Ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Dieu. Dieu a fait qu'ils s'oublient eux-mêmes.

Lâchetés et hypocrisies.

Triste de dépeindre le paysage mondain « musulman ».
On dira que les gens restent des gens, et que l’étiquette d’Islam ne fait pas toujours la qualité.

Les couples sont ultra faussés, ils usent de stratagèmes pour durer. Ils sont lessivés. Parce que le faux ne peut pas durer.

Ainsi, pour beaucoup de « frères », nos tendres frères qui ne savent rien de l’esprit humain et de ses subtilités, les soeurs ne sont ni plus ni moins que des aphrodisiaques. Tantôt idéalisées : « les pieuses ». Tantôt craintes : « les tentatrices ». Ou alors ostracisées, parce qu’elles « appartiennent » à leurs « frères ».
« Affinité fraternelle » oblige.

Pourtant elles sont avant tout des soeurs, avec un coeur dans la poitrine qui aime à rencontrer du coeur et échanger pour se cultiver et s’enrichir.

Peut-être est-ce cela qui fait peur ; tellement que le sexe peut monter à la tête lorsque l’ignorance règne sous couvert de pratique de la tradition sans faille.

L’immaturité des uns ne rattrape pas les lacunes spirituelles et les handicaps relationnels des autres.
On se réfugie dans des actes et aspects cultuels privatifs des « dangers » ; et en même temps, on ne s’étonne plus de couver en soi un loup qui se lèche les babines, approche de près la chevrette tout en prétendant la piété avec un soudain coup de pied au derrière. « Allez va, chevrette! Je suis si viril et si charmant ! Je suis un loup qui ne mange pas les chèvres. Je suis très noble, moi ! »

Ou de quoi repartir à son épouse décolorée en lui réinventant des couleurs pour éviter le poids de polygamie et de ses responsabilités. Le repos et le confort des habitudes le valent bien, après tout.

Responsabilités intellectuelles, spirituelles : comment gère-t-on la polygamie au 21 e siècle ?
« Ah ! allez, je peux bien faire sans. »

Et les voilà ou revoilà, à pratiquer des flirts réels ou virtuels, traitres de la sincérité dans tous les cas ; juste de quoi renifler à pleins poumons le désir sexuel, comme Bob Marley fumait le shit et en ventait les bienfaits, pour se se retirer ensuite dans la grotte d’un ascétisme en réalité sonnant le faux et l’hypocrisie. Alors là, après ce voyage aphrodisiaque de réapprovisionnement de fortune, les batteries sont humainement rechargées. Il y a de quoi re-tenir le coup.

Alors il faut savoir.
Soit cet « ascétisme »censure, dénie sa la libido et se trompe de route.
Soit l’ascétisme Islamique inclut en réalité la libido avec la pratique éclairée-polygame qui lui revient. Et encore avec les capacités et responsabilités développementales et spirituelles qui lui reviennent.

Non mais vraiment. Des flirts virtuels. Des flirts par procuration, du bricolage d’évadés de prison ; quand ce n’est pas de la fornication virtuelle ; chose qui est plus grave parmi d’autres toutes aussi malhonnêtes vis-à-vis d’Allah.

A l’heure du net, les « musulmans » s’adonnent aux flirts. Parfois à pire.
Pas à cause du net. Mais à cause de l’ignorance lascive quand la robotique va toujours plus vite, rendant difficile l’adaptation et la cohérence.

À l’heure de toutes les aisances, facilitant pourtant la qualité de réflexion, les musulmans se prétendent et se leurrent, comme si Allah ne les voyait pas ; « juste de quoi se shooter un coup » ; de quoi remonter l’orgueil, ou l’estime de soi, de quoi souffler la frustration après avoir atteint les abîmes de la privation relationnelle universelle qui équilibre l’intellect et l’affect.

Parce que selon certains, bien sûr, on approche surtout pas de la femme, car autrement, on ne sait quel sort va nous ensorceler.
De quoi bien s’ensorceler de taghout (fausses croyances), au point de voir dans les femmes ni plus ni moins que l’érotisme, et jamais la complémentarité fraternelle, intellectuelle et spirituelle de tous les succès ici-bas et au-delà.

S’il est des esprits éclairés qui séparent le bon grain de l’ivraie et savent manier et comprendre ce qu’ils vivent, d’autres n’aspirent qu’à « pécher avec astuce », fatigués d’une pratique « pieuse » paradoxalement privative quand Allah exhorte à reconnaître Ses grâces ; une pratique de la « piété » en réalité nullement cohérente, véritable, ni ancrée en eux.

Parce qu’on ne peut pas pratiquer avec ferveur une conception fausse qui ne trouve pas sa place dans le coeur ni dans la sincérité ; mais seulement pratiquer Dinnul Haqqi dans la cohérence qu’Allah lui a donné ; qui est pour l’être humain comme un manteau sur mesure qui ajuste et équilibre sans aucunement léser ou priver, en permettant des capacités optimales équilibrées et harmonisées où la « tentation », qui est l’expression de la « frustration » et du « déséquilibre », n’existe tout simplement plus ou du moins diminue au maximum.

Car qu’est-ce que pratiquer une religion d’interdits envahissants quand Allah assure qu’il n’y a pas de contrainte en Dîn ?

Oui, une vie spirituelle, intellectuelle, affective et sexuelle absolument saine et non frustrée existe : celle qu’a menée Rassoul Allah Salla Llah 3aleyhi wa Salam et qu’Il nous a léguée en exemple, à la différence que le nombre d’épouses permises aux hommes n’excèdera pas les 4 et en prenant en compte que l’homme peut aussi parfaitement se suffire d’une seule quand il est reconnaissant et qu’il se trouve en « pétillance » suffisante avec son épouse.
Car l’amour en Islam est un rayonnement constant et qui augmente : « nooran 3ala noor » ; « lumière sur lumière ».

