Ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Dieu. Dieu a fait qu'ils s'oublient eux-mêmes.

Nouveau

Une dépendance particulière

Il n’y a plus d’hommes de religion
il y a beaucoup de chroniqueurs
Qui chantent de jolies chansons
Pendant que l’humanité meurt,

Et que s’étend la corruption.

On se demande pourquoi ils ont si peur
Eux qui pourtant font le serment
De servir La justice sur terre
Quand l’injustice répand le sang.

Comprenez bien mes frères et sœurs
De ce rappel modeste et lent,
Qu’Allah est avec les sincères
Soucieux envers son agrément

Lui qui nous teste et qui nous veille
Lui qui sait tout et qui surveille

Il est le protecteur des pieux
Il est le guide des vertueux

Alors que Lui Seul te façonne !
De lien à Lui qui tant rayonne.

Que les alarmistes ne te bernent pas quand ils affolent,
L’ordre d’Allah est bien certain !

Et avec lui la vie te tient.

Ma mort et moi

Il est plus plaisant de s’oublier dans le divertissement continu que de persévérer dans la vérité voulant que nous mourrons demain ;

Or, il s’il est nécessaire que nous mourrions demain, n’est-il pas nécessaire, que nous songions à cette mort qui vient ?

N’est il pas nécessaire que nous devions quelque chose face à nos jours vers leur fin ?

Contre la terreur de l’ignorance…

Comment être solidaires contre la folie ambiante qui se généralise ?
Comment garder une bonne opinion de nos morts et ne pas les pleurer exagérément avec désespoir ? Comment ne pas les oublier avec divertissement et désintérêt laissant leurs proches aux prises avec un deuil terrible à gérer ?
Comment rester solidaires et sincères quand la mort efface partie de nos vivants, qu’elle nous les arrache avec une violence et une surprise terriblement déchirantes et douloureuses ?
Comment rester solidaires envers ceux dont la famille s’amoindrit d’un coup, avec ceux qui perdent trop d’un coup ?
N’est-ce pas en nous rappelant tous, que les croyants ne sont que des frères ?
Cette fraternité porte en elle le gène de tous les possibles, apparents et cachés.

L’inconfort de la perversité par le voile.

Le pitoyable journaleux adepte des hoax et du polémisme de bas-étage Jean Quatremer a dit, trahissant l’un des réels motifs de la vindicte bourgeoise contre le voile :

« Que signifie le port du voile? Le refus absolu du mélange et le rejet de l’autre. Cette femme proclame dans l’espace public qu’elle n’aura jamais de relation amoureuse ou sexuelle avec un non musulman. C’est violent. Bref, l’exclusion n’est pas là où l’on croit. » (Sic).

Ma réponse :

Le port du voile signifie justement la protection contre les détraqués de ton espèce qui ne voient en la femme que la possibilité d’assouvir des pulsions sexuelles. Votre tintamarre n’est en vérité qu’une façade qui cache à peine ce côté animal que frustre tant la pureté du voile.

On tourne, on zigzague et on y arrive enfin. La culture française a cet aspect sale et lubrique, parfois caché, parfois assumé sous couvert « d’art » ou « d’érotisme », qui a toujours comme finalité de rabaisser la femme à l’état de bout de chair et d’objet sexuel en prétendant lui donner sa liberté.

La place de la femme dans la société, est conditionnée à son apparence et à ce qu’elle renvoie comme «sex-appeal» : les codes l’obligent à s’embellir et être «sexy» (qui d’ailleurs est devenu sous cette pression sociale synonyme de beauté mais signifie, littéralement rappelons-le « désirable sexuellement »), on impose un code vestimentaire aguicheur dans les entreprises, s’il le faut à coup de menaces et de chantage, on exploite le physique des femmes en sélectionnant les plus voluptueuses dans les médias, les publicités…

A chaque plateau télé où une femme intervient, l’accompagne un flot de blagues salaces et de remarques déplacées.

Et ce sont ces gens-là qui luttent pour la liberté de la femme ??

C’est en cela que le Hijab les dérange. Car en vérité il ne s’agit pas de soumission à l’homme mais au contraire de transcendance de ces conceptions bestiales libidineuses et de protection contre la bassesse des pulsions animales humaines, afin de faire valoir ce que la femme a dans son cœur et son esprit plutôt que son corps.

Le Hijab est un ordre divin, une prescription religieuse reconnue à l’unanimité des savants et qui n’a jamais été l’objet de débat par quelconque obédience. C’est un vêtement de piété qui est davantage un moyen d’élever et de protéger la femme que de la soumettre.

Mais ces gens là ne l’entendent pas de cette oreille, pourquoi ?

Parce qu’eux veulent soumettre la femme et la rabaisser à leurs désirs : ils aiment pouvoir accéder à la femme, la toucher, lui faire la bise, la reluquer, abuser d’elle, et tout ce qui frustrera leur pulsion malsaine et se mettra en travers de leur folie lubrique les horripile.

Allah sait cela, c’est pourquoi Il enjoint aux croyantes de couper l’herbe sous le pied de ces aliénés en protégeant leurs atours et ne les laissant qu’à qui les mérite vraiment uniquement.

