Ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Dieu. Dieu a fait qu'ils s'oublient eux-mêmes.

Archives d’Auteur

Islamère sans pollution

Je suis née musulmane, mais on voudrait que je devienne laïque

On m’enseigne par le non-dit, que la honte d’être moi devrait-être  mon meilleur habit

l’ignorance du Fait Religieux veut décider de mon habit,

Il faudrait que je sois à la mode

comme le plastique qui décime les oiseaux marins

il faudrait que je dois à la mode,

Aussi moderne qu’une déforestation

Aussi moderne qu’un septième continent de plastique

Aussi moderne qu’un 7eme art fait cinéma sans modération, jusqu’à mentir sur bien des plans.

Ma religion n’est pas vendeuse c’est là son moindre défaut

Elle ne perd jamais la tête quand bien même le temps est chaud

quoi qu’en disent les corrupteurs avides

de faire payer jusqu’aux poissons leur eau

 

 

 

 

 

 

 


MASTERMIND


Mourir d’amour

Face à la vie qui promet de nous amoindrir
Faut-il s’abandonner, faut-il s’effacer ? faut-il s’aplatir ?
Faut-il se marchander et se malmener quitte à se risquer plus vite ?
Ou se soigner avec la peur de ne pas survivre ?
Face à la mort qui fleurit en soi comme les bourgeons du jour,
Faut-il espérer dire un jour quelque chose,
De plus vivant que cette mort d’amour ?

 

Béni soit celui dans la main de qui est la royauté. Et Il est capable de toute chose.
Celui qui a créé la mort et la vie dans le but d’ éprouver ceux parmi vous qui feraient la meilleure oeuvre. Et c’est Lui le Puissant, le Pardonneur


Des étoiles dans les sens


je vieillis vers la véritable vie

71C7DA68-4D84-4A53-AF7D-4828E71515E1Voir la vie défiler sous ses yeux; s’occuper à œuvrer sans trouver de quoi arrêter ce Temps ;

Qui fit oublier les aïeux.

Le temps passe et bientôt mon je trépasse

Dents jaunies et caries

Et bientôt dans ma peau les stris

Et mon corps au dedans, se fissure,

assuré d’une mort certes autant  proche que future

mes cheveux noirs amoindris,  virant aux tons blancs et gris,

et mon âme qui appelle dans ses cris

l’ultime et véritable vie.

 


Ce que j’ai vu

J’ai vu des gens qui fuient toute tension émotionnelle, qui détournent leurs regards de l’altérité, qui se ferment sur leurs habitudes, calculent leur monde et leur temps, et ne s’ouvrent qu’à la surprise qu’ils estiment bonne à les enrichir sans leur coûter en énergie, en confort ou en effort de cognition.
J’ai vu des gens qui détournent leurs regards, qui nous effacent à mesure que le temps nous met en lumière et nous porte vers eux.
J’ai vu un monde qui ne fait de place,
Qu’aux idoles faisant d’eux des privilégiés,
Des dieux sans Dieu faisant régner sur les enfants,
L’opprobre d’une vie sans diversité.


Clients du bas-monde

J’ai brillé dans mes rêves narcissiques, j’ai illuminé
Une enclave pleine d’idoles
Plongée dans l’obscurité.

J’ai aimé les sourires, les postures,
les regards de perle,
Les yeux surlignés,
Espéré dans les charmes une victoire,
Une défense contre les corrupteurs.

Moi qui croyais que la raison,
N’avait que faire de la séduction,
j’étais le client d’un monde
Où les idoles trônant légitimaient le sang.

J’étais le client d’un monde,
Où il fallait aimer nos fausses divinités,
Et sous les charmes se donner,
Au jeu moderne de se faire acheter.

Alors je me faisais belle,
pour me faire accepter,
De ces injustes qui n’avaient pas envie d’écouter.

Alors je découvrais mon cou,
Et laissais pendre mes atours,
Oui ces boucles dorées, à leurs yeux me valorisaient.

Mais n’étais-je point assez belle, pour la justice ?
Je devais pour me faire accepter,
étaler les charmes qui disparaissent avec les années.
Je devais pour me faire écouter,
Montrer cette jeunesse qui de moi disparaît.
Je devais pour me faire accepter,
Monter sur mes talons aiguille,
ainsi je serais acceptée,
Dans leurs festivités.

Sur leurs plateaux télé, je n’étais rien sans mon maquillage,
Dans leurs mentalités, je n’étais rien, naturelle et aimée.

Dans leurs mentalités, je devais monter,
M’exposer,
Me faire voir pour me vendre,

Leurs approches ne voulaient pas ma joie,
Mais me pousser à me dénaturer
Oui je savais

Qu’à chercher justice
Par une corruption organisée,

Je m’éloignais de moi
Et de toute cette conviction née,
Du seul désir de me prosterner.