Ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Dieu. Dieu a fait qu'ils s'oublient eux-mêmes.

Nouveau

bien la famille !

Espérance
Ton équation de l’Islam serait fausse 
Notre équation de l’Islam serait fausse
Votre équation de l’Islam serait fausse 
Leur équation de l’Islam serait fausse
Leur équation du faux permanent se joue
Notre équation de la famille serait fausse 
Notre équation de la monogamie serait fausse
Notre équation de la polygamie-seconde main tout aussi fausse 
Notre équation de l’Islam-belle apparence sur fonds obscurs de taghouts se joue
nous sommes dans le faux vous êtes dans le faux
Flirtons-nous encore avec nos conforts et nos vices ?
Quelle est cette femme qui baisse les yeux pour étaler le maquillage de ses paupières et ses faux cils ?
Quel est ce frère qui pense toujours qu’une femme est un vagin plutôt qu’un cerveau blindé de foi
Un front-armure qui se prosterne ?
Qui est cette femme qui est soumise « avant-bébés » et fait des cornes une fois marâtre ?
Qui est ce frère qui joue le doux par amour-propre mais n’est au fonds qu’un macho ?
Dayouth par ci dayouth par là, un mot que le Quran ne contient pas
Prières à l’heure soit-disant
Psyché tel le Cerbère des Enfers
Psyché dormante de malheur
Quels sont ces gens qui sont Islam à l’extérieur, 
Désordres intenses à l’intérieur, 
Patience une heure, traitrise dix ans ?
« Salam ma soeur, on va au lit » ? 
Prends garde au jour où seront lus les intérieurs
Allah sait tout Allah te voit, 
Allah connait ton charabia,
Allah connait tes frustrations et tes désirs, 
Mets-y de l’ordre tout sera droit,
On apprend pas le Coran
Pour être des rois,
Pour sur Insta jouer aux lois, 
Monétiser bien nos Khotbas, 
Et puis nos cours, là dans dans la cour 
Quels doux pourtours !
Pour nos enfants et ceux des nôtres,
-Bien la famille !
Loin des combats
On aime bien ça

Prenons bien garde… dans les miroirs,
Les Bruits sont là.

Essayer, faire, le possible

La fourmi déambule et s’affirme
Sur le terrain sinueux et boueux.
Ses pattes fines rivalisent dans les fluides
Qui s’avèrent violents et noueux.
En guerrière elle s’incline à l’ordre
Dans son armée sans autres armes que son âme
-On va essayer de faire ce qu’il est possible !

Le cheval escalade un versant très brutal
Sans supports aux talons pierreux ;
Une pente glissante abyssale
Difficile au superbe caballin.
-On va essayer de faire ce qu’il est possible !

La poule naïve encerclée de renards,
De chats sauvages et affamés attaque et contre-attaque,
Plumage gonflé, ailes déployées, bec acéré ;
Poussins éparpillés.

-On va essayer de faire ce qu’il est possible !

L’exerçant aux mains fluides, gantées et aseptisées, au cerveau entrainé
Entouré de confrères, d’infirmières aux aguets
Opère à coeur ouvert cette fillette que l’on dit condamnée.

-On va essayer de faire ce qu’il est possible !

Voilà à quoi se résume l’existence d’un être exercé à lucidité :

-On va essayer de faire ce qu’il est possible.

Volte-Face

Les phrases du Coran écrivent les phases de nos vies
Les phrases du Coran allègent nos angoisses
Les phases du Coran abrègent nos errances nos regrets nos volte-faces
Les versets déversent le poids de fardeaux qu’on ne porterait qu’avec peine
Et que l’on sait traverser comme des plaines dont l’aboutissement
Est … La Mort
Que nous ne sommes pas censés craindre
Parce qu’elle n’est que la création d’Allah
Venant scanner nos âmes normalement affûtées, polies et prêtes comme ces Êtres
Qui ne dépendent que de CeLui qui
-Jamais ne meurt-Jamais ne dort
-Existe bien avant cette vie éphémère et cette mort !

La haine

Ainsi faisons-Nous alterner les jours favorables et défavorables parmi les gens » (al Imran)

Et

La connaissance de l’Heure est auprès de Allah; et c’est Lui qui fait tomber la pluie salvatrice; et Il sait ce qu’il y a dans les matrices. Et personne ne sait ce qu’il acquerra demain, et personne ne sait dans quelle terre il mourra. Certes Allah est Omniscient et Parfaitement Connaisseur.(luqman)

Ce n’est pas l’être humain qui est beau, mais Celui qui l’a créé.

Ce n’est pas le temps qui est sublime, mais celui qui l’a créé.

Ce n’est pas l’épreuve qui dans sa grande couleur est sublime, mais Allah qui a créé ces larmes qui viennent le souligner.

La vie éphémère est vacillante et fragile.

