Ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Dieu. Dieu a fait qu'ils s'oublient eux-mêmes.

Archives d’Auteur

Bas les masques

Je suis persuadée que notre vision de la famille, de la beauté, de la réussite mais encore de la santé sont fausses, matérialistes, ostentatoires.
Persuadée que l’égoïsme fait défaut à la foi à plusieurs niveaux.
Persuadée de cette mauvaise foi déguisée en valeurs traditionnelles, tradition dans le fond, qui n’est autre que celle de l’égoïsme, ses stratagèmes, ses prétextes pour ses passions.

Qu’Allah fasse de nous de véritables pieux et nous préserve des ruses de nos âmes contre la véritable piété des coeurs, amin.

Que la crainte d’Allah nous purifie, nous éclaire, nous fortifie, nous enrichisse et nous guide à cette victoire difficile contre les groupements infidèles, qui pour lors nous dominent. amin.


Invitation

J’avais besoin de lire et respirer un coeur compagnon, un coeur miroir.
Un coeur compagnon courageux, qui me tire des impasses.
Quand j’oubliais qui j’étais, et qui je devais être, j’avais besoin d’une âme, qui complète mes trous à l’âme, qui colmate ces caries au visage, d’un couple adamique tourmenté ; d’une identité croyante corrodée.
Il y avait en moi une Ève qui s’était fourvoyée, et puis Adam qui lui aussi, avait oublié.
Mon plus grand besoin et devoir, c’était la mémoire, et mon jour au matin, était déjà moins noir.
La mémoire. J’avais oublié l’origine d’un monde dont le programme pourtant, opère en moi.
Me hissant au sommet d’une gloire qui malgré elle échoue.
Me vouant à écrire mon âme en ces textes, que je pouvais perdre lors d’un réseau buggant,
Me laissant alors comme une lettre, dont le contenu, se prétend absent.

J’avais besoin d’une âme qui ruisselle de rappel, d’une âme qui inonde ma vie de sa voix,
Qui fait pousser en moi des fleurs et donne naissance à la la foi, qui de fruits en graines, se renouvelle, à l’infini.

C’est vrai, j’oubliais parfois que tout cela, c’était en moi.

Mais pas seulement en moi-même, mais bel et bien, en toi et moi. Toi et moi, les adorateurs. Ceux qui luttent avec leurs biens et leurs personnes contre l’oubli, contre l’ingratitude d’un genre qui divinise ce qui ne le ramène pas à la vie.

Car ce que plus que tout je ressentais du plus profond de moi, c’était cette mort à rebours, qui plutôt qu’en éprouver des remords, se maquille pour faire croire au faux brillant d’une existence et d’un ego qui de contradictions en hypocrisies se dérobe et se fuit, cachant les traces du temps, et muselant de stratagèmes, une matière qui réécrit à temps par mille signes, nos destinées entre désir de vivre éternellement et mort lancinante se rapprochant.

L’éternité en moi était vaste et ample comme un ciel de printemps, mais pourtant j’étais cette feuille d’automne, se décrochant avec le vent, laissant moins que moi-même et par l’immense émerveillement, le portrait parfait d’un arbre à ramure ferme, dont les racines se fondent en sol aussi profond qu’un fonds d’étoiles illustrant les neurones d’une créature, nommée Adam.


Vaut mieux

Vaut mieux être fou, que tfou.

C’est l’histoire d’une soupape,

D’un carburateur puissant contre la corruption, la perfidie, les connivences, et l’hypocrisie.

D’un réservoir d’étrangeté aussi, qui permet de se ressourcer à l’authentique, entre Allah et soi,

Sans intermédiaires.

L’affaire encore, d’une capacité de se lier sur l’essentiel, en chérissant la surprise du vivant qui chaque jour accomplit une oeuvre nouvelle, et nous invite, à accueillir Ses merveilles apparentes et cachées, en vouant une guerre farouche, aux turpitudes tant apparentes que secrètes…


Une mémoire solide

Aujourd’hui j’aurais voulu parler de nos photographes, amoureux de ces instants aussi somptueux que terribles.
Je voulais leur rendre un hommage, car il n’y a pas de hasard dans la recherche d’un instant à figer, à rendre visible à tous.
Non, il n’y a jamais de hasard, jamais.

