Ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Dieu. Dieu a fait qu'ils s'oublient eux-mêmes.

Archives de juillet, 2013

Alliance et trahison

Quand bien même tu aurais pour alliés
Tous les gens de la terre,
si tu n’as pas Allah pour Allié,
Tu perds.

Et quand bien même tu aurais pour amis,
Les riches les souriants chaleureux, les meilleurs familiers
Si Le Vivant tu n’as pas choisi
Tu n’es pas choyé, mais perdant, trompé avili, humilié.

Allah n’a jamais trahi personne.
Ceux qui Le trahissent se trahissent, et n’ont trahi qu’eux mêmes
Viendra le jour des comptes.
Les actes le temps et la vie décomptent.

Et quand bien même tu semblerais seul,
Voué à mourir là, au gré de ta respiration qui compte,
Allah Est là Qui T’aspire; qui t’a donné la vie et te ramène à Lui en te donnant la mort.

28.83.Cette Demeure dernière, Nous la réservons à ceux qui ne recherchent, ni à s’élever sur terre, ni à y semer la corruption. Cependant, l’heureuse fin appartient aux pieux.

84.Quiconque viendra avec le bien, aura meilleur que cela encore; et quiconque viendra avec le mal, (qu’il sache que) ceux qui commettront des méfaits ne seront rétribués que selon ce qu’ils ont commis.

85.Celui qui t’a prescrit le Coran te ramènera certainement là où tu (souhaites) retourner . Dis : « Mon Seigneur connaît mieux celui qui a apporté la guidée et celui qui est dans un égarement évident.

86.Tu n’espérais nullement que le Livre te serait révélé. Ceci n’a été que par une miséricorde de ton Seigneur. Ne sois donc jamais un soutien pour les infidèles;

87.et que ceux-ci ne te détournent point des versets d’Allah une fois qu’on les a fait descendre vers toi. Appelle les gens vers ton Seigneur et ne sois point du nombre des Associateurs.

88.Et n’invoque nulle autre divinité avec Allah. Point de divinité à part Lui. Tout doit périr, sauf Son Visage . A Lui appartient le jugement; et vers Lui vous serez ramenés.


Le vieux

 

Peu à peu mes aimés s’en vont se dispersent,
Peu à peu courbé, devenu je suis
affaibli délaissé par une jeunesse qui passe

Des leurres qui me semblaient les leurs ces autres si faciles à l’oubli
j’effaçais je déclassais ces autres qui me montraient pourtant combien
homme est otage de ce que ses mains ont acquis 

Et mon âme comme une fleur
Que l’abeille butine et fuit
Reléguant au futur son gain détourné humblement des leurres

Mon enfant aussi a vieilli, regarde son cheveu blanc !
Ma mère est née aujourd’hui, me croirais-tu ?
Elle était née aussi !
Et moi, je guète un départ attendu et craint.
Ma venue m’attend ; l’illusion vorace, est partie ici on passe, on ne reste pas longtemps.

Et moi, le vent me caresse mes cheveux blancs 
 Je regarde, indolent ces voitures qui passent,
Ces jeunes au poing ferme, menant
Au bec la cigarette d’une assurance
Qui fume d’ un blanc ou gris, qui se disperse.

La ville se disait éternelle la veille,
 Tout le monde, au lendemain était mort.

Avenue du Port, marchés d’un samedi ou d’un mercredi qui passe,
D’une vie de travailleur qui voit défiler la liesse,
 Un millier de passants qui loin de nos yeux, se dispersent ;

Confusion, main tremblante à la peau flétrie,

 Célébration, Gloire;
  Apaisement et Mystère.

Une brise caresse mes cheveux maigres et  pâles.
Plus haut dans la sphère, un vent vif balaye au ciel l’horizon Limpide.

Imposance.
Pénible, ma respiration et moi.

Oeil livide dos courbé lenteur et confusion s’entassent.

Souvenir vif au son des voitures qui passent. Enfance et cris.
Bicyclettes et jeux de balle.
Le pantalon rouge. 
 

Traverser le temps d’un souffle
Le temps, d’une Allégeance.

 
 

Image


Pas de Divin à part Lui.

