à utiliser un marchand de rêves et de Prétentions en guise de communication.
Combien de regards volés? Combien d’attentions violées ?
Combien de cœurs détournés par avidité de paraître et d’exister dans ces web-spectateurs passivisés, amoindris et rabaissés à l’état de mouches d’amour venant bourdonner des « j’aime » sur des publications d’une toute autre réalité.
Ce Web-spectateur étant bien évidemment un frère ou une sœur observateurs depuis le tunnel étroit de leur misère et de leur isolement,
cliquant un « J’aime » dont ces « Piétés » sont étrangement si gourmandes.

Et l’indigence, sous ces noblesses affichées et imposées ?

N’est-elle pas nécessaire à révéler en soi, le besoin de transcender ?
Mais qu’en est-il des réseaux si bien marketisés, qui affirment que nos sheyks et nos sheykhettes sont des saints immaculés ?
Doivent-ils laisser en ligne telles publications qui n’ont pas été likées ?

Parce que les réseaux sociaux nous occupent à paraître dans un faste qui nous égare à de nombreux égards,
Il convient de rappeler que le marketing des égos ne convient pas aux personnes pieuses et craintives d’Allah, qui trouveront certes de meilleurs moyens d’agir qu’un marketing offensant Moise en prétendant, la droiture même.


Idriss

Il faisait partie de ceux qui ont l’amour de faire entendre 

Il n’était pas un beau-parleur ordinaire 

Il était de ceux qui se battent pour faire entendre 

Qui observent pour faire comprendre 

Qui taquinent pour être ensemble 

Qui ironisent en restant tendres 

Qui se disputent pour correspondre. 

Il était de ceux qui ne connaissent la faiblesse 

Qui s’utilisent avec l’hardiesse ; Auprès de nos nécessiteux.

Au sein de l’homme en son faciès, petit garçon gentil et pieux

refusant le faste des princesses

sachant qu’un être dans sa noblesse,

Sert son prochain par allégresse,

Soucieux du Tout Miséricordieux.


Des épouses et une mère

Il était une fois un petit garçon qui était pur. Tout le monde pensait qu’il était fort, d’autres pensaient qu’il était méchant mais lui savait au fond de lui combien il était fragile.

Sa maman qui l’avait éduqué était son renfort le plus subtil, et aussi savait il retrouver cette alchimie maternelle, ce modèle rassurant et structurant, auprès de celle qui était son épouse. 

Des femmes et des mères pour le petit garçon à l’âme si pure. Des femmes et des mères pour cet homme sensible et parfois envahi d’un modèle qui parfois s’essouffle. 

Car ce petit garçon était maintenant un homme qui sut faire de ses faiblesses des forces, mais le chemin qu’il reste à parcourir est vaste d’une terre et de gens n’appartenant qu’à Allah. 

 

Le chemin qu’il reste à parcourir est celui d’une religion irréductible, qui n’appartient à aucune forme et aucun habit, mais à des codes essentiels auxquels restent attachés les adhérents à la cause d’Allah ; une cause sans représentants en ce que les composants demeurent d’attentifs lecteurs qui marchent sur un chemin sensible à l’équilibre…

 

 

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Les petites féministes

Dans un monde en désordre, où la publicité et le fantasme transforment l’intelligence en pacotille,

Où le plaisir du Moi devient ce sacrilège envers des gens que l’on bafoue et torpille.

Dans un monde devenu monstre et  lard ; où le principe est devenu le plus grand préjudice.

Par un monde où le bonheur coule son cours hagard dans les caniveaux ruisselant la pisse.

En ces temps corrompus qui massacrent, qui pillent, qui polluent et qui piquent

Je voulais dire un mot sur notre toxique le féminisme,

Afin que nos cœurs se rappellent que la pire des violences est celle des hypocrites,

Qui de leur langueur de se fêter elles-mêmes dans leurs délires orgasmiques

s’indiffèrent avec faste, à la Justice.

