Ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Dieu. Dieu a fait qu'ils s'oublient eux-mêmes.

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Mes vidéos et Al haqq

Comment parvenir à être équitables vis à vis d’Allah quand on produit du spectacle, du divertissement, une mise en valeur exclusive de soi et l’exigence, consciente ou non, de cette marge de cerveau disponible de la part de nos frères spectateurs pour tout cela, le tout au détriment des fondamentaux d’Allah à l’heure où le monde est à feu et à sang du fait de notre éloignement de l’équité ?

Comment rétablir l’équilibre au sein de nos envies tiraillées et harcelées par cette culture de la pub et du divertissement ?
Comment rétablir l’équilibre, quand tout un chacun produit avec ivresse, et alimente des contenus sur youtube en réaction d’autres contenus, le tout au détriment de la réalité et des relations de vérité ?

Où nous mène cette attitude se sentant redevable d’être exposée sur les réseaux ? s’exposer ? jusqu’à quand ? Jusqu’à où ? Pour quoi faire ? Pour quelle communauté ?
La communauté du virtuel, toute tendances comprises ?

Comment éviter au maximum le désoeuvrement des uns et des autres ?
Comment sortir de ce jeu de faux miroirs qui nous plongent dans l’oubli de soi, comment sortir de cet oubli de la montre, à l’heure où le temps passe, où le sang est versé, où la corruption HighTech nous dicte ses jeux plaisants qui nous séduisent et nous rendent tôt ou tard abandonnés de cette société du spectacle et de la mise en avant de nos égos qui désespérément cherchent leurs places ?

Comment sortir de cette ivresse de jeunesses et de beautés plein les yeux qui s’exposent jusqu’à s’aveugler les poitrines, qui s’enjouent, se rêvent et consument leur potentiel pour une image se devant plaisante sur une interface virtuelle qui n’appelle qu’à d’avantage de virtualité et d’égarement ?

Comment faire en sorte, que par nos repentirs perspicaces à l’intérieur-même de notre esprit, on puisse restituer un parfum de fitra et donner envie d’y revenir en masse, de par le simple poids exact et la pesée.
Certes Allah n’aime pas l’excès.


Une grand mère soeur

Infatigable mon petit frère,
Ses actionsportent la lumière du Créateur
Infatigable le petit frère, qui transporte pieusement tant de douceur
Infatigable le petit frère,
Crémeux comme un nuage-moteur,
Donnant de l’ombre donnant de l’eau et la lumière,
Et l’espérance et la lueur.
Laisser passer de la lumière, n’est pas donné à tous les coeurs,
Alors pour toi mon petit frère,
Multiplié à l’infini là sur la terre,
Je voudrais devenir cette grand mère,
Qui soit pour toi, ce précieux frère.
Dans la vraie foi, cette qualité charnière
Est celle qui nous rend à la Lumière :
Les croyants ne sont que des frères,
Entre eux, que de réjouissances
Et point de rancoeurs
Jadis petite fille chétive
aujourd’hui sacré moteur d’exprériences et de douleurs


Islamère sans pollution

Je suis née musulmane, mais on voudrait que je devienne laïque

On m’enseigne par le non-dit, que la honte d’être moi devrait-être  mon meilleur habit

l’ignorance du Fait Religieux veut décider de mon habit,

Il faudrait que je sois à la mode

comme le plastique qui décime les oiseaux marins

il faudrait que je sois à la mode,

Aussi moderne qu’une déforestation

Aussi moderne qu’un septième continent de plastique

Aussi moderne qu’un 7eme art fait cinéma sans modération, jusqu’à mentir sur bien des plans.

Ma religion n’est pas vendeuse c’est là son moindre défaut

Elle ne perd jamais la tête quand bien même le temps est chaud

quoi qu’en disent les corrupteurs avides

de faire payer jusqu’aux poissons leur eau

 

 

 

 

 

 

 


MASTERMIND


Mourir d’amour

Face à la vie qui promet de nous amoindrir
Faut-il s’abandonner, faut-il s’effacer ? faut-il s’aplatir ?
Faut-il se marchander et se malmener quitte à se risquer plus vite ?
Ou se soigner avec la peur de ne pas survivre ?
Face à la mort qui fleurit en soi comme les bourgeons du jour,
Faut-il espérer dire un jour quelque chose,
De plus vivant que cette mort d’amour ?

 

Béni soit celui dans la main de qui est la royauté. Et Il est capable de toute chose.
Celui qui a créé la mort et la vie dans le but d’ éprouver ceux parmi vous qui feraient la meilleure oeuvre. Et c’est Lui le Puissant, le Pardonneur


Des étoiles dans les sens


je vieillis vers la véritable vie

71C7DA68-4D84-4A53-AF7D-4828E71515E1Voir la vie défiler sous ses yeux; s’occuper à œuvrer sans trouver de quoi arrêter ce Temps ;

Qui fit oublier les aïeux.

Le temps passe et bientôt mon je trépasse

Dents jaunies et caries

Et bientôt dans ma peau les stris

Et mon corps au dedans, se fissure,

assuré d’une mort certes autant  proche que future

mes cheveux noirs amoindris,  virant aux tons blancs et gris,

et mon âme qui appelle dans ses cris

l’ultime et véritable vie.