Tout ce que tu as de vrai est Seulement ce que tu diriges vers Allah
Allah te donne, rends Lui par tes gestes souvenant Leur Maître

Allah te donne, tout ce que tu as de vrai est ce que tu diriges orientes vers Lui
Tu n’as de vivant , que ce que tu authentifies de vivant en le destinant à Lui

Et tu n’es véritablement, que par ce que gracieusement par Lui, tu Lui rends pour que Sa grâce te domine.
Tu n’es véritablement que ce que tu fais et vis et ressens pour Lui.

Dirige tout ton être vers la religion exclusivement [pour Allah], telle est la nature qu’Allah a originellement donnée aux hommes – pas de changement à la création d’Allah -. Voilà la religion de droiture; mais la plupart des gens ne savent pas.*
Pureté à Lui.** Il transcende ce qu’ils lui associent.***

unicité

Pleuvoir De, L’Intérieur

Garde ton eau pour agir
Garde ton eau pour mourir de vie;
Garde ton émotion ton Mouvement ton impulsion pour bondir de Justice, d’Envie de Lui ;
Garde ton carburant pour Saisir le Hâbl ;

Cramponne toi et reste confiant en Lui
Quoi qu’il semble et quoi que dunia te suggère d’intimidation d’illusion de tentation ; d’oppression ;
Garde ton eau pour bouillir de vie ;
Pour bondir d’allégeance à Lui ;
Garde ton eau; reste en vie ;

Contiens le dépôt jusqu’à ce que tu germes par ta constance,
De nouvelle vie.

28.83.Cette Demeure dernière, Nous la réservons à ceux qui ne recherchent, ni à s’élever sur terre, ni à y semer la corruption. Cependant, l’heureuse fin appartient aux pieux.
84.Quiconque viendra avec le bien, aura meilleur que cela encore; et quiconque viendra avec le mal, (qu’il sache que) ceux qui commettront des méfaits ne seront rétribués que selon ce qu’ils ont commis.
85.Celui qui t’a prescrit le Coran te ramènera certainement là où tu (souhaites) retourner . Dis : « Mon Seigneur connaît mieux celui qui a apporté la guidée et celui qui est dans un égarement évident.
86.Tu n’espérais nullement que le Livre te serait révélé. Ceci n’a été que par une miséricorde de ton Seigneur. Ne sois donc jamais un soutien pour les infidèles;
87.et que ceux-ci ne te détournent point des versets d’Allah une fois qu’on les a fait descendre vers toi. Appelle les gens vers ton Seigneur et ne sois point du nombre des Associateurs.
88.Et n’invoque nulle autre divinité avec Allah. Point de divinité à part Lui. Tout doit périr, sauf Son Visage . A Lui appartient le jugement; et vers Lui vous serez ramenés.


Illuminare

jemile - Copie (2)

 

Je n’étais pas quelqu’un qui parle, mais quelqu’un qui pense.
Parler m’invitait paradoxalement à m’éteindre, quand penser m’invitait à Entendre.
Je voyais les parlants s’assourdir à s’écouter parler ;
Je voyais Dans le Silence, Ce Lien de merveille, Invisible, qui Reliait les éléments de la meilleure, et de la plus pure des manières ; de la plus somptueuse science et sagesse.
Tout ce que j’entendais ; que je percevais m’amenait, suscitait en moi une réponse en actes et je savais mes paroles vaines sans mes actes sans que mon sang s’active et synthétise l’adhérence et l’allégeance à la voie.
Tout ce que j’entendais de vrai ne suscitait pas en moi une parole, mais de l’écoute encore et encore, cette envie, ce devoir, cette partie du Ruisseau; cette partie du vivant, cette partie de la lumière…
Je n’étais pas quelqu’un qui parle, mais quelqu’un qui panse.  Quelqu’ un qui signe, quelque vœu d’être Témoin de Dieu.
Je n’étais pas le poète ni encore moins le philosophe ou ses acolytes le chanteur et le politicien ne sachant donner un coup de poing ;
Mais de ceux qui conscients, donnent leur vie et leur être à Celui qui la leur donne, ceux qui se savent mourir quand ils parlent de futilités quand ils égotisent ; ceux qui se savent en tort de quelque chose ; en devoir ici bas en conquête; de ceux qui se savent battants au gré d’un coeur qui décompte et qui Sent; de ceux qui disent :
Nous avons entendu et nous avons obéi.