Mon Quran aujourd’hui encore m’a éclairé sur d’inconscientes topiques

Sur ces petites sœurs trompées ; suivant les pas de l’antéchrist ;

et plus que jamais je les défie

de redoubler de complaisants mensonges soumis, de leurs féminins caprices

car se tromper toute seule est une chose,

Mais mentir de la Lumière en est autre ;

Alors petite sœur fais attention quand on te flatte et te gâte de redoublées attentions,

prends garde à ne pas négliger ton Coran.

Une femme libre est de celles qui soignent les maux du monde ;

Non de celles s’attaquant, à l’homme pieux  du Coran.

Une femme libre nous apprend

Le respect d’un Coran Ouvrant ;

Non le jeu galant qu’a sû fomenter Satan.


Sublime et Sublimation

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Allah swt a voulu que je te trouve sublime. Ce n’est ni de ma faute ni de la tienne. Il n’est pas question de faute ; il n’est pas question de tord ni de pudeur convalescente.
Cela n’est qu’un décret de miséricorde,
fixant depuis mille quatre cent années,
Que les adorateurs d’Allah, soient sublimes et préservés.
Dis : Chacun agit selon sa méthode tandis que votre Seigneur sait mieux qui suit la meilleure voie.
Dis : entre vos divergences le jugement appartient à Allah. Tel est Allah, mon Rabb. Et c’est à Lui que je reviens repentant.

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Chut ! Petites filles et petits garçons grandissent !

Chut !

Surtout retiens ta pensée et ta parole
Garde tout ce qui t’est précieux pour toi,
Mais partage ce qui est important au nom du Roi des rois.
Chut !
Je pense vraiment que tu es ce petit garnement,
Riche de mille bêtises, mille essais, et toujours confiant.
Ce petit garçon aimait les gens et le partage ;
Captivé par Allah, il l’est toujours autant.
Dans son regard d’homme pur,
Les étoiles célèbrent Allah en Le craignant ; révérant chaque femme comme sa propre sœur et sa propre maman.
Ses épouses sont à lui, ce Destin bien écrit, ce destin qui sourit, et se tient fermement à ce qu’Allah décrit.
Chut !
Dans ce Quran béni, j’ai trouvé les petits garçons et les petites filles qui avaient grandi.
Sur leurs visages des barbes radieuses et des respirations-amies de sœurs et de frères unis.
Chut ! Laissons place au Silence qui révèle que nous restons Petits,
Et dépendons du Roi que nous invoquons, et dont nous implorons le Sursis.
Chut!
Soyons de ceux qui font de leur écoute la prémice de guidée de tous les repentis!
Brisant la roche ; faisant jaillir les sources d’une mémoire de ressources où les égos sont des clowns avilis.
Chut !
Implorons Allah de nous porter secours contre l´illusion des Je, qui empêtrent nos routes en se jouant de nos yeux et nous affaiblissent de doutes.

Chut !
Écoute et remercie,
D’être là par ici, d’aimer être Ceci, qu’Allah a décrété merveilleusement inspiré, incliné et fidèle.

Sois de ceux qui demandent à Lui Ses dons, qui demandent à Lui la Foi, qui demandent à Lui la voie,
À simplement,
Demeurer un Soumis.


Une maman, c’est comme un ciel

Une maman, c’est comme un ciel dont on descend,
C’est comme la terre qui tient la graine, en l’humidifiant.
Une maman, c’est comme un hijeb pour s’habiller
Comme un linceul pour t’enterrer,
Comme un mushaf pour réciter
Le long chemin d’une dignité.

Une maman,
C’est une moitié irrévélée,
C’est un mystère non pénétré ;
Et un bienfait non mesurable

Sauf repentants et humiliés.