Aimons-nous. Détestons le détestable plus que les personnes qui sont à ses prises : aimons-nous secrètement pour Allah et voyons le mal comme il rend laid, imbuvable, abject, inadmissible aux jardins du Firdaws. Ne regardons pas le mal comme une vérité mais comme une épreuve qui passe et qui cache la vérité.

Il en est ainsi parce qu’Allah est la vérité et que c’est Lui qui redonne la vie aux morts et Il est omnipotent.

Quand bien même le temps te fait croire que c’est la merde absolue, c’est faux, c’est juste un petit caca de moustique, et qui donc qu’Allah est capable de créer un moustique ?

Fais donc confiance à Allah concernant le moustique, la piqure, et le caca du moustique. Ce n’est qu’une épreuve censée activer le gyrophare/sirène t’avertissant que la vie d’ici bas nous indique une vie beaucoup plus grande et grandiose, où les couleurs , les fruits et les sons sont meilleurs, où les regards et les sourires sont plus purs et pénètrent instantanément les coeurs y laissant un salam qui rayonne, lumière sur lumière

« Tu les croirais unis tandis que leurs coeurs sont divisés. C’est qu’ils sont des gens qui ne raisonnent pas. »(al hashr)


« Ils n’atteindront pas leur but. Implore donc la protection d’Allah, car c’est Lui l’Audient, le Clairvoyant. »(al grafir)

Je D’outre Tombe

Seul Lui

Je suis subjuguée par le jour de ma mort
Un truc de fou
J’y pense tt le temps
Est-ce un moment qui m’appartiendra ou pas ?

l’injustice n’est pas loin

C’est une très grande et rude épreuve que d’être voué au sentiment de lâcheté qui nous habite et ne nous quitte pas à chaque fois que les informations nous parviennent concernant nos frères et sœurs humains et/ou musulmans qui se font massacrer sans autre raison que l’injustice qui prédomine notre monde.

On est alors invités par ce bon « nous-même »a « s’en foutre », parce que selon la logique, selon la morale, on ne peut rien changer.

En effet on est encerclés par la police aux quatre coins de nos rues et changer le mode « citoyen-consumériste » de nos vies est rendu péniblement délicat du fait de l’enchevêtrement intrinsèque à nos fonctionnements de tous les jours, qui font presque notre identité d’occidentaux et qui de surcroit nous empêchent de changer les codes d’accès à plus de justice sur terre.

On est là, les bras ballants devant notre écran.

Des enfants pleurent, terrorisés et le visage boursouflé de pleurs-terreur liés aux traumatismes qu’ils sont entrain de subir. D’autres ne pleurent pas car ils ont le visage vide, déjà prêts à « être parmi les morts »

D’autres s’activent à mille à l’heure pour tenter de sauver des restes de vie ; ils réfléchiront ensuite à ce qui leur arrive, ou préfèreront ne pas penser mais plutôt sourire et donner de l’amour avec ce qui d’eux est resté ; Avec ceux d’entre eux qui sont restés parmi les décombres de la vie.

Nous, on croit (parfois)qu’on fait partie des privilégiés, mais on se trompe.

Y’a rien de pire qu’être spectateur sans capacité d’œuvrer et de freiner l’injustice. On est dans la pire des situations, sans compter que cette injustice qu’on ne freine pas progresse

Et que les prochains c’est nous, sans compter tous ceux qui dans un monde prétendument développé moderne et confortable se suicident du fait de l’hypocrisie et du grand mal-être croissant qui y règne.

Nous vivons dans un monde toxique où on devra lutter au plus fort pour garder la foi, car nos vies perdent tout leur sens en commençant par l’interdiction de stopper l’injustice.

Quel genre de vie menons-nous ?!

Quel genre de déshonneur s’abat sur nous ?

Est-ce un châtiment ? Une épreuve ?

Une chose est sûre, même si l’épreuve de la chair et des carnages ne nous a pas encore touchés, nous sommes assurément les suivants d’ici quelques années et c’est sans parler des libertés qui rétrécissent, des essais pharmaceutiques faisant de nous des cobayes, de notre bouffe en boîtes de conserves, en surgelés, de notre paralysie croissante face aux écrans et de notre incohérence, de notre incompétence toutes croissantes à l’unisson.

Noyés dans les divertissements les conforts et les interdictions, la voie de la dénature s’offre à nous comme par nature et bientôt nous serons soit perdus soit tous nus et il ne rimera(presque) plus à rien d’invoquer Allâh.

J’ai une pensée particulière pour toutes les jeunes mères et les jeunes pères déchus qu’on a encouragés à forniquer et qui ont succombé au conseil d’avorter parce que soit disant c’était trop tôt machin.

Je pense à leur lèvre qu’ils mordent en silence

Au poing qu’ils serrent en détournant la tête alors qu’il n’y a plus moyen de fuir.

