Ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Dieu. Dieu a fait qu'ils s'oublient eux-mêmes.

Tristes cultures…

Aujourd’hui j’ai envie de me sentir triste,
Triste pour toute la médiocrité d’un genre qui se prétend humain
Triste, pour toute l’hypocrisie de coeurs qui se prétendent fréquentables et sains.
Triste, pour cette empathie fausse, qui se maquille, fuyant la lumière de la Loi
Estimant se suffire de narcissisme,
Qui joue souvent au jeu de l’oie pour arriver première au classement des personnalités qui sont enviées dans l’ici-bas
Cette empathie fausse, qui s’emeut des beaux, se détourne des moches,
Celle qui fait croire aussi au beau par celui qui ne connait sa valeur, qu’il n’est qu’un pauvre, un moins, un moche, un mort
Triste, de cette habitude dogmatisée d’afficher visage et corps aux voix chanteuses, et d’ajouter le sexe, au centre d’histoires houleuses, que l’on regarde, au cinéma.
Triste, de si peu de droiture, de tant de corruption, de tant de cultes voués à la perdition.
Triste, de ce faux intrépide, qui se disait prêt à tout, mais qui ne flippe que d’une chose, retomber sous les coups de la corruption à laquelle il sourit pourtant.
Il croit avoir trouvé refuge dans le palais du roi tyran, en restant son valet, pendant qu’ailleurs l’armée de son maître fait couler le sang.
Triste, de voir le goût pour l’éphémère de tant d’entre nous.
Triste, de voir comment ce goût du plaisir rend aveugle, comme un venin se répand jusqu’à éclipser la foi.
Évidemment que l’hypocrisie convoite sa proie
Et ne crois pas que sans ta boxe immanente ici-bas,
Tu gagneras, ton au-delà.

Cette vie est une lutte, qui se gagne en triomphant de nos angoisses et nos saisissants fantasmes
En dominant cet égo qui râle, qui convoite et rêve et bave, parfois en spectacle, en volupté, en pleurs.
Les émotions ont beau être sensationnelles, elles ne sont pas justes pour autant ;
Et si tu es quelqu’un qui se respecte,
Fais valoir ta foi-ton livre-ton islam à temps.

Ce n’est pas le jugement des gens perdus dans la boue qui sauvera ton âme,
Ni leur indulgence à ton égard, mais Allah.
Ce n’est pas les gens qui donnent et reprennent une âme chronométrant,
Même si le Diable t’achète et t’abandonne à case finale, en te maintenant non stop, les faux brillants.

Comprends mon frère, ma soeur, que les décideurs font des sacrifices humains,
Alors si tu ne sacrifies pas le faux du tien,
Si tu préfères tes vanités à Son Lien,
Penses tu vraiment servir ALLAH ?

On t’apprend depuis toujours à taire toute idéologie, pourtant ma foi à moi elle tient ;
On t’a bourré comme quoi la théorie du complot,
Pourtant Quran n’est ni théorie, ni complot ;
Plus vrai encore que nous-mêmes.

J’ignore de quoi je serai honnie,
Mais même si on m’propose un milliard,
Wallahi, je ne les prendrai que si leur fond, leur forme et aboutissement sont conformes à la volonté d’Allah, c’est à dire qu’ils servent Allah et non pas le fond de commerce des tyrans qui orchestrent partout le mal en titrant journaux doutant Qu’Allah sur terre, soit bien vivant.
J’ai affectivement appris, qu’on agit bien qu’en se préservant…

Je n’adore donc pas ce que vous adorez, et vous n’êtes pas adorateurs de ce que j’adore.
À moi ma religion, à vous votre fantasme errant…

Guide nous dans le droit chemin, le chemin de ceux que tu as comblé de faveurs, non de ceux qui ont encourru ta colère, ni des égarés.

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