Amoureux de Quran (Adhérence)

 

Ami de Quran

Je me fâche contre moi en toi, 

Tu me réponds par une lumière du Quran 

Je te dis du mal sur moi en médisant, 

Tu me rappelles le pardon sur nos âmes 

Je t’appelle aux bêtises parfois, tu me reponds par ta plus belle âme, 

Présente à moi pour Allah

Qui nous a créés 

Amoureux du Quran.

 


Un homme de foi – position de Gloire

Nos écrits fleuriront Sur nos tombes, et leurs fleurs faneront, et leurs feuilles ploieront pour mourir elles aussi, doucement.

S’il y a en toi une mort tranquille, si ton visage dans le cœur d’un pieux illumine, si tes actes par leur droiture culminent, alors, ne te soucie point que l’épreuve te terrasse !

viendra dans ton chemin- ton labeur-ton bien, quelqu’un qui la terrassera et qui avec toi, fera  triompher l’adorateur.

Qu’y a-t-il de meilleure récompense pour le bien que le bien ?

Qu’y a-t-il de meilleure récompense pour le pieux que l’épreuve par laquelle il dira « j’ai cru » ?

Si ton âme se brise contre les falaises de mécréance,

si ton cœur se fracasse contre la piteuse ignorance,

si on entend ne pas croire en toi,

Promets juste que tu sois l’homme de foi ;

Indique nous la voie ;

Afin qu’Allah te ressuscite en position de gloire

 

 


Tous ceux qui te paraissaient plus pieux…

Et tu chemineras, à même ta matière vivante,
Dans le mystère de tes efforts, et de ta seule sincérité
Celle qui te lie, au Plus Fort,
Qui n’a pas d’associé.

Et tu décideras, envers et contre tous les torts,
D’être comme il se doit que tu sois ;
Pour agir dans l’ultime et unique dignité :
Celle qui aujourd’hui te compose,
Et t’assigne toute ta noblesse et toute ta liberté.

Qui craindras-tu sinon Allah, qui t’a tout donné ?
Qui serviras-tu sinon Allah, qui n’a pas d’associé ?
En qui respecteras-tu, des êtres donnés,
Si tu ne le fais avec toute la lumière,
Animant ta sincérité.

Alors tu vivras, au sein des couleurs et des formes,
Et pendant que certains y assemblent et relient des idoles,
Tu seras ce serviteur du Tout Miséricordieux ;

Et tu avanceras avec tous ceux,
Qui placent leur confiance en leur Seigneur,
En révérant ce Qur’ân complet, vivant et gracieux.

 

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Identité

Je voudrais que tu saches,
Ma poussière dans le vent,
Qui s’en va, consacrée, au Tout Rayonnant

Que tu saches,
Mon être qui se fend,

Face à l’évidence de la puissance,
Du Tout Rayonnant.

Je voudrais que tu saches,
Que le silence dont je me plaignais tant

Devient peu à peu ce radieux matin,
Qui semblait éclipsé par les tempêtes d’images, aux signaux déchirants.

Que tu saches,
En moi le sablier du temps,
Qui s’inverse, bouleverse, et suspend.

Pendant ce temps, certains crient de douleur et supplient ;
D’autres savourent un délice ravageur provoquant torpeur et printemps
D’autres s’apaisent et détendent plus encore leur divertissement
D’autres, tourmentés, se figent ; comme pour augurer le temps

Et moi je suis de mes couleurs,
Un pissenlit scindant le temps
Avec mon goût pour les espaces,
Avec mon geste, montrant le vent, dans son invisible altesse.

Que je te dise comment j’esquisse ? Cela n’est guère très amusant,
Que je te montre avec mon âme,
Animant cet habit du temps,
C’est là la vie de ce bas monde :
Vis dans ton corps, pas autrement !
Tes émois te connectent à tant de mondes comme l’est le tien, mais autrement
Et de tous, sois sensible, et bienveillant,
A l’unité berçant nos corps

D’un tambour intraveineux !

