Ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Dieu. Dieu a fait qu'ils s'oublient eux-mêmes.

Le suicide des nôtres

Je ne sais rien de ma mort mais, 

J’y pense beaucoup.

Mieux que de penser, je dirais simplement 

Que je l’espère comme une fête prospère.

Dans mon silence, 

Il me semble, que j’ai trop pensé. 

Trop fixé le vide, 

Trop attendu quelque chose, de spontané.

Vous savez, ce qui est spontané ne s’attend ni ne se prépare ; 

Ce qui est spontané se vit et tourne la page

Vers d’autres contrées vers d’autres mers et d’autres paysages.

Quand on est déprimé dans la permanence, 

Que la peur sur nos épaules pénètre nos entrailles et nous tord, 

Quand les fils s’emmêlent et se bloquent, 

Que le cerveau fatigue et empoigne la paire de ciseaux

Il n’y a plus à dénouer, et donc plus à construite sur la fragilité  

Deux lames jointes sonnent alors

Un nouvel horizon, un nouvel ustensile dans la lumière qui brille.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s