Ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Dieu. Dieu a fait qu'ils s'oublient eux-mêmes.

Le mauvais féminisme(vivants panneaux de marketing)

Portées par les structures de l’état
Non conscientes de toute la science qu’elles n’ont pas
Bercées par les principes du féminisme
Inconscientes que leur hystérie veut faire loi.

Encore jeunes et jolies il n’y a qu’un seul pas
À se retrouver vieille sans la dent, la peau qui pend
Pour la plupart idéalistes autour d’un narcissisme exacerbant,
À s’adorer elles mêmes par le fantasme ardent
Parce qu’elles ne donnent pas à Allah Seul la reconnaissance …

Cette reconnaissance qui fait que ton coeur s’humilie et s’incline, car tu dois à Ton Seigneur, ce qui par la suite t’illumine.
Ce qui ouvre ta conscience sur d’autres chemins qu’un corps charnel omnipotent.
Non, mademoiselle la féministe qui se prétend l’intelligentsia, ne se suffit d’un bon cerveau comme outil de travail.
Elle a besoin de nous mener avec ses fesses et seins au festival,
Confondant là-bas l’idée de la maison.

Noyées d’émotionnel comme la sauce se mélange, collant les pages des precieux livres,
Criant qu’elles veulent être libres en éclaboussant la soupe aux pupitres où toute idée se volatise, dans les yeux qui s’extasient pour ne pas s’exaspérer.

Dépendantes, inconscientes de l’hystérie qui les submerge, qui les contrôle,
Celles qui se permettent de prôner la femme en déesse, ne sont ni plus ni moins que nos souffrantes et déchaînées diablesses.

Les as-tu vues, vantant leur intelligence, cumulant le carton des diplômes ainsi que les piquants vices,
Mi envouteuses mi savantes, celles qui sont servantes au palais.
Celles qui prônent qu’elles veulent librement consentir des ébats sexuels en l’ayant décidé-désiré
Mais qui n’ont qu’une seule fièvre,
Celle d’être partout désirables de tous, à tout instant, sans se soucier de réguler les mâles volcans chauffants et défaillants.

Pauvres folles pauvres filles-folles à l’intelligence fabriquant les bombes ô marionettes,
Votre angoisse affrontez-la plutôt que nous traîner à coup de poêle et cris stridents et moues jolies comme vous les aimez craquants, en nous traînant, oui, à vos fantasmes de prince charmant, d’orgasme roi grandiloquent.

Derrière vous et sous vos pieds et devant vous, une saine conscience ;
Quant aux turpitudes jolies, sexy fussent-elles hyper intelligentes, leur héritage sera de bas bas-étage

Parce que la vérité n’est en rien semblable à l’egarement.

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