Que la beauté ne t’illusionne à te laisser désorienté !
La vie est belle lorsqu’elle détonne,
Soumise au Tout Miséricordieux ;
Et disparaît quand elle s’étonne,
De nos moments plus douloureux.


Ce qu’Allah Swt attend de nous


Un voyage

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Avec nos Autres

 


La possession. Une mise en lumière

C’est facile de pointer la possession, et de cristalliser ce concept pour s’en faire un talisman. ça permet une mise au banc de la société des personnes incompréhensibles ou plus simplement malaimées, indésirables et gênantes, ça permet de se sentir valorisé et chanceux, ça permet aussi, ne pas explorer le domaine des sentiments, des émotions, et de la médecine, qui demande bien trop de travail, de qualités, de persévérance, d’engagement moral, intellectuel et d’endurance …
Sous un certain angle de vue, ça permet aussi de prendre en patience et de ne pas s’intoxiquer de rancune, de retrouver la pitié, la miséricorde… ou encore de nager allègrement dans le mépris qui fait se sentir supérieur malgré notre impuissance.
la possession existe et j’en suis persuadée, mais elle commence dans un déraillement vis à vis du rail d’Allah(le Quran), avec les ténèbres éclipsantes de l’orgueil dont font preuve tous ceux qui se croient à l’abri de l’ignorance faisant qu’on ne se prémunit qu’en restant d’honnêtes indigents d’Allah.
Dans ce cas, une simple blessure émotionnelle devient une impasse et un gouffre de notre propre psychisme échauffé, égaré, qui ne comprend plus son épreuve et ne la met pas en harmonie avec le reste de son édifice psychique, faisant l’effet d’une occupation sous-jacente, d’une possession.

La possession, c’est aussi une expression à large spectre qualifiant toutes sortes de cas de personnes, de la tristesse dépressive à la simple personne paraissant amorale ou nerveuse suscitant une menace de rupture avec le confort des habitudes.

donc il faut rappeler que c’est Allah qui sait, et vous ne savez pas. Le Prophète Muhammad a été traité de possédé. La sourate Nun est descendue le Défendre, car il n’est pas par la grâce de Son seigneur, un possédé. On verra par la grâce d’Allah qui a perdu la raison. car Allah voue au châtiment ceux qui ne raisonnent pas.
Et dis Seigneur fais que j’entre par une entrée de vérité et que je sorte par une sortie de vérité et accorde moi de Ta part un pouvoir bénéficiant de Ton secours.
Et dis : la vérité est venue et l’erreur a disparu. car l’erreur est destinée à disparaitre Nous faisons descendre du Coran, ce qui est une guérison et une miséricorde pour les croyants. Cependant, cela ne fait qu’accroître la perdition des injustes.
Et quand Nous comblons l’homme de bienfaits, il se détourne et se replie sur lui-même; et quand un mal le touche, le voilà profondément désespéré.
Dis: «Chacun agit selon sa méthode, alors que votre Seigneur connaît mieux qui suit la meilleure voie».
Et ils t’interrogent au sujet de l’âme, – Dis: «L’âme relève de l’Ordre de mon Seigneur». Et on ne vous a donné que peu de connaissance. Si Nous voulons, Nous pouvons certes faire disparaître ce que Nous t’avons révélé; et tu n’y trouverais par la suite aucun défenseur contre Nous.
Si ce n’est par une miséricorde de ton Seigneur, car en vérité Sa grâce sur toi est grande.