Mais le hic qui revient, c’est qu’une pratique disharmonieuse, privative des essentiels, superstitieuse et adoratrice de traditions sans science et sans cohérence, n’assure pas cette reconnaissance et cette pétillance de la vie commune ; mais plutôt le désoeuvrement assuré ; l’ennui, le dégoût ; le découragement et parfois un désespoir général virant à la haine en général.

Les frères qui rêvent d’une polygamie secrètement sans oser en parler ne se comptent plus.
Et les coeurs qui rêvent de se marier et d’enfanter, en parallèle, ne se comptent plus.

Paradoxalement, tout ce monde pourtant bénéficiant du don de la vie, semble promis aux ténèbres du désœuvrement le plus cruel.
Coïncidence ? Non, pas coïncidence. Simple résultat acide et corrosif de l’accumulation des lâchetés et des manquements principiels.

Pourquoi ce texte ? Pourquoi ce texte ?

Parce que la « communauté » n’a que le nom, et qu’elle mélange la compote avec la boue, la confiture avec le fumier et prétend cuisiner le mets de l’Islamité.
Elle prétend paradoxalement être dans la piété.

Les musulmans, forts de leur barbe et de leurs niqabs, prétendent être dans la « piété », en pratiquant un Dîn de jeux interdits, sans Lumière, sans noor, avec la triche, avec le vice, parce que Zéro compréhension ne leur permet de trouver le fil de l’harmonie, de l’évidence, de la lumière ; et de s’y maintenir sans s’en écarter d’un empan.

Elle mélange le vrai au faux sans cesse, indifférente à l’harmonie véritable issue de l’agrément sublime et grandiose d’Allah.

Et puis elle trouve si facilement son réconfort dans le sectarisme, plutôt que dans l’harmonie qu’Allah lui programme : elle se refuse, par manque de motivation et d’amour pour Allah Seul.

Ainsi, on remarquera que beaucoup de soeurs, se régalent du privilège d’être mariées ou maman, ou de jouir d’un confort matériel et de rendre leur mari hypocrite de dépendance à elles-seules.

Elles se vantent secrètement, fières d’elles, tout en pilotant leur époux en totale soumission à leur crainte de se retrouver seule ou dépréciée d’une quelconque manière.
Les manipulatrices possessives jouent à la « piété », sans avoir que faire de ce que renferme Kitteb Allah, en toute honnêteté, en tout courage et en toute équité.

Combien de femmes, combien d’hommes n’ont jamais pensé à la polygamie de leur vie tout en priant et en pratiquant le Siyyam ?
Pourtant, la polygamie fait partie de leur Livre.
Mais tout le monde s’en fout ; oui, tout le monde s’en fout du livre, tout en le récitant.

On se demande soudain pourquoi les maux, le mal, le désœuvrement planétaire.

Ô 3ibad Allah.
Vous avez jeté le Quran derrière vos dos.

Pourtant les choses sont claires : le monde musulman a besoin de mariages et de gens fertiles, équilibrés, non frustrés, qui comprennent : éclairés.

Mais au lieu de ça, le bal de frustrés prétend la piété par dessus un amas de pus prêt à exploser et déverser son mal sur la Palestine, sur la Syrie, sur le Yémen et sur la Birmanie…

On achète de belles choses, de beaux habits, un petit luxe, on se concocte un cocon version étiquetage hallal.
Mais ce qui le compose est impropre. Impropre à l’adoration ; au culte pur.

Ne sachant comment agir et se comporter, le musulman jongle entre frustrations d’ignorance et angoisse, entre privation et péché, entre introversion et extraversion agressive.
Et voilà le désir sexuel étouffé, qui surgit d’un coup de nulle part, comme une « possession » par les diables ; entre autres contradictions internes qui minent l’esprit, l’enténèbrent, et falsifient la pratique par cette approche lâche, tricheuse et hésitante après ses mises en scènes de sacrifice, de grande loyauté, qui ne sont que manipulation et lourdeurs , qu’astuces pour ne pas rendre le tablier.

Le désespoir coule dans les veines des musulmans qui ont abandonné l’intelligence.
Ils prétendent adorer Allah, alors qu’ils pratiquent un monachisme tissé de toutes pièces, quand il ne laisse pas la place à un morceau de vices racoleurs planqués dans le réservoir de fortune, pour tenir la route.

Voici maintenant le temps de pratiquer une rokia, un exorcisme. Parce que vraiment une telle vie insensée, c’est difficile. Sans savoir pourquoi, mais on le fait. Peut-être cela fera partir le mal ?

Et voilà que l’Islamité se transforme en grand n’importe quoi hermétique, sans queue ni tête qu’on pourrait qualifier de » boulette de réjection » pour les plus éclairés. Oui, ces pelotes de choses indigestes que certains animaux vomissent.

Hey ! la Oumma de Mouhammed Salla Llah 3aleyhi wa Salam !

Par ALLAH, vous l’avez abandonné. Vous avez abandonné Rassoul Allah. Votre pratique se MOQUE de lui.
Vous ne faites rien de ce que vous récitez.

Vous prétendez une piété qui n’est pas dans vos coeurs.

Vous avez jeté le Quran derrière vos dos, préférant vos astuces minables ; lâchetés que vous aurez tôt fait de retrouver dans vos tombes et même avant dans vos vies de misère.

jedoutretombe

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