Ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Dieu. Dieu a fait qu'ils s'oublient eux-mêmes.

Problématisation, culpabilisation mais légitimité de la libido masculine muslima

Les frères rencontreront à peu près tous dans leur vie la culpabilisation de leur désir sexuel.

Ils rencontreront à peu-près tous chez leur épouse passionnelle, l’élixir de la démotivation suprême, cette menace sous-jacente déguisée en bon conseil.

La femme flippe du plus profond d’elle même d’être moins désirée et moins flashy que celle qui vient, donc à vous de savoir valoriser et rassurer vos femmes ; sinon elles vous mettront KO, car elles savent, du fond de leurs angoisses existentielles-utérines, manipuler vos coeurs et vos esprits trop souvent rigides et niais à un point que ne savez pas, à travers toujours, votre libido qui vous rend parfois aveugles, si vous ne puisez pas auprès d’Allah Seul la clairvoyance.

Avec son amour passionnel, elle fait croire qu’elle prend des précautions sur tous les plans, par devant et par derrière ; alors qu’elle vous empêche par devant et par derrière ; se faisant prévenante, sur tous les plans la concernant.

Ce n’est pas pour rien qu’on n’a pas de femmes juges en Islam.

Les frères rencontreront à peu près tous dans leur vie un désir vers une ou des femmes qui ne sont pas les leurs et Allah nous en a parlé dans le Quran.
C’est quelque chose de naturel, et il n’y a pas de culpabilité à le ressentir ; mais juste une manière digne de le contenir et de le concrétiser par un mariage.

Les hommes mariés ressentiront à peu-près tous une lassitude de leur épouse première, et auront à peu-près tous envie d’en avoir d’autres.

Pas mal d’entre eux chercheront à réaliser ce désir, et pas mal de leurs épouses leur couperont les jambes à tronçonneuse.

Pas mal de frères se retrouvent perdus dans les méandres de leur intériorité, entre désir et culpabilité.
Ils doivent comprendre qu’Allah a protégé et légitimé leur désir.

Ce désir de s’accoupler, s’il est articulé avec leur courage, leur intelligence, et leurs efforts dans la voie de la connaissance et de la vérité, est une des clés de l’Islamité.

Alors mes frères, si un jour on veut vous culpabiliser, rapprochez-vous d’Allah d’avantage et demandez Lui de vous guider.

Ne laissez ni l’homme ni la femme vous empêcher d’apprendre à vous connaître vous-même.

Soyez intègres et rappelez-vous de la science qu’il vous manque et qui appartient à Allah, qui en donne à celui qui Lui demande la guidée.

Un mariage en Islam, ce n’est pas un mariage profane où l’homme est sensé être le dieu de la femme, et la femme une déesse pour son homme.
En Islam, on se marie pour s’apporter une fusion et une force vitale.

Allah dit qu’Il a créé l’homme et tiré de lui son épouse, tout autant que, chaque jour, Il accomplit une oeuvre nouvelle.

Succession d’instants et de nouveautés dans un paradoxe vivant et divin.
Mais malgré cela, les femmes aiment beaucoup légiférer selon leur hystérie, alors mes frères, prenez soin de vous et de vos femmes qui ne savent pas ce qu’elles font ; on dit les Khalifes, et pas les Khalifettes.

Quant aux femmes dévouées pour leur communauté, Allah les connait ; et jour des comptes, elles seront reconnues ; comme c’est le cas de Marie mère de Issa, qui par sa pureté a été le dépôt d’une Baraka bénie ; ou d’Assia la femme de Pharaon, qui avait désavoué les passions pour chérir l’esprit Prophétique de son enfant adoptif, et non pas utérin.

Quant à certains frères, il est aussi parfaitement possible qu’ils soient stablement amoureux de leur femme sans être troublés par d’autres champs à labourer. Ceux-là n’en sont pas moins virils et équitables, mais ils n’en seront pas pour autant la norme à hériter, à la place de la polygamie qui développe l’Islamité.

Pourquoi la polygamie développe ?
Parce que le désir masculin va de pair avec la condition de savoir gérer pour se marier encore ; comme de solutionner les orphelins ; d’être une présence, un tuteur de résilience pour eux ; notamment à travers le mariage ; comme Allah l’a permis quand cela est possible avec les jeunes femmes maintenant en puberté.

Ne pas être injuste, les traiter de la manière la plus égale et équitable possible ; tout cela fait partie de l’administration équilibrée et équilibrante de l’énergie vitale avec les fruits qui en proviendront.

« et si vous craignez de n’être pas justes envers elles, alors une seule, cela afin de ne pas faire d’injustice »

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