Ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Dieu. Dieu a fait qu'ils s'oublient eux-mêmes.

Juvénile partage

Leurs hommes étaient occupés à se faire beaux
Pour s’associer aux conforts qu’on accouple plutôt avec les charmes.
Ils étaient occupés en leur âme comme des femmes
Dont le corps et le coeur ne cesse de chanter qu’il aime, afin de demeurer choyé.

Leurs hommes, avaient pris goût aux pires charmes
Ceux des conforts immérités
Face à des peuples et des innocents en larmes.

Leurs femmes étaient devenues des airs qu’on se donne
Avec au coeur une histoire que la télévision raconte.

Leurs femmes étaient devenues la page de magazine,
Qu’on déchire et dans laquelle on crache,
Quand on ne perd son précieux temps
À lire un monde mêlé aux inepties.

Leurs enfants étaient ces âmes en peine,
Qui regardent les modes et s’en vont acheter.
Leurs enfants étaient ces anges qui peinent,
À respirer leur juvénile responsabilité.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s