Les taghout et tout ce qui en découle, vivre dans les thagout, « devoir » suivre les taghout, en voilà une épreuve, et nous ne sommes pas éloignés du mal qui a déjà touché nos frères.

Qui vivra verra, on souffre tous

Avec certes un pic de souffrance à Gaza mais nos pics de douleur ne sont pas loin,

On est tous dans un même corps.

L’injustice n’est pas si loin.

Celui qui nous l’a rapporté aurait écrit le Coran ?

Question : -Imam pourriez vous nous raconter des faits marquants de l’islam…beaucoup de moulhiddines disent que le coran a été écrit par Mohamed ssl ou bien par des gens qui ont manipulé le coran ..qu’en pensez vous!?que dieu n’a pas besoin de messagers pour se faire connaître et entendre…j’aimerai bien connaître votre avis là dessus…merci

Réponse : -Allah éprouve les gens par leur narcissisme ou cette propension à tout ramener à eux-mêmes, leurs caprices, leurs gâteries et leurs avis épicés. Ceux qui sont humbles, c’est à dire qui ne s’enflent pas d’orgueil sur la terre vont reconnaître la parole d’Allah comme leurs propres enfants dit le Coran. Peu importe qui le récite, la parole d’Allah est divine, elle a été donnée à Muhammed comme messager pour éprouver les coeurs des orgueilleux qui discutent la vérité et la rejettent. Et l’Islam nous enseigne que seuls les humbles, ceux qui ne s’enflent pas d’orgueil et ne cherchent pas la dissension ni les égards d’autres êtres humains sont aptes à vibrer au son du Coran et à reconnaître sa réalité divine et transcendante.
Pour qui, par rapport à qui, à quels personnes éphémères et passagères vous intéressez-vous à la « problématique » de l’authenticité du message ?Dès lors que vous cherchez votre propre secours, alors le Coran est une nature première et salvatrice et plus du tout une « problématique ».Dans la vie on est animés, motivés, manipulés, attirés, charmés, enjoués, stimulés par des tiers, et pour eux, sans s’en rendre compte, on se met comme eux à se poser les mauvaises questions. Mais quand on se met à réfléchir profondément à ce coeur qui bat en silence dans cette poitrine et qui va cesser de battre et de porter ce corps d’un moment à l’autre, Quand on écoute dans le sanctuaire de ce corps, la caverne de ce crâne et dans les voûtes de ces poumons, alors les pulsations nous avalent et nous rejettent comme Jonas l’homme au poisson : Gloire à Toi Seigneur. J’ai été du nombre des injustes !

Eduquer

Eduquer signifie également « prendre soin de », « guider », « rendre adroit et observateur » ; éduquer c’est un échange mutuel d’attention ; c’est absorber de l’autre ce que cet autre attentionné à à nous léguer de plus sincère.

Eduquer ce n’est pas mettre 30 élèves dans une salle aux murs durs et au tableau noir, ou 1000 élèves dans un sanctuaire républicain privé de ruisseaux, d’empathie et d’animaux.

Eduquer c’est ouvrir à la vie et permettre que cette vie s’exprime ; ce sans quoi il n’y a que rétention, violence, explosion et traumatismes.

Le suicide des nôtres

Je ne sais rien de ma mort mais, 

J’y pense beaucoup.

Mieux que de penser, je dirais simplement 

Que je l’espère comme une fête prospère.

Dans mon silence, 

Il me semble, que j’ai trop pensé. 

Trop fixé le vide, 

Trop attendu quelque chose, de spontané.

Vous savez, ce qui est spontané ne s’attend ni ne se prépare ; 

Ce qui est spontané se vit et tourne la page

Vers d’autres contrées vers d’autres mers et d’autres paysages.

Quand on est déprimé dans la permanence, 

Que la peur sur nos épaules pénètre nos entrailles et nous tord, 

Quand les fils s’emmêlent et se bloquent, 

Que le cerveau fatigue et empoigne la paire de ciseaux

Il n’y a plus à dénouer, et donc plus à construite sur la fragilité  

Deux lames jointes sonnent alors

Un nouvel horizon, un nouvel ustensile dans la lumière qui brille.

ascension sur le fil

Dans l’obscurité, seul le fil de la rampe,
boisé et verni,
M’indiquait l’ascension à prendre.
Me guidant de ma main,
Fardée en mon dos jusqu’à sentir ployer mes jambes
Et se couper mon souffle,
Et vaciller mon pied sur une pierre faisant craindre,
que tout puisse subitement s’écrouler.
Le fil blanc de la rampe était le chemin seul,
Dont mon corps suive l’équilibre
Et la lumière bleutée,
Venait d’assez haut ;
Oui, elle provenait de loin
N’éclairant ni les marches,
Ni le vide menaçant de son plein.