Ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Dieu. Dieu a fait qu'ils s'oublient eux-mêmes.

Dans l’ombre du vice

Le vice consiste à faire passer une chose pour une autre afin d’en tirer des profits occultes, des profits cachés.
Le vice des premières épouses-marâtres qui craignent pour elles-mêmes à en tirer les ficelles de l’intimité-inimité ;
Mais encore le vice ajouté des hommes qui en perdent toute leur virilité dans leur absence de résistance et d’énergie Khalifale.

Le vice c’est ces femmes qui ne vivent leur humanité qu’à travers leur sexualisation ou le maternage passionnel de leurs bambins ; enterrant de leur arrogance pharaonique les infertiles, et offrant leur progéniture à un monde tout autant biaisé.
Le vice, c’est de diviniser quelque chose, et de légiférer par cette chose qui n’est pas Dieu ni Sa parole.
Le vice, c’est de s’en satisfaire à la place d’Allah et ce qu’Il légifère.
Le vice n’est jamais avec la sincérité, avec la naïveté et la confiance mais avec l’expérience d’un égo qui veut rester doré.
Le vice, cueille dans la vie et la sincérité des autres pour s’adorer à la place d’Allah en exclusivité.

Le vice consistant à manipuler nos semblables, pour des raisons qui ne sont pas les vraies ; des raisons qui s’avent s’apparenter.

Le vice consiste à empêcher Adam d’être un Khalife, par des raisons feignant la dévotion qu’il a cherchées.

Dire je t’aime, sans aimer ; ou parler de fraternité, en pratiquant le vice.
Prétendre l’empathie, pour les orphelins et les pauvres quand la motivation c’est de se sentir plus fort et plus grand ; et de briller dans l’ostentatoire générosité.

Se prétendre réfléchis, quand on légifère une apparence de réflexion pour asseoir nos passions dont Allah a toute la connaissance.

Se prétendre vaillants au lieu de s’appuyer sur Allah Seul qui rend puissant.

Le vice, est omniprésent si on ne le combat point ; ce vice que le croyant, l’adorateur, se donne pour mission d’éradiquer jusqu’à n’avoir d’appui en Allah, que la liberté de recevoir Ses bienfaits et Sa science.

Le vice, est couvé. Il est entretenu par nos angoisses archaïques primaires, nos fiertés mal placées ; nos fiertés maternées et protégées par des apparences de fiqh ; ou des hadiths galvanisés ; pour mieux mieux effacer le Quranique qui nous aurait humiliés car celui qui s’y exprime  aura toujours la Primauté.

Le vice, c’est aussi la maternité divinisée au détriment de la globalité synthétisée ; au détriment de la rationalité d’une adoration pure.

Le vice, c’est parfois cette image du musulman parfait, qui veut s’acoquiner la primauté ; au point  cacher et grandir une abysse, assombrissant toute une communauté.

Le vice consiste à associer à l’idéal d’autres divinités ; au point de demeurer incohérents et morcelés ; dans tel milieu propice, à la prolifération du vice jouissant de l’iniquité et de l’impunité.

Le vice, est caché.
Ne le combattent, que les visages de la vérité ;
Car être épouse, cela passe et passera
Être viril, cela passe et passera.
Être mère, cela passe et passera ;

Tandis que l’adoration du Maître des mondes demeure, quelque répulsion qu’en aient les associateurs.

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