Ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Dieu. Dieu a fait qu'ils s'oublient eux-mêmes.

Archives d’Auteur

Tous ceux qui te paraissaient plus pieux…

Et tu chemineras, à même ta matière vivante,
Dans le mystère de tes efforts, et de ta seule sincérité
Celle qui te lie, au Plus Fort,
Qui n’a pas d’associé.

Et tu décideras, envers et contre tous les torts,
D’être comme il se doit que tu sois ;
Pour agir dans l’ultime et unique dignité :
Celle qui aujourd’hui te compose,
Et t’assigne toute ta noblesse et toute ta liberté.

Qui craindras-tu sinon Allah, qui t’a tout donné ?
Qui serviras-tu sinon Allah, qui n’a pas d’associé ?
En qui respecteras-tu, des êtres donnés,
Si tu ne le fais avec toute la lumière,
Animant ta sincérité.

Alors tu vivras, au sein des couleurs et des formes,
Et pendant que certains y assemblent et relient des idoles,
Tu seras ce serviteur du Tout Miséricordieux ;

Et tu avanceras avec tous ceux,
Qui placent leur confiance en leur Seigneur,
En révérant ce Qur’ân complet, vivant et gracieux.

 

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Identité

Je voudrais que tu saches,
Ma poussière dans le vent,
Qui s’en va, consacrée, au Tout Rayonnant

Que tu saches,
Mon être qui se fend,

Face à l’évidence de la puissance,
Du Tout Rayonnant.

Je voudrais que tu saches,
Que le silence dont je me plaignais tant

Devient peu à peu ce radieux matin,
Qui semblait éclipsé par les tempêtes d’images, aux signaux déchirants.

Que tu saches,
En moi le sablier du temps,
Qui s’inverse, bouleverse, et suspend.

Pendant ce temps, certains crient de douleur et supplient ;
D’autres savourent un délice ravageur provoquant torpeur et printemps
D’autres s’apaisent et détendent plus encore leur divertissement
D’autres, tourmentés, se figent ; comme pour augurer le temps

Et moi je suis de mes couleurs,
Un pissenlit scindant le temps
Avec mon goût pour les espaces,
Avec mon geste, montrant le vent, dans son invisible altesse.

Que je te dise comment j’esquisse ? Cela n’est guère très amusant,
Que je te montre avec mon âme,
Animant cet habit du temps,
C’est là la vie de ce bas monde :
Vis dans ton corps, pas autrement !
Tes émois te connectent à tant de mondes comme l’est le tien, mais autrement
Et de tous, sois sensible, et bienveillant,
A l’unité berçant nos corps

D’un tambour intraveineux !

Que la beauté ne t’illusionne à te laisser désorienté !
La vie est belle lorsqu’elle détonne,
Soumise au Tout Miséricordieux ;
Et disparaît quand elle s’étonne,
De nos moments plus douloureux.


Ce qu’Allah Swt attend de nous


Un voyage

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Avec nos Autres

 


La possession. Une mise en lumière

C’est facile de pointer la possession, et de cristalliser ce concept pour s’en faire un talisman. ça permet une mise au banc de la société des personnes incompréhensibles ou plus simplement malaimées, indésirables et gênantes, ça permet de se sentir valorisé et chanceux, ça permet aussi, ne pas explorer le domaine des sentiments, des émotions, et de la médecine, qui demande bien trop de travail, de qualités, de persévérance, d’engagement moral, intellectuel et d’endurance …
Sous un certain angle de vue, ça permet aussi de prendre en patience et de ne pas s’intoxiquer de rancune, de retrouver la pitié, la miséricorde… ou encore de nager allègrement dans le mépris qui fait se sentir supérieur malgré notre impuissance.
la possession existe et j’en suis persuadée, mais elle commence dans un déraillement vis à vis du rail d’Allah(le Quran), avec les ténèbres éclipsantes de l’orgueil dont font preuve tous ceux qui se croient à l’abri de l’ignorance faisant qu’on ne se prémunit qu’en restant d’honnêtes indigents d’Allah.
Dans ce cas, une simple blessure émotionnelle devient une impasse et un gouffre de notre propre psychisme échauffé, égaré, qui ne comprend plus son épreuve et ne la met pas en harmonie avec le reste de son édifice psychique, faisant l’effet d’une occupation sous-jacente, d’une possession.

La possession, c’est aussi une expression à large spectre qualifiant toutes sortes de cas de personnes, de la tristesse dépressive à la simple personne paraissant amorale ou nerveuse suscitant une menace de rupture avec le confort des habitudes.

donc il faut rappeler que c’est Allah qui sait, et vous ne savez pas. Le Prophète Muhammad a été traité de possédé. La sourate Nun est descendue le Défendre, car il n’est pas par la grâce de Son seigneur, un possédé. On verra par la grâce d’Allah qui a perdu la raison. car Allah voue au châtiment ceux qui ne raisonnent pas.
Et dis Seigneur fais que j’entre par une entrée de vérité et que je sorte par une sortie de vérité et accorde moi de Ta part un pouvoir bénéficiant de Ton secours.
Et dis : la vérité est venue et l’erreur a disparu. car l’erreur est destinée à disparaitre Nous faisons descendre du Coran, ce qui est une guérison et une miséricorde pour les croyants. Cependant, cela ne fait qu’accroître la perdition des injustes.
Et quand Nous comblons l’homme de bienfaits, il se détourne et se replie sur lui-même; et quand un mal le touche, le voilà profondément désespéré.
Dis: «Chacun agit selon sa méthode, alors que votre Seigneur connaît mieux qui suit la meilleure voie».
Et ils t’interrogent au sujet de l’âme, – Dis: «L’âme relève de l’Ordre de mon Seigneur». Et on ne vous a donné que peu de connaissance. Si Nous voulons, Nous pouvons certes faire disparaître ce que Nous t’avons révélé; et tu n’y trouverais par la suite aucun défenseur contre Nous.
Si ce n’est par une miséricorde de ton Seigneur, car en vérité Sa grâce sur toi est grande.

 

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Sur moi, On a dit

On a dit que j’étais comme les filles de lallab, animée de vœux d’innovation en religion
On a dit que j’étais une mauvaise, talentueuse  – oups rembobinage – orgueilleuse,
On a dit que j’étais vulgaire, grossière, méchante, violente,
On a dit que j’étais un cas psychiatrique,
On a dit que j’étais hypocrite,
On a dit que j’étais une poète et un philosophe,
On a dit que j’étais possédée par le démon,
Mais attention, le démon c’est pas le Quran.
On a dit que j’étais une vilaine fille,
Mais aussi que j’étais trop pieuse attention, c’est pas fini.
On a dit que j’étais sacrificielle pour ma foi et pour ma religion,
Que j’étais parmi les cas extrêmes, mais aussi parmi les laxistes et les faux musulmans.
On a dit que je faisais de la peinture et du dessin,
Que j’écoutais de la musique wahou, et même que je la rendais halal.
Que je n’étais pas assez soumise parce que je défends l’âme de la petite fille, – oups  rembobinage -, que j’étais trop soumise étant donné que j’aime la polygamie.
On a dit que j’étais pas gentille, parce que j’étais pas tout à fait une crème qu’on peut se taper (miam-miam-bye-bye, peuchère.)
On a dit que mes shouyouks étaient ceux de l’art et de la psychologie,
On a dit que j’étais hypocrite,
Parce qu’en polémique, j’suis une casseuse de délires.
On a dit que j’étais une mangeuse de caca, même, c’est pas fini !
Mais ça ne me dérange pas, parce que j’aime bien les notes et la musique, qui me font voir comment le monde il est vraiment.
Puisque je sais bien ce que je veux sur terre, et j’ t’avertis, c’est sûrement pas, tes commentaires, ton copinage, tes compliments.
on a dit tellement, que le tableau est passé du noir, au blanc.
Alors j’préfère, pour te réveiller,
te rappeler qu’au delà des surfaces,
Allah connaît la trahison des yeux, et sait ce que les poitrines cachent.
Je n’ai pas d’ami, je n’ai pas d’ennemi, puisque mon deal c’est avec Allah.
Dis ce que tu veux, pense ce que tu veux, je serai là pour toi en cas de panne inshaAllah, mais à mon humble avis tu ne m’auras pas pour ami intime.
Parait-il je suis quelqu’un de difficile, et seuls les destinés fraternels me sont proches et connaissent l’amour de mon visage.
Et quant à toi qui crains de moi des étincelles explosives ou peccadilles, bouh !
Reste loin dans tes fantasmes mythomaniques, bien loin depuis tes retranchements !

 

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