Ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Dieu. Dieu a fait qu'ils s'oublient eux-mêmes.

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Amour fraternel et mort d’un être cher

Je viens d’apprendre ta mort mon frère.
Les larmes inondent mes joues et je pleure comme un enfant.
C’est tout mon corps qui tremble tout d’un coup, car tu es parti mon frère,
Je te l’ai dit que je t’aimais mon frère, et à qui voulait bien l’entendre je le répétais souvent,
Je viens d’apprendre ta mort mon frère,
Mes yeux ont rougi, tel le bois qui finit en cendres, quand j’ai vu la couleur de ton sang.
Ton sourire hante mon esprit, ton regard perçant, je ne les oublierai jamais, mon frère,
Je n’écris pas pour faire des éloges, tu n’aurais pas voulu devant des inconnus et pour ce moment.
Pardonne-moi mon frère si je déroge, je n’ai pas pu supporter que ton souvenir disparaisse de la terre.
Je t’aimais tant mon frère, avant même de te rencontrer, ému, et Allah unit à jamais le cœur des croyants.
Je viens d’apprendre ta mort mon frère,
Ton humilité en or, tes silences d’argent, tes yeux baissés mais ta pensée vers les cieux et le firmament,
Tu es parti mon frère, là-bas, la fleur au fusil et le cœur hostile à la guerre.
Je viens d’apprendre ta mort mon frère,
Ignares et haineux t’accuseront de tout, sans imaginer l’humanité et la hauteur de tes sentiments,
Que de déceptions tu as dû surmonter mon frère, en affrontant les doutes, la foi, ta raison et ton cœur étaient tes armes, bien plus que le fer.
Je viens d’apprendre ta mort mon frère,
Ta mort témoigne même pour les gens, que tu tournais le dos aux égoïstes ambitions, à l’hypocrisie des haines sectaires,
Ta moralité et ton estime pour les musulmans, te faisait haïr les divisions, préférant lutter contre les tyrans de la terre,
Je viens d’apprendre ta mort mon frère,
Est-ce que cette misérable âme qui t’a assassiné, sans dire un mot, savait combien tu étais cher à nos cœurs ?
Pouvait-elle savoir, aveuglée par des calculs infâmes, comme une idiote, la noblesse que tu transpirais ainsi que ta valeur ?
Je viens d’apprendre ta mort mon frère,
Tu es parti sur la terre où empires et royaumes se font et se défont depuis des millénaires,
Ton sang a coulé sur ces pierres, bénies et sanctifiées par les sacrifices de nos illustres pères,
J’aurais voulu avoir le temps de refaire le monde avec toi, mon frère, partageant nos lectures et unis dans la prière,
J’aurais voulu avoir ces mots si clairs à faire fondre pour toi, mon frère, le cœur dur des chiens qui s’amusent de la guerre.
Je viens d’apprendre ta mort mon frère,
Mes yeux asséchés ont épuisé leurs larmes, ton sang n’a pas encore séché qu’il bouillonne au fond de mon âme,
Je prie Allah pour ton martyr, que soit ancré en moi la beauté de ton souvenir, mon cœur bat comme battent tes ailes d’oiseaux verts,
Je n’oublierai pas ton sourire, nos encres qui ne s’épuisaient pas et la bonté de nos rires, mes heures avec toi comme le miel le plus cher,
Je viens d’apprendre ta mort mon frère,
Et pour moi, fidèle à ta destinée, tu auras été celui que je n’ai jamais eu, mon frère. »
AAY

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Polygamie, cœur de la nature humaine

C’est à la lumière de la polygamie qu’il faut pouvoir penser les mariages et les divorces, qui sont des cadres aux libertés.
En général les époux sortent affaiblis d’un divorce, mais moins dans le cas d’une polygamie, puisque la famille comme la société sont plus riches de ressources humaines , doctrinales et émotionnelles.
Avec la polygamie au centre de notre conception des unions et des familles, l’interaction sociale est facilitée car l’amour est libéré et non pas raréfié.
Les hommes ne peuvent aimer avec leur libido que s’ils sont responsables, quant aux femmes, si elles n’aiment plus leur époux, elles divorcent avec plus de facilité, d’autant qu’elles vont se remarier avec plus de facilité.
Quant aux couples qui durent dans leurs multiples alliances, ils cultivent leur expérience et leur reconnaissance aux bienfaits d’Allah confirmés.