 

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Sur moi, On a dit

On a dit que j’étais comme les filles de lallab, animée de vœux d’innovation en religion
On a dit que j’étais une mauvaise, talentueuse  – oups rembobinage – orgueilleuse,
On a dit que j’étais vulgaire, grossière, méchante, violente,
On a dit que j’étais un cas psychiatrique,
On a dit que j’étais hypocrite,
On a dit que j’étais une poète et un philosophe,
On a dit que j’étais possédée par le démon,
Mais attention, le démon c’est pas le Quran.
On a dit que j’étais une vilaine fille,
Mais aussi que j’étais trop pieuse attention, c’est pas fini.
On a dit que j’étais sacrificielle pour ma foi et pour ma religion,
Que j’étais parmi les cas extrêmes, mais aussi parmi les laxistes et les faux musulmans.
On a dit que je faisais de la peinture et du dessin,
Que j’écoutais de la musique wahou, et même que je la rendais halal.
Que je n’étais pas assez soumise parce que je défends l’âme de la petite fille, – oups  rembobinage -, que j’étais trop soumise étant donné que j’aime la polygamie.
On a dit que j’étais pas gentille, parce que j’étais pas tout à fait une crème qu’on peut se taper (miam-miam-bye-bye, peuchère.)
On a dit que mes shouyouks étaient ceux de l’art et de la psychologie,
On a dit que j’étais hypocrite,
Parce qu’en polémique, j’suis une casseuse de délires.
On a dit que j’étais une mangeuse de caca, même, c’est pas fini !
Mais ça ne me dérange pas, parce que j’aime bien les notes et la musique, qui me font voir comment le monde il est vraiment.
Puisque je sais bien ce que je veux sur terre, et j’ t’avertis, c’est sûrement pas, tes commentaires, ton copinage, tes compliments.
on a dit tellement, que le tableau est passé du noir, au blanc.
Alors j’préfère, pour te réveiller,
te rappeler qu’au delà des surfaces,
Allah connaît la trahison des yeux, et sait ce que les poitrines cachent.
Je n’ai pas d’ami, je n’ai pas d’ennemi, puisque mon deal c’est avec Allah.
Dis ce que tu veux, pense ce que tu veux, je serai là pour toi en cas de panne inshaAllah, mais à mon humble avis tu ne m’auras pas pour ami intime.
Parait-il je suis quelqu’un de difficile, et seuls les destinés fraternels me sont proches et connaissent l’amour de mon visage.
Et quant à toi qui crains de moi des étincelles explosives ou peccadilles, bouh !
Reste loin dans tes fantasmes mythomaniques, bien loin depuis tes retranchements !

 

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Hypocrisie dévote à l’ère moderne

WAFFENSTILLSTAND, NAHOSTKONFLIKT, ANGRIFF, ISRAEL, PALAESTINA, GAZA, GAZASTREIFEN, OFFENSIVE,

Il était une fois des gens qui craignaient plus ce que les gens allaient dire ou penser d’eux, qu’ils ne craignaient Allah de cette crainte préservant la guidée des pieux.
Ils craignaient la moquerie et la médisance à leur égard d’avantage qu’ils ne craignaient Allah.
Ils se mirent ainsi par complaisance entre eux, à ériger en loi cette belle apparence jugée solidement protectrice dans leurs mondanités vitales, au détriment de l’intériorité forte, aux racines fermes, capable de la colère, du rire aimant, et de pardon compréhensif, de repentir; d’endurance, et de combattivité.
Ceux qui s’étaient acoquinés à la belle apparence n’avaient plus besoin de se repentir. Ils avaient troqué souplesse et finesse, nuance et sagacité. Ils accumulaient les avoirs sous formes d’acquis monolithiques, de titres de noblesse figeant toute projection viable en l’avenir, et s’estimaient parfaits et bien guidés, bâillonnant tout élan vital, afin de demeurer sur les prérogatives qu’ils voulaient fixées.
Leur jugement était facile, mais ils ne jugeaient pas d’après la pénétrante et lourde révélation d’Allah.
Leur arrogance huilée de douceurs leur tissait des amis d’intérêts réciproques.
Leur idole était belle, elle se présentait sans défaut à l’œil habitué, tout autant qu’ils oeuvraient sans relâche pour en perpétuer la tradition.
Ils devenaient des gens de plus en plus fiers, les regards leur rendant l’effet qu’ils aiment produire et rechercher, jusqu’à ne plus voir l’obscurité germer solidement au fond d’eux.
Le mal devenait ces autres, que l’imbu voyait au milieu de ses yeux, comme la menace aveugle, sensible au moindre tremblement d’inattendu. La menace était grande, face à la fragilité de leur éphémère construction. Ceux qui adoraient leur apparence avaient peur, non pas d’Allah, mais de leur propre construction sans fondation, incohérente et vacillante au gré des spéculations mondaines.
Ils disaient que les meilleurs des hommes étaient morts, oubliant que par le Quran Glorieux, le Messager d’Allah est parmi nous.
Les adhân et les sourates, malgré leur psalmodie envoutante et mélodieuse n’étaient plus d’aucune solution pour les opprimés de la Terre.
Les cœurs de ces gens avaient été scellés, car ils avaient pris leurs savants et leurs moines pour protecteurs en dehors d’Allah.