Il n’y a jamais d’errance, ni d’abandon.

Tout est parfaitement à sa place, pour celui qui sait regarder, écouter, et capter l’énergie en harmonie dans l’espace.

Notre mental parfois s’égare, mais notre esprit photographe, lui, se rappelle.
Ce photographe, c’est notre mémoire, qui nous parle, qui nous tire par le bas de la chemise, et qui veut nous montrer quelque chose du doigt à défaut d’avoir le mot juste pour le dire.

Notre photographe, c’est notre antenne parabolique, cette quête intérieure du sens, cette oreille cachée dans nos poitrines.
C’est cette âme en éveil, qui veut faire lien et faire merveille, mais qui se heurte à l’absence d’amour et de profondeur.

Le support n’importe pas toujours puisqu’il est souvent plat, mais ce qui compte plus que tout chez le photographe, c’est son amour, son regard, son sens de l’harmonie, de l’émotion, de l’attention, de la tendresse, et par dessus tout, de la profondeur.

Notre photographe, c’est cette spirigraphie, qui trouve dans la lumière couchée sur toile ou sur feuille par le biais de matières chimiques ou virtuelles, le moyen de traduire cet instant harmonieux, psychique et magique, au milieu du sang et de la douleur.

Et Je t’aime de tout mon coeur, ce coeur qui sera dévoilé sans que rien en lui ne soit caché à Allah.
D’ailleurs, La ilaha ila Llah !


Le mal moderne

Tu prends un pervers, tu le maquilles, c’est à dire, que tu le fais paraître dans un but de manipulation ; tu lui fais un marketing.
Ça donne un artiste moderne dans bien des cas.
C’est pourquoi il faut savoir discerner pour démystifier les taghout, jusqu’à ne plus leur laisser la moindre crédibilité.

Ci dessous, Milo Moiré, une artiste féministe suisse qui revendique la liberté de consentement sexuel. Une prostituée modernisée, difficile d’accès de par sa boutique, ses étiquettes bref son marketing, mais rien de très complexe en réalité.


Amoureux dans la bonne voie

Allah Swt nous propose un rendez-vous que nous ne devons pas manquer.

On y manque parfois avec les membres, mais on ne doit jamais y manquer avec les sanctuaires de nos poitrines, car c’est là que la force du corps trouvera sa source toujours dispo pour s’unifier dans la bonne voie.

C’est pour cela qu’Allah nous a donné le dhikr.
Un dikhr issu du souci éclairé et éclairant, ce souci orienté vers Lui.

C’est Allah qui nous permet de garder de la hauteur sur tout, pour trouver la force d’affronter les choses en étant détachés de ce qui pourrait nous faire souffrir. Pour se détacher de la souffrance, il faut se réfugier ailleurs, dans la pleine conscience d’Allah.

Et justement, c’est en invoquant Allah dans tous les moments de la vie, que notre pleine conscience de mouwahid se forme pour rester détachée et unie, mais jamais nostalgique ou fragmentée, par l’oubli de soi hors de La ilaha ila Llah.

Qu’Allah nous aime, nous guide dans la bonne voie, et nous rende plus forts et plus pieux par Son Quran béni. Amin.

Votre soeur en Allah,

Je D'outre Tombe

Je D’outre Tombe


Contraste

Une personne qui met Allah au centre de sa vie vaut tjrs mieux qu’une personne qui met son égo au coeur de la religion.
Car le coeur de la religion, c’est le non égo.
Cet égo compréhensif, qui fait de sa stratégie vers l’au-delà, sa caractéristique première pour se préserver de sa propre avidité.
Et ce n’est pas en vain qu’Allah dit :

Quiconque a été prémuni contre sa propre avidité, ceux-là sont ceux qui réussissent.