El polyamor en la polygamia

Ce qui est vraiment sublime avec la polygamie, c’est que ça soumet les femmes à l’ordre d’Allah, de sorte qu’elles ne puissent plus de soumettre les hommes par quelque lien affectif ou émotionnel utérin et intestin.
L’homme est beau quand il est libre. Soumis à la gente féminine il devient avili.
Soumis à Allah, il gère la gente féminine en digne khalife, sans tricher, sans violer, sans flirter et sans badiner avec cette libido qui fait sa force.
C’est de cela que nous les femmes avons besoin : de la clarté, de la force, de la stabilité émotionnelle et protectrice en guise de frein à notre hyper susceptibilité émotive, laquelle vous fait péter les plombs, vous soumet et vous stresse, en faisant de votre harmonie espérantielle, un dramatique paillasson en guise de porte à toutes les perversions.


Le culte pur : purifié de nos prétentions, solide de nos sincérités

Moi, je suis la Reine, je dis bien la REINE des imparfaites, et c’est ce qui fait ma force : j’aspire à cette perfection par Allah Seul, qui nous purifie par Son appel de Haqq(Vérité).
Je dis caca boudin et plein d’autres gros mots pas beaux.
Je peux aussi dire merde, pute, la con de ta race, et tout et tout.
Je suis fière d’avoir la puissance de dire occasionellement ces gros mots, El hamdu li Llah, car je n’aspire pas à être une POUCAVE.
Je ne fais pas partie de celles et ceux qui jouent à se faire beaux alors que leur âme sent la merde et la crasse, la lâcheté, l’hypocrisie de la traitrise, la duplicité et j’en passe, comme Shaytane lorsqu’il te dit qu’il est avec toi, et qu’il te laisse ensuite, comme une merde, hachak.
Je suis imparfaite de chez imparfaite, mais tu peux pas t’imaginer à quel point, par contre J’adore le PARFAIT plus que tout au monde, et je t’affirme dans ta gueule qu’il n’est nul associé à Lui.
Ca donnera une certaine punchline dans ta gueule.
En te rappelant qu’un jour je rendrai l’âme à Allah, pas à ta mère, ni à ton père, ni ta famille, ni à ton visage aux orbites bouffées par les vers dans ta TOMBE.
Mais sois assuré, que je peux t’aimer fi Llah, et que j’en suis sincèrement capable, juste parce qu’Allah me l’a recommandé et que l’ amour est cette énergie vitale-même qui permet de ne pas aimer ton mal, ton narcissisme de merde hachak, ton ego centrisme, ta manipulation, tes larmes de crocodile, bref, toute la passion qui fait dévier de la Justice.
Ah bon, tu croyais que je devais me retenir de tout ça pour te faire plaisir ? ahahahaha, jamais de la vie.
Et bam, pirouette et cacahuète.
Fin de citation.
Hasta la vista baby.


Cher frère Tariq,

Cher frère Tariq,
Si Allah te ne libère pas tout de suite, alors repose toi dans ta geôle et glorifie le Nom de Ton Seigneur pour ton péché, car c’est Lui qui t’a appelé, à te souvenir que La ilaha ila Llah.
Tu forces le respect car ton intelligence est belle et que tu maîtrises si bien ton savoir dans l’art de parler et de contrer, de te produire, d’écrire, de raisonner et d’enseigner.
Cependant, tu es censé bien connaître le Coran, alors je ne t’apprendrai rien.
Tu as été courageux et je n’ai rien à t’apprendre, moi la petite Je D’outre Tombe.
Si à un moment donné tu t’étais pris pour quelqu’un d’autre qu’un Musulman, alors voilà. La réalité de ce monde viendra te rappeler que tu es au mieux un msulman même en prison, et au pire, un orgueilleux de la même trempe que ceux qui complotent contre les soumis à Dieu Unique aujourd’hui.
Entre nous, je sais que la souffrance ou la mort ne sont pas ce qu’il y a de pire, et qu’on espère que la mort qu’Allah nous destine pourra nous libérer pour de bon quand elle arrivera, ce pourquoi on se maintient dans la droiture et dans l’harmonie autant que faire se peut de notre vivant.
Aujourd’hui, grand frère, tu as l’honneur d’être une victime ; l’honneur d’être dans la proximité d’Allah Seul.
Les humains t’ont lâché pour la plupart, parce qu’ils n’avaient pas ce lien à Allah, que certains non musulmans ont d’avantage que les musulmans eux-mêmes parfois, à travers leur conscience de l’équité.
Sans doute ma petite lettre n’est pas constructive vis-àvis de ce que tu vis aujourd’hui, mais nous savons que c’est là l’une des plus belles choses qui pouvait t’arriver.
Par cette épreuve tu es l’invité d’Allah, qui veut te purifier, je n’en doute pas.
Que ton adoration se parfasse, que ton âme se purifie, et que l’agrément d’Allah te gagne, quoi que pensent ou disent les éphémères personnages devant lesquels tu as tant aimé te produire, que tu as aimé séduire, impressionner, humilier, ou que tu as simplement aimé.
Je suis certaine que ce que tu vis aujourd’hui est pour ta Foi une aubaine, et pour les épris de Justice, une occasion de fleurir le champs de cette justice bafouée qu’il t’a toujours importé de défendre.
Si tu es brillant, alors que tu ne sois pas si différent que nos frères et sœurs Palestiniens, Syriens et universels, qui n’ont que les étoiles comme spectatrices de leurs malheurs.
Que la réalité de ce monde te rattrappe, et que tu te purifies loin des podiums et des strass qui ruinent l’existence des Hommes.
Si Allah te libère de cette épreuve, ce sera encore pour toi une épreuve Tariq.
Si Allah te ne libère pas tout de suite, alors repose toi dans ta gêole et glorifie le Nom de Ton Seigneur pour ton péché, car c’est Lui qui t’a appelé, à te souvenir que La ilah ila Llah.
Que tu sois le compagnon de vérité de tous les prisonniers politiques légitimes , plutôt que clown de toutes zones médiatiques aseptisées de solution globale et fiable
Amîn
Ta petite sœur en Allah,
Je D’outre Tombe
#FreeTariqRamadan