Alors la peur et l’ignorance figeait la communauté de Muhammad, et l’Islam, emmuré au fond sous l’arrogance acclamée des beaux infidèles, demeurait dans l’attente perspicace de donner la victoire aux croyants ne craignant le blâme d’aucun blâmeur.

Et les opprimés à qui ne restait que la vibration discernante du Quran, bénéficiaient de la promesse et de la qualité voulant que la victoire n’appartiendrait qu’à Allah. Et de cela ils étaient pleinement satisfaits.

L’ordre d’Allah arrive. Ne le hâtez donc pas.
Gloire à Lui ! Il transcende ce qu’ils Lui associent.


Les musulmans du zizi.

Les musulmans du zizi.

Tu en connais toi des musulmans artistiques ?
Des musulmans laïques ?
Des musulmans atypiques, ou scientifiques, ou médicaux, ou administratifs, ou industriels, ou politiques, ou gastronomiques, ou astronomiques, ou chimériques tout court ?

Le problème n’est pas tant que ça qu’il y ait des jeunes qui malheureusement sont enchaînés dans ce qu’Allah nous a dit de ne pas faire.
Le problème, ce n’est pas qu’ y ait des gens qui aient franchi une limite qu’Allah a dit de ne pas franchir, voir, de ne pas approcher du tout.
Le problème, c’est les petits et petites pervers et perverses, qui se complaisent dans l’équivoque de leur sensualisme libidineux sous prétexte d’être « atypiquement », « spirituellement », « laïquement », « personnellement », ou « artistiquement » religieux, pour ramener soi disant leurs frères et soeurs pécheurs dans la religion, ou pour « faire des ponts », t’sais parce que l’islam et ses abominables dévots incapables de lien social et d’ouverture en auraient besoin !
Quoi redis ?! Les muz ont besoin de tes fantasmes personnels ou partagés, sérieux ?

Bref pour moi c’est eux qui sont parmi les pires, ces « musulmans du zizi spirituel ».

Tu crois vaguement que leur code est l’Islam, mais leur charte est la laïcité et la concupiscence pendant que le Quran disparaît sous des convenances nouvelles, celles d’un marketing politique qui commence à poindre dans le signe du Shaytane.
Ils sont le marketing ambulant de leur libido adorée et de leur avidité des richesses, mais prétendent que c’est l’expression de leur piété.
Qu’ils aillent d’avantage au Diable, et qu’Allah nous en préserve.
Ils sont les activistes du haram et de la sécularité qui leurs sont chers, et prétendent une piété, qui en Réalité les fait Chier avec un grand C, tout autant qu’ils redoutent leurs coreligionnaires plus affirmés dans les principes d’Allah, pour préférer et courtiser de longue les non musulmans et les hypocrites aisés qui aiment jouir du bas monde selon les règles de l’intérêt égoïque, libidinal et narcissique, et non pas selon les règles sacrées d’Allah.

Qu’Allah s’occupe des hypocrites et les châtie, et nous apprenne à lutter contre l’hypocrisie en soi-même.

Amin.