Qui soumet la femme à l’homme ainsi ? Et qui défend la femme ?

Celui qui lutte pour leur interdire la pudeur et ainsi se rincer l’œil quand elles sont en jupe fendue et décolleté, devenus maintenant les symboles risibles de la prétendue « liberté de la femme » à la sauce républicaine, ou celui qui défend leur droit à être considérées comme des humains et non des objets sexuels ?

Vous êtes d’une dégoûtante hypocrisie, vous trahissez vos propres prétendus idéaux au profit de l’appel de votre bestialité. Les plus grandes figures de votre société traînent derrière elles des affaires d’agressions sexuelles, de mœurs déviantes, sont connues pour avoir les pires pratiques dans les coulisses de leur vie médiatique, et vous vous érigez malgré cela en gardiens de la morale et de la bien-pensance, sans aucune once de décence.

Nobles sœurs, nous nous battrons constamment à vos côtés pour votre protection si Allah nous le permet. Soyez fermes et patientes.

Qu’Allah vous protège de ces vicieux, et qu’Il vous facilite le port du voile par soumission envers Lui Seul, par foi et pudeur.

Mohamed Nadhir DinulQayyima

 

Comment on appelle ça ?

Quand quelqu’un nous fait de la lumière,

Je sais pas comment on appelle ça.

Quand quelqu’un nous vit en lampadaire,
Je sais pas comment, on appelle ça.
Quand on  est comme des jumeaux en paire,
Je crois qu’on appelle bien ça des frères !
Quand on aime pas la galère
On les a dans nos prières.
Comment ça s’appelle déjà ?
Moi je crois que ça s’appelle des frères
Mais quand tu songes,
En pleine lumière,
Avec leur énergie au cœur ?
Comment on appelle ça déjà ?
– Moi je dirais un moteur
Mais comment on appelle ça déjà ?
Faudrait pas q’ca dégénère !
Il a fait de nous des frères
Il a descendu en flots de Sa lumière
En nous, qui court de toi à moi –
n’associe personne à Ses merveilles !
On en fait des circuits de nuit et jour, on L’adore en rondes sereines,
Ensemble constant, infaillible et infatigable d’individuels,
On en pose nos fronts en prenant garde au feu
qui brûlera les imposteurs,
je sais pas comment ça s’appelle,
Ça se récite oui oui par cœur
et ça se vit comme un moteur
je sais pas comment on appelle ça
Mais assurément je sais faire,
Comme Son Nom béni m’éclaire.

Les réseaux asociaux

Parle-t-On suffisamment de la dimension virtuelle?
À ce qu’elle induit de fausseté et de prétentions, comme étant des réalités?
Au rêve et au fantasme qu’elle nous expose, comme un parfait personnage vivant de qualités ?
Un personnage qui en réalité est multiple et complexe, mais qui choisit de s’afficher selon l’angle d’un tout autre complexe.
Ce complexe, c’est celui de l’égarement. C’est celui notamment, de l’ostentation.
Ce complexe, c’est celui d’une supériorité qui se rêve, au point de ne trouver aucune contradiction à utiliser un marchand de rêves et de Prétentions en guise de communication.
Combien de regards volés? Combien d’attentions violées ?
Combien de cœurs détournés par avidité de paraître et d’exister dans ces web-spectateurs passivisés, amoindris et rabaissés à l’état de mouches d’amour venant bourdonner des « j’aime » sur des publications d’une toute autre réalité.
Ce Web-spectateur étant bien évidemment un frère ou une sœur observateurs depuis le tunnel étroit de leur misère et de leur isolement,
cliquant un « J’aime » dont ces « Piétés » sont étrangement si gourmandes.

Et l’indigence, sous ces noblesses affichées et imposées ?

N’est-elle pas nécessaire à révéler en soi, le besoin de transcender ?
Mais qu’en est-il des réseaux si bien marketisés, qui affirment que nos sheyks et nos sheykhettes sont des saints immaculés ?
Doivent-ils laisser en ligne telles publications qui n’ont pas été likées ?

Parce que les réseaux sociaux nous occupent à paraître dans un faste qui nous égare à de nombreux égards,
Il convient de rappeler que le marketing des égos ne convient pas aux personnes pieuses et craintives d’Allah, qui trouveront certes de meilleurs moyens d’agir qu’un marketing offensant Moise en prétendant, la droiture même.

Idriss

Il faisait partie de ceux qui ont l’amour de faire entendre 

Il n’était pas un beau-parleur ordinaire 

Il était de ceux qui se battent pour faire entendre 

Qui observent pour faire comprendre 

Qui taquinent pour être ensemble 

Qui ironisent en restant tendres 

Qui se disputent pour correspondre. 

Il était de ceux qui ne connaissent la faiblesse 

Qui s’utilisent avec l’hardiesse ; Auprès de nos nécessiteux.

Au sein de l’homme en son faciès, petit garçon gentil et pieux

refusant le faste des princesses

sachant qu’un être dans sa noblesse,

Sert son prochain par allégresse,

Soucieux du Tout Miséricordieux.