Ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Dieu. Dieu a fait qu'ils s'oublient eux-mêmes.

Ce que les poitrines cachent

autobio

Et Zun-Nun (Jonas) quand il partit, irrité. Il pensa que Nous N’allions pas l’éprouver. Puis il fit, dans les ténèbres, l’appel que voici : « Pas de divinité à part Toi! Pureté a Toi! J’ai été vraiment du nombre des injustes ».
Nous l’exauçâmes et le sauvâmes de son angoisse. Et c’est ainsi que Nous sauvons les croyants.*

Tu n’enlèves la vue des poitrines il est vrai
Qu’à celui qui déambule détourné de toi d’égoïste intérêt.

Peut-être serez vous reconnaissants *

Émotionné, intéressé-détourné diverti l’oublieux d’Allah se captive et s’enchaine il est vrai,
Devant l’écran de cette vie,
D’avantage qu’il n’adore ;
Qu’il ne renie les faux ; qu’il ne gratifie.

Et rappelez-vous.*

Je me rappelle de science certaine, et quiconque veut s’en sortir
A Lui s’adresse et Réfléchit,
Que seul le paré à mourir est conscient
De ce qu’Al Hayy ici bas nous prescrit.

Ne placez pas avec Allah une autre divinité.*

Combien ont prétendu la piété,
sans aucunement se tenir prêts,
A mourir si Allah l’ordonnait
Combien d’exultants se sont vantés,
Quoi qu’aux mirages ils s’abandonnaient

Combien prétendent L’aimer sans se purifier
En ce présent si gracieusement donné.

Combien n’adressent au Donateur que des miettes après avoir flirté
Avec les ténèbres, en souriant ; allègrement valsé.

Lui ; Le Tout rayonnant d’Amour ; Lui ;
Le Maître de tout lever du Jour.

Et repentez vous*; fuyez donc vers Allah.*

Il m’a semblé si souvent que je ne servais à rien, me retrouvant à mon mirage voué, de ténèbres entassés.
M’attachant de dépendance aux mortels, qui s’estimaient quelque chose en vain.

Je ne suis quelque chose de sacré, de vivant quelque bien,
Qu’en vivant à tout moment Son Nom qui me donne la vie et me sauve !

Des venins distillés en toutes parts,
M’invitant à détourner mon coeur
Tentations à nier Son Soutien en m’alliant à de faux devenirs, des mirages.

Écrans, idées égo-idoles.

Ne laissez pas la vie présente vous tromper*.

Comme des armées des amies des alliées des chéries
Ces émotions qui animent dans mes épuisés yeux-mes tympans assourdis,
Et entraînent en cette trahison mon coeur,
Palpitant pour d’autres que Son insufflateur.

Ici bas en devenir d’être, je passe ;
Etranger je ne suis pas d’ici.

Je ne suis pas d’ici je ne passe que pour témoigner de Lui
En cueillant, ici et là Ses fruits en recueillant Ses Dons
Auxquels Son Nom me rappelle.

Et Rappelez vous.

2.25. Annonce à ceux qui croient et pratiquent de bonnes oeuvres qu’ils auront pour demeures des jardins sous lesquels coulent les ruisseaux; chaque fois qu’ils seront gratifiés d’un fruit des jardins ils diront : « C’est bien là ce qui nous avait été servi auparavant ». Or c’est quelque chose de semblable (seulement dans la forme); ils auront là des épouses pures, et là ils demeureront éternellement.

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