Ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Dieu. Dieu a fait qu'ils s'oublient eux-mêmes.

Gloire et tâtonnement

Notre Deen, c’était ta fibre, c’était mon essence, c’était leur coeur à tous. Ils étaient si nombreux à prétendre en parole mon islam, si nombreux à parler de mon coeur.
Le phénomène avait cela de dérangeant, que personne n’était vraiment habilité à le représenter.

Personne ne faisait assez bien, et je ne trouvais personne hormis la personne du Messager nous ayant laissé cette Parole Inspirée.
Il y avait tant de voix qui s’élevaient, et tant d’égos qui dansaient au nom de l’Islam sans jamais réellement l’atteindre ou le représenter.

Tant de personnes se présentant dans la gloire en public, et conditionnées par leur honnêteté, à se repentir dans l’intimité, pour Invoquer Le Préservateur, de les sauver du feu.
Un feu, qui était là avec nous, dans les assemblées, sur les écrans, de partout présent à même la prétention de se représenter.
Car nous n’étions pas là pour représenter quelque chose mais pour prier.

Nous n’étions pas là pour représenter autre chose que l’identicité à tous les autres et pourtant nous cherchions tous à nous distinguer, à différer pour mieux briller.

Nous avions pour mission de s’entre-connaître là où nos orgueils enragés exigeaient l’artifice et la mise en scène ; quand les prophètes et Messagers incarnaient la transparence, la fusion dans l’ordre, l’humilité et l’Unicité.

En celui que nos compteurs célèbrent nous étions ensemble, mais en ce que nos égos célébraient tout en exigeant des autres, nous n’étions le plus souvent qu’étrangers amères, assourdis et aveugles aux coeurs de tous les frères.

Dans les assemblées, l’enthousiasme et les sourires d’aisance et de façade laissaient place à l’amertume de coeurs non suffisamment humiliés, vivifiés de repentir et unis ;  comme à la dispersion d’êtres non suffisamment entendants, transparents et polis.

Je ne doutais pas de leur amour pour Allah, mais je le savais entaché de certaine concurrence.
Je ne retrouvais leur amour pour Allah qu’en ma seule adoration, qui me savait en faute et en péril ; par ce temps qui passe.

Qui étais-je, qu’est-ce que j’étais sinon cet ingrat bénéficiaire.
Heureusement qu’Allah m’avait humilié pour me permettre de revenir à Lui.
L’angoisse avait cela de bon, que la perdition de l’égo était une évidence mise en Lumière par Son amour inspirant à mon esprit de se purifier.

Aussitôt l’assemblée et le micro rendus, je m’en retournais, confus, sans autre besoin que de ressentir et me rappeler, que tous m’auront abandonnés, quand ils seront devant leurs actions accomplies, à rendre compte de ce qu’ils faisaient.

Et ma prière, aujourd’hui, n’aura été que de revenir à Lui, qu’Il me pardonne me purifie et me guide et m’accepte, et me rapproche de ce qu’Il agrée pour Ses serviteurs élus.

66.8. Ô vous qui avez cru! Repentez-vous à Allah d’un repentir sincère. Il se peut que votre Seigneur vous efface vos fautes et qu’Il vous fasse entrer dans des Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, le jour où Allah épargnera l’ignominie au Prophète et à ceux qui croient avec lui. Leur lumière courra devant eux et à leur droite; ils diront : « Seigneur, parfais-nous notre lumière et pardonne-nous. Car Tu es Omnipotent ».

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