Je jeûne oui, et je m’exprime avec mesure et précision pour plus de ferveur.

 

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Ramadhan Moubarak

 

Et rappelle toi, que la vie présente
Comporte un apparent et un mystère
Et que Ramadhan est à l’image de ce mystère
Que l’on ne couvrera pas d’appétit pour un gain éphémère.
L’appétit ou la patience pour le mystère d’Allah en Ses trésors et sa promesse,
Ne vaut-il pas mieux qu’une apparence qui a troqué son coeur contre la fleur d’une éphémère illusion ?
Je me souviens, hier encore, ma douce mère
Elle aurait eu en ce lendemain de ramadan,
Soixante dix ans.

Mais le destin est venu comme une prière,
L’Arracher à un monde fourbe et plein de faux semblants.
De ton crâne enfoncé dans cette voiture Oh ma douce mère
Par Allah je n’oublie rien de ce déchirement que fut ta mort
Pendant que mes frères Palestiniens subissent des torts
C’est sur ta voie que repose mon destin, bien au delà de ceux qui craignent pour leurs conforts.
De ta dernière respiration, entre ces apnées comatiques
Par Allah je n’oublie rien

Car ma main est dans ta main.

Mon Regard dans ton regard, ya Yema,
Et jamais le ventre qui m’a porté,
Ne sera loin de moi.

Tu es ma foi, tu es ma voie

À bientôt insha Allah ya Yema,
Qu’Allah illumine nos visages au Yawm el kiyyama

Amin

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Mon frère Soufiane

 

Ô Abâ Bilâl,
Tu es parti, et pourtant tu es encore bien là.

Ceux qui t’ont côtoyé, ici, là-bas ou ailleurs, ceux-là témoigneront de ton abnégation, de ta sincérité, de ta générosité et de ton courage.

Ô mon cher ami,
Tu es mort, et pourtant tu es bien vivant.

Tes paroles, tes écrits, tes actes, sont de ceux que le temps n’efface pas. Ils résonnent encore de ta saine indignation, de ta digne colère et de ta soif éperdue de justice.

Ô mon tendre frère,
Tu as été assassiné, et pourtant tu n’es pas la victime.

Tu es le héros, celui qui a fait le serment solennel de faire barrage de son corps, de son cœur et de son savoir, afin de hisser l’étendard de la vérité et défendre l’opprimé, la veuve, l’orphelin. Tu t’es cramponné à cet idéal et tu n’as point lâché.

Ô mon fidèle compagnon,
Tu es inhumé sous terre, et pourtant tu rayonnes depuis là-haut.

Depuis notre première rencontre, sur les bancs de l’université, tu as été et tu es resté un ami sans faille, un confident loyal, un interlocuteur empli de sagesse, de culture et d’intelligence. Que d’heures à discuter de nos idées, nos projets, nos lectures, nos idéaux.
Jamais tu n’as élevé la voix, jamais des mots comme rancune ou défaitisme ne sont venus troubler ta droiture de ton cœur immense. La seule chose qui t’importait, et avec toute la modestie qui t’était caractéristique, c’était la recherche de la vérité et de la justice.

Ô Abâ Bilâl,
Mon cœur est transpercé par la douleur.
Mon cœur est transporté par la joie.
Car tu es mort, mon ami, et cependant…

وَلَا تَحْسَبَنَّ ٱلَّذِينَ قُتِلُوا۟ فِى سَبِيلِ ٱللَّهِ أَمْوَٰتًۢا ۚ بَلْ أَحْيَآءٌ عِندَ رَبِّهِمْ يُرْزَقُونَ

فَرِحِينَ بِمَآ ءَاتَىٰهُمُ ٱللَّهُ مِن فَضْلِهِۦ وَيَسْتَبْشِرُونَ بِٱلَّذِينَ لَمْ يَلْحَقُوا۟ بِهِم مِّنْ خَلْفِهِمْ أَلَّا خَوْفٌ عَلَيْهِمْ وَلَا هُمْ يَحْزَنُونَ

Et qui le leur dira ? Qui les raisonnera ?

Peu importe, mon tendre ami. L’Audient, l’Omniscient sait et voit, Lui, et Il n’est point inattentif. Louange à Allah le Maître des Cieux. Ô Abâ Bilâl, je t’aime en Lui comme rarement, dans une vie, on peut être amener à aimer une personne…FB_IMG_1524935697884

A.B

7 mars 2018


Amour fraternel et mort d’un être cher

Je viens d’apprendre ta mort mon frère.
Les larmes inondent mes joues et je pleure comme un enfant.
C’est tout mon corps qui tremble tout d’un coup, car tu es parti mon frère,
Je te l’ai dit que je t’aimais mon frère, et à qui voulait bien l’entendre je le répétais souvent,
Je viens d’apprendre ta mort mon frère,
Mes yeux ont rougi, tel le bois qui finit en cendres, quand j’ai vu la couleur de ton sang.
Ton sourire hante mon esprit, ton regard perçant, je ne les oublierai jamais, mon frère,
Je n’écris pas pour faire des éloges, tu n’aurais pas voulu devant des inconnus et pour ce moment.
Pardonne-moi mon frère si je déroge, je n’ai pas pu supporter que ton souvenir disparaisse de la terre.
Je t’aimais tant mon frère, avant même de te rencontrer, ému, et Allah unit à jamais le cœur des croyants.
Je viens d’apprendre ta mort mon frère,
Ton humilité en or, tes silences d’argent, tes yeux baissés mais ta pensée vers les cieux et le firmament,
Tu es parti mon frère, là-bas, la fleur au fusil et le cœur hostile à la guerre.
Je viens d’apprendre ta mort mon frère,
Ignares et haineux t’accuseront de tout, sans imaginer l’humanité et la hauteur de tes sentiments,
Que de déceptions tu as dû surmonter mon frère, en affrontant les doutes, la foi, ta raison et ton cœur étaient tes armes, bien plus que le fer.
Je viens d’apprendre ta mort mon frère,
Ta mort témoigne même pour les gens, que tu tournais le dos aux égoïstes ambitions, à l’hypocrisie des haines sectaires,
Ta moralité et ton estime pour les musulmans, te faisait haïr les divisions, préférant lutter contre les tyrans de la terre,
Je viens d’apprendre ta mort mon frère,
Est-ce que cette misérable âme qui t’a assassiné, sans dire un mot, savait combien tu étais cher à nos cœurs ?
Pouvait-elle savoir, aveuglée par des calculs infâmes, comme une idiote, la noblesse que tu transpirais ainsi que ta valeur ?
Je viens d’apprendre ta mort mon frère,
Tu es parti sur la terre où empires et royaumes se font et se défont depuis des millénaires,
Ton sang a coulé sur ces pierres, bénies et sanctifiées par les sacrifices de nos illustres pères,
J’aurais voulu avoir le temps de refaire le monde avec toi, mon frère, partageant nos lectures et unis dans la prière,
J’aurais voulu avoir ces mots si clairs à faire fondre pour toi, mon frère, le cœur dur des chiens qui s’amusent de la guerre.
Je viens d’apprendre ta mort mon frère,
Mes yeux asséchés ont épuisé leurs larmes, ton sang n’a pas encore séché qu’il bouillonne au fond de mon âme,
Je prie Allah pour ton martyr, que soit ancré en moi la beauté de ton souvenir, mon cœur bat comme battent tes ailes d’oiseaux verts,
Je n’oublierai pas ton sourire, nos encres qui ne s’épuisaient pas et la bonté de nos rires, mes heures avec toi comme le miel le plus cher,
Je viens d’apprendre ta mort mon frère,
Et pour moi, fidèle à ta destinée, tu auras été celui que je n’ai jamais eu, mon frère. »
AAY

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