 

#freetariqramadan


Enfermés dans la jurisprudence

Enfermés dans la jurisprudence, la lumière ne leur parvient plus.
Leur foi devient une prétention, et la corruption alors se répand, privée du cadre légal de cette confiance en Allah capable de résister aux tentations.
Ils se disent musulmans, alors qu’ils ont plus peur de leurs filles et de leurs femmes qu’ils ne dépendent d’Allah.
Ont-ils oublié que la foi éclairée de leurs filles vaut mieux que leur injustice à l’égard d’Allah et de Ses créatures ?
Désirant le contrôle absolu, ils ont agit comme si leurs filles étaient inconsistantes et comme si leurs femmes étaient leurs dangers, oubliant leurs propres devoir envers Allah, qui auraient été cette lumière sur elles et cette puissance dans leur conviction aujourd’hui faussée par des légions de jurisprudences.
Les femmes enfermées, devenues darones à temps plein, ont surjoué et fantasmé leur vie enfermée, coupée du monde. Elles sont devenues des législatrices cachées, projetant toute la vie qu’elles n’ont pas enduré, ni partagée, sur ceux qui endurent avec humilité et qu’elles jugent avec tant de facilité ; cette facilité à vouloir se vanter.
Elles estiment que la vie c’est la progéniture, en oubliant que la progéniture doit œuvrer de par un monde qu’elles ne connaissent plus.
Qu’elles confondent avec les murs de leur maison, transformée en théâtre de leurs fantasmes enfermés et dansants.
Elles redoutent le contact humain à la place de redouter Allah, choisissant le contact de tout confort, et reléguant à l’inexistence l’humain qui ne les met pas à l’aise, voire, qui les met en difficulté.
Elles évitent le narcissisme qu’elles n’ont pas accepté d’elles-mêmes ; ce sous-jacent qui les fait agir et qu’elles associent à la piété des pieux d’antan.
Ce ne sera jamais cela l’Islam. Qu’importe vos partisans angoissés et animés de la tension la plus sourde.
Ce ne sera jamais cela l’Islam, car le Quran a déjà tout tracé pour des gens à la croyance et à la parole ferme, qui s’en remettent vraiment à Allah en tout ce qui les concerne.
33.1. Ô Prophète! Crains Allah et n’obéis pas aux infidèles et aux hypocrites, car Allah demeure Omniscient et Sage.
2. Et suis ce qui t’est révélé émanant de Ton Seigneur. Car Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites.
3. Et place ta confiance en Allah. Allah te suffit comme protecteur.


Droits de l’homme

Je D'outre Tombe

«Je souhaite fonder ma vie sur un principe, celui de ne pas être un «monsieur tout le monde». Oui j’ai la ferme conviction que tout comme moi si chacun d’entre nous se donne les moyens, nous pouvons laisser une marque indélébile sur cette terre, et ce en portant des valeurs qui peuvent parfois nous faire sortir des sentiers battus.

J’ai appris que les idées ne sont pérennes qu’avec une « croyance et des convictions ».

J’étais du nombre de ceux qui cachaient honteusement ces mêmes croyances et convictions : les secrets des plus vils de ce monde, ces vérités dérangeantes, sur les prisons d’Abu Ghraib, sur Guantanamo, mais également sur la situation dramatique des musulmans à travers le monde, et sur les inégalités infligées aux peuples les plus faibles, de la richissime Afrique.

Parfois poussé par des pulsions de vérité, pleines de certitudes mais en n’étant pas suffisamment